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Elizabeth Nadeau Par Elizabeth Nadeau
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Mardi, 1 décembre 2015

Campagne du ruban rouge « j’pense positif »



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Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le Sida 2015 le 1er décembre, l'ARCHE de l'Estrie distribuera un peu partout à Sherbrooke le traditionnel ruban rouge, comme un appel à mettre fin à la discrimination à l'égard des personnes vivant avec le VIH.

« Malgré ce qu'on peut penser, il persiste encore beaucoup de préjugés et de méconnaissances vis-à-vis du VIH, affirme Valérie Samson, intervenante à l'ARCHE de l'Estrie. Les personnes atteintes vivent souvent du rejet, des jugements et l'exclusion parce que les gens ont encore peur du VIH. Certains nous disent que les gens autour d'eux n'osent pas les toucher, les évite et évitent même de les regarder. »

La campagne du ruban rouge vise justement à démystifier et à sensibiliser la population pour que les gens qui vivent avec le VIH puissent vivre leur vie normalement.

« D'avoir à prendre sa médication tous les jours rappelle à la personne qu'elle a eu la malchance de contracter le virus. Si on peut améliorer ce qui gravite autour, ça aide énormément! », affirme-t-elle.

Démystifions
Selon Valérie, la première chose à savoir quant au VIH et aux personnes qui en sont atteintes, c'est que le mode de transmission est unique : il faut un contact sang à sang et que dans celui de la personne infectée, qu'il y ait une quantité suffisante du virus.

« La majorité des gens atteints du VIH sont traités et la charge virale en eux est indétectable. Ce faisant, les chances de contracter le virus sont très faibles, souligne-t-elle. Mais il reste encore beaucoup de gens qui pensent que le contact avec la salive, que les toilettes ou même donner la main alors qu'on a une petite égratignure peut suffire pour contracter le VIH. C'est faux. »

Même si plusieurs avancées ont été réalisées ces dernières années, le virus du VIH semble encore avoir ce statut de maladie après laquelle on a couru. Dans les années 80 et 90, la mentalité voulait que seuls les homosexuels et les dits « insouciants » puissent en être atteint. Sauf que le virus peut infecter n'importe qui, comme l'a démontré la récente sortie publique de l'acteur américain Charlie Sheen.

« Qui n'a jamais pris un risque d'avoir une relation non-protégée?, demande Valérie Samson. En fait, 25 % des personnes infectées ne savent même pas qu'elles le sont. Aujourd'hui, les traitements sont tellement perfectionnés que si les patients les suivent correctement, le risque de contracter la maladie est très, très faible. Impossible donc de comparer avec les années 90. »

Payer cher le prix de l'honnêteté
Selon Valérie Samson, plusieurs employeurs vont refuser d'engager une personne vivant avec le VIH parce qu'ils sont persuadés qu'elle devra s'absenter souvent pour des rendez-vous médicaux et qu'elle ne sera pas en mesure d'accomplir ses tâches.

« D'autres personnes s'absentent bien plus souvent qu'une fois aux six mois! Les gens, par soucis de transparence, veulent être honnêtes avec leur futur employeur, même s'ils ne sont pas tenus de dévoiler leur statut. Et lorsqu'ils le disent, ils réalisent qu'ils n'auraient peut-être pas dû, déplore Mme Samson. Dans les lieux de travail, il n'y a pas de risque de transmettre le VIH. Si on dévoile son statut à un collègue et que celui-ci, par crainte ou par soucis de protéger ses autres collègues, en parle à tout le monde, il peut être poursuivi. »

Les personnes vivant avec le VIH ne sont pas tenues de dévoiler leur statut si la charge virale est indétectable et si les relations sexuelles sont protégées. Elles ne sont pas non plus à le dire à leur dentiste par exemple, puisque ceux-ci doivent déjà prendre des mesures d'hygiène qui suffisent à protéger leur personnel.

« La majorité des gens vont cependant le dire, sinon c'est parole contre parole », souligne Valérie.

Le mode de transmission surprend
Dimanche, les intervenants de l'ARCHE de l'Estrie ont tenu un kiosque à la Place Belvédère pour faire de la sensibilisation.

« Ce qui a le plus surpris les gens que nous avons rencontrés sont les faits liés à la transmission du virus, explique l'intervenante. Les gens réalisent que ça ne se fait pas par la salive mais plutôt par un contact du sang par le sang et que les risques sont très faibles de contracter le VIH. Les gens apprennent que les personnes porteuses peuvent avoir une qualité de vie normale. Ce ne sont plus des gens malades comme on voyait il y a quelques années. »

La médecine a fait des avancées majeures : par exemple, il n'y a plus d'enfants qui naissent avec le VIH si la maman est porteuse, notamment grâce au dépistage des infections transmises sexuellement et par le sang (ITSS) systématique en début de grossesse. La mère suit un traitement pendant sa grossesse et devient indétectable au moment de la naissance. Cependant, l'allaitement est proscrit puisqu'il s'agit de la transmission d'un liquide biologique et qu'il peut y avoir présence de lésions.

L'ARCHE de l'Estrie sera présente aux Métros Plouffe de la rue King Est et du boulevard Bourque, à l'Université de Sherbrooke (UdeS) ainsi qu'à la Ligue d'improvisation de l'UdeS en soirée. Il est aussi possible de se procurer son ruban rouge en contactant directement l'organisme.


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