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ACTUALITÉS / Estrie
Elizabeth Nadeau Par Elizabeth Nadeau
enadeau@estrieplus.com

Mercredi, 29 juin 2016

Médecine: l'apprentissage par simulation clinique



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Une équipe tente de réanimer un patient en arrêt cardiorespiratoire aux urgences.

La Faculté de médecine et des sciences de la santé (FMSSS) a enfin son laboratoire de simulation clinique (LSC). Construit au coût de 11,3M $, le laboratoire permettra d'améliorer la formation, la qualité et la sécurité des soins dispensés par les futurs professionnels de la santé.

D'une superficie de 1500 mètres carrés, le LSC compte quatre types de salle de simulation et a nécessité un investissement 6,3M $ en équipements. Plus de la moitié du projet (5,9M $) aura été financé par des dons.

L'inauguration officielle du LSC du CHUS Fleurimont s'est déroulée le 21 juin dernier en présence de la ministre de l'Enseignement supérieur, Hélène David et du député de Saint-François, Guy Hardy. La contribution du gouvernement du Québec s'élève à 5,2M $.

« En soutenant ce type de projets, on s'assure que nos étudiants bénéficient de la meilleure formation possible dispensée avec les meilleurs équipements, technologies et pédagogie possible, affirmait la ministre. Il était plus que temps qu'ils aient accès à ces outils : nos étudiants ont besoin d'être bien formés pour bien soigner. »

Pour la rectrice de l'Université de Sherbrooke, le laboratoire représente bien plus qu'un lieu d'apprentissage.

« Ce laboratoire traduit notre marque de commerce qu'est l'alliance entre les mondes universitaire et hospitalier. Il sera un point de rencontre entre les professeurs, les cliniciens et les étudiants pour favoriser le transfert des apprentissages et contribuer au développement des meilleures pratiques de soins », soulignait Luce Samoisette.

4944 heures d'utilisation sont prévues pour la prochaine année : ils seront 6000 utilisateurs du LSC, dont plus de 2000 étudiants issus d'une trentaine de programmes.

Parmi eux, les futures infirmières et infirmiers du nouveau programme de l'Université de Sherbrooke, déployé depuis septembre 2015. La formation permet d'obtenir un diplôme d'infirmière et d'infirmier à des étudiants qui ne sont pas nécessairement titulaires d'une technique en sciences infirmières.

Toutes les situations sont possibles
« On peut simuler n'importe quelle situation compliquée ou qui se complique pour un patient aux soins intensifs ou aux urgences. Dans l'une des salles, les étudiants apprendront à poser des gestes pratiques comme installer un soluté et conduire différents tests », explique la vice-doyenne au développement pédagogique et professionnel de la FMSSS, Diane Clavet.

L'équipe du laboratoire est placée sous sa responsabilité et l'inauguration du 21 juin représentait pour elle l'aboutissement de six années de travail.

« On dispose de mannequins qui peuvent mimer toutes sortes de situations et qui sont contrôlés par ordinateur. On peut aussi faire évoluer la situation comme elle évoluerait en temps normal, surtout si les étudiants font une erreur. »

Mme Clavet affirme que l'un des buts poursuivis par l'utilisation de la simulation clinique est que les étudiants apprennent de leurs erreurs... sur des « patients » pour qui la gaffe ne sera pas fatale!

« Un volet important de ces apprentissages est le retour critique. On accorde autant de temps au retour qu'à la simulation elle-même, en choisissant les séquences à discuter et à revoir pour guider l'étudiant dans l'améliorer de sa pratique. Ça permet aussi de constater si la communication entre les professionnels était adéquate et a pu aider à la résolution de la situation, ou non », ajoute-t-elle.

Une chambre a également été aménagée, question de pratiquer les futurs professionnels à interagir avec un patient ou encore, avec la famille d'un patient décédé, par exemple. Bientôt, une nouvelle salle, de chirurgie cette fois, sera construite dans le laboratoire de simulation clinique.

« Un professeur filmera une opération et les étudiants pourront suivre la vidéo, répéter et pratiquer les manœuvres sur des cadavres », explique Mme Clavet.

Une pédagogie appréciée
L'utilisation des simulations dans la formation des futurs professionnels issus des 32 programmes de formation de la FMSSS est très bien accueillie, affirme Diane Clavet.

« Les professeurs qui ont été formés par simulation en mangent littéralement et les étudiants adorent le concept. Apprendre auprès du patient directement est stressant. La simulation est utilisée depuis environ huit ans ici [Sherbrooke], mais « à la bonne franquette ». »

En utilisant les mots de Mme Clavet, l'ancienne salle utilisée à cet effet était en quelques sortes, « bricolée ».

« Le laboratoire est beaucoup plus réaliste et les étudiants le disent eux-mêmes : le réalisme du contexte compte pour beaucoup dans la réussite de la simulation. Si on veut jouer avec un mannequin pour pratiquer ce que l'on posera comme gestes dans la réalité, le lieu doit ressembler à une vraie salle d'urgence pour pouvoir s'imprégner de l'histoire. Avec le labo, on vient de monter d'une coche », affirme-t-elle.


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