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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 10 juin 2019

Notre-Dame de là-bas… et d’ici


Quand à peu près tout le monde agit de la même façon, adhère aux mêmes rites, aux mêmes us et coutumes, c’est plus simple.

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Les choses changent souvent plus qu'elles n'évoluent. Surtout si on considère qu'évoluer, en tant qu'humain, en tant que société, est synonyme d'amélioration.

Le rapport à la religion ne fait pas exception.
- C'était bien plus simple avant...
- Peut-être, mais les choses changent...

Cet échange a été inséré dans des milliers de conversations depuis une trentaine d'années. Et ça continue!
Quand à peu près tout le monde agit de la même façon, adhère aux mêmes rites, aux mêmes us et coutumes, c'est plus simple. Mais disons-le ainsi : cette forme de simplicité est périmée. Terminée.

Et pas juste à cause des « méchants étranges qui nous envahissent », pour caricaturer la pensée de certains populistes, mais d'abord parce que la souche même du « vrai bon Québécois » voit ses fibres changer.
Mais bon, il est où, le problème, il est où, puisque la religion est une affaire personnelle?

Il est là, le problème, il est là...

Entre autres, le problème est dans la façon de taxer ou non ce qui est religieux. Un article du Devoir nous apprend que la réduction de taxes accordée à des organismes prônant une religion continue d'augmenter. Il y a 4 330 organismes, juste au Québec, qui bénéficient d'une kyrielle d'avantages fiscaux parce qu'ils oeuvrent à la promotion de la foi, nous dit l'article. 32 000 au Canada. On peut se partir une religion quand on veut. Un fidèle est suffisant pour lancer l'affaire. Et hop, plein de rabais en vue!

Mon petit doigt me dit que plusieurs ont saisi l'opportunité. Suis-je de mauvaise foi en disant cela?
Il y a un contexte à tout cela. Le mariage entre la religion catholique et l'État québécois a fait en sorte que, pendant des années, l'éducation et la santé étaient sous juridiction des religieux. En fait, les dirigeants religieux avaient une place de choix à la grande table des décisions législatives.

Les choses ont changé

Après le divorce entre la religion et le gouvernement, le dossier des libertés individuelles a vite fait de poindre. L'État a un devoir de respect envers tous. Et chacun. Et toutes. Et chacune. Et cela est juste et bon. Mais cela étant dit, ne serait-il pas temps de revoir la fiscalité de ces organismes? Ne serait-ce que pour nous assurer qu'ils participent, comme tout autre citoyen (corporatif ou autre), à l'effort collectif?

Notre-Dame de là-bas

Eh, puis, il y a Notre-Dame-de-Paris. La magnifique. Une des preuves que la religion réussit à faire éclore le meilleur de l'être humain. Tout comme elle fait sortir le pire quand on tue et qu'on abuse au nom d'un Dieu pourtant prédisposé à être infiniment bon, selon ce qui est écrit.

En moins de 24 heures, 1,2 milliard de dollars étaient promis pour reconstruire. Et ce n'est qu'un début, dit-on.
Je trouve ça bien. Prendre soin du patrimoine bâti (religieux ou non) devrait être une priorité. Mais je fais un Jean Charest de moi-même et je me demande : « est-ce que ça devrait une priorité vraiment prioritaire? »
Je veux dire : est-ce qu'on ne devrait pas s'inquiéter de l'être humain, l'humble, celui qui ne se roule pas dans le caramel depuis sa naissance jusqu'à en faire du diabète?

Et si on revoyait le pacte fiscal? Et si on s'intéressait au patrimoine humain et vivant au moins autant que du patrimoine bâti?
Quand deux sociétés françaises promettent 300 Millions d'Euros en un claquement de doigts, c'est qu'ils ont des liquidités en quantité.

Personnellement, ça me fout un de ces vertiges de constater la concentration éhontée du pouvoir que constitue l'argent entre quelques mains qui tirent leur jouissance dans l'accumulation effrénée du pécule.
Bon Dieu, si tant est que vous existiez, éclairez-nous, riches pécheurs...

Clin d'œil de la semaine

La foi est déductible d'impôt. La mauvaise foi l'est-elle aussi?

 


Genevieve Hébert, députée de Saint-Francois
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