Marie-Sophie Dion avait un rêve : celui de devenir danseuse professionnelle comme plusieurs petites filles. Elle aimait tellement cela qu'elle n'avait rien imaginé d'autre tellement c'était fort en elle. Et le reste de son temps, elle le passait à dessiner. Elle avait quasiment toujours un crayon à la main.
Une fois arrivée au cégep, Marie-Sophie décide de s'ouvrir le plus de portes possible en choisissant la branche générale : sciences pures.
La découverte
C'est en rendant visite à son optométriste pour son examen de la vue que Marie-Sophie a trouvé que ce métier était attrayant.
À la suite de recherches sur ce métier, Marie-Sophie a conclu qu'elle aurait beaucoup de difficulté à passer la majorité de son temps dans une pièce sombre à faire des examens. Par contre, le métier d'opticienne, qui était connexe, pourrait la satisfaire en tout point. Ses idéaux pour un travail étaient que ce soit dans le domaine de la santé, un travail artistique et en plus, très près de la mode.
La compagnie
Marie-Sophie a réussi ses études avec brio. Une fois rendue à la recherche d'un emploi, elle s'est aperçue qu'elle avait une vision différente des montures déjà offertes. À 23 ans, elle a donc décidé de créer sa compagnie. Son concept de bar à lunettes est une façon tout à fait originale pour se démarquer des autres. Cette artiste-née voulait offrir des montures flyées. Ses publicités ont fait jaser et dès la première année d'exploitation la compagnie a été rentable.
Les clients
Les gens aiment les choses différentes. En plus d'acheter des montures de qualité, les clients ont droit à un service incomparable. Et pour les prix? C'est tout à fait abordable aux dires des acquéreurs de montures chez Marie-Sophie. Des clients viennent même de la Gaspésie et de l'Abitibi pour effectuer leur achat.
La croissance
Depuis l'ouverture, Marie-Sophie n'a jamais connu de baisse. Au contraire, elle a toujours eu une augmentation de ses ventes.
En 2004, Marie-Sophie a eu la chance de faire une apparition à la télévision à l'émission «Deux filles le matin». Dès le lendemain, elle a reçu de nombreux appels de téléspectateurs lui demandant d'ouvrir une succursale à Montréal. La demande était si forte qu'elle acquiesça. Marie-Sophie a donc commencé à séparer son temps entre Sherbrooke et Montréal.
Le choix des montures
Chaque année, Marie-Sophie se fait un devoir d'assister aux congrès en Europe dans le but de choisir ses montures. La majorité de celles-ci proviennent de la France, de l'Italie, de l'Allemagne et de la Belgique. En visitant son site Internet http://www.msdion.com/ vous pourrez déjà vous délecter les yeux.
Une fois arrivé en boutique, le non-conformisme vous séduira. Au lieu de voir un lot de montures installé sur les murs, vous verrez plutôt un bar avec des bancs et un simple échantillon de toutes les montures offertes. Une fois assis, les conseillers vous sortiront, selon vos goûts et votre morphologie, toutes les montures cachées sous leur comptoir.
Maintenant que sa renommée est faite, Marie-Sophie espère servir la clientèle du Québec sans ouvrir d'autres boutiques. Elle veut attirer les gens de partout à ses deux succursales de Sherbrooke et Montréal. Avec son élégance et sa détermination, Marie-Sophie réussira sûrement cet exploit.