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05h
00) Afin de justifier l’abandon de mesures de lutte au changement climatique, nos gouvernements invoquent la nécessité de rétablir l’équilibre entre le climat et l’économie. Arguant que l’économie est l’élément défavorisé, ils sabrent dans les mesures qui commençaient à faire bouger l’aiguille de la diminution des émissions de GES. Mais de quel déséquilibre parle-t-on au juste ?
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05h
00) Pour ceux et celles qui suivent de près le développement de la science du climat et les avertissements des scientifiques sur la dégradation de la planète, il y a urgence à intervenir radicalement. Je suis de ceux-là.
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05h
00) Les scientifiques nous alertent : le climat s’emballe, les GES sont en hausse constante dans l’atmosphère, l’objectif de limiter à 1,5 ℃ l’augmentation de la température du climat est presque hors d’atteinte, les conséquences s’amplifient et deviennent de plus en plus dévastatrices.
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08h
00) Depuis quelque temps, j’entends des commentaires visant à remettre en cause l’électrification des transports. « Ça l’air que c’est pas si bon que ça les autos électriques ». Les GES lors de la fabrication sont plus importants pour les VE ».
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05h
00) Les derniers rapports, dU gouvernements fédéral et du Québec, indiquent que l’aiguille de la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) a commencé à bouger. En effet, le Canada aurait réduit ses émissions de 8,5 % par rapport à 2005 et le Québec de 7,2 % par rapport à celles de 1990. Faut-il s’en réjouir ? Évidemment. Mais il ne faut pas baisser la garde.