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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 20 juillet 2015

Le rétroviseur



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La nostalgie vend bien. C'est connu. J'ai rarement vu autant d'albums ou de spectacles hommage que maintenant. Des hommages revisités, parfois. Des hommages calqués sur la réalité du temps, l'objectif étant de reproduire une atmosphère, une sensation.

Et je peux comprendre. Quand on a vu un show rock, trente ans auparavant, il est bien possible qu'on souhaite revivre l'expérience comme on ouvre un album de photos pour se téléporter à une autre époque. Pour les shows rock, il se peut aussi qu'on veuille seulement voir, un peu plus à jeun, ce que ça donnait vraiment... Mais ça, c'est autre chose!

La nostalgie vend bien, donc.

Dernièrement, Radio-Canada annonçait qu'une série dramatique allait être produite et mise en ondes. Une version revue et corrigée de Les Belles histoires des pays d'en haut.

Sitôt annoncée, la nouvelle a créé deux clans. Ou trois. Les pour qui avouent regarder encore (et j'en suis...), la célèbre série tournée avec les moyens du temps au tout début de la télé couleur. Il y a les contre. Ceux qui prétendent que « c'est ben nous autres, ça, les Québécois, toujours en train de regarder derrière avec nos vieilles affaires.» Et il y a les autres, ceux qui sont indifférents ou qui ne savaient pas encore que Radio-Canada avait annoncé la chose.

J'avoue, je suis amateur de romans historiques. Ceux qui décrivent le quotidien des gens de différentes époques. C'est en fin de soirée que ma période de prédilection de lecture survient, beau temps, mauvais temps. Et je ressens nécessairement un réconfort à renouer avec les personnages de ces sagas.

Pourtant, je ne suis pas de ceux qui croient que tout était mieux hier.

Quand on voit les magouilles politiques du temps, on se rend compte rapidement que seuls les instruments ont changé. Les manières sont pas mal les mêmes. Disons que le scrupule n'était pas à toujours à l'agenda dans les différentes époques. Le scrupule est plutôt absent ces années-ci aussi.

Quand j'y pense, ce sont les valeurs que je cherche. Celles qui semblent se dissoudre dans la performance de notre quotidien, dans la rapidité des actions et des communications.

Ces valeurs qui ont bâti ce que nous sommes et auxquelles il faut savoir se raccrocher. Une valeur, c'est le savoir-être d'une nation. Et ce savoir-être est capable de s'adapter aux époques, aux technologies et autres éléments qui sont identifiés à l'évolution.

Un exemple des valeurs exprimées dans ces romans, loin d'être une télé-réalité, la solidarité, à l'époque, était un outil de survie. Elle l'est encore, mais on le voit moins, bien ancrés dans nos cocons douillets, sûrs d'être complètement autonomes tant et aussi longtemps que les logos des pharmacies, des cliniques médicales, des stations d'essence et des épiceries illuminent nos vies.

Ça me fait du bien de retrouver ces valeurs dans un espace romancé où le temps prend son temps et que les jours passent, des fois durement, des fois doucement, mais à vitesse humaine.

Ça me fait du bien. Et ça me secoue parfois. Surtout quand je constate qu'à force de ridiculiser ce qui était autrefois (aujourd'hui, tout est tellement mieux), on a fini par oublier la base de cette vie-là. Les valeurs qui animaient cette vie.

Les valeurs qu'on oublie, faute de temps pour y penser.

Clin d'œil de la semaine

Un Malien me disait, un jour : « Vous avez l'heure. Nous, on a le temps ».      
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