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CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 9 avril 2018

Drôle de bête la politique…



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De mon œil citoyen, j'ai vécu drôlement la récente campagne électorale municipale. Un seul point semblait valable : l'unique façon de jouer son rôle de conseiller municipal avec compétence, c'est via le statut d'indépendant. Subitement, avec ce statut, on devient plus fort que fort et on lave plus blanc que blanc. Honnis soient tous les partis!

Quelques semaines plus tard, le maire « de tout le monde » vilipende encore les membres de partis politiques. Comme s'il était le chef du « parti des indépendants ». Comme s'il y avait une ligne de parti, mais non écrite. Simple impression? Je ne demande qu'à être convaincu!

Une drôle de bête, la politique! Une bête étagée, en fait.

On le voit plus nettement aux niveaux provincial et fédéral.

Des stratèges, protégés par de lourdes portes closes, imaginent les scénarios de réélection. C'est tout ce qui compte pour l'étage supérieur. Ce sont ces stratèges qui ont imaginé l'austérité (note : quand on augmente nos investissements de 1% dans un secteur où les dépenses croissent de 4 à 5% par année, on parle d'austérité. Il faut appeler un chat un chat). Ce sont ces mêmes stratèges qui ont conseillé la pluie de dépenses du dernier budget. Et la stratégie continue alors que, déjà, on annonce que, dans les premières années d'un gouvernement réélu, on va recommencer à investir moins que la croissance des dépenses réelles.

Tout ça au nom du gouvernement qui agit de façon responsable.

Ça, c'est l'étage d'en haut. De plus en plus déconnecté du terrain. Comme bien des gestionnaires de moyennes et grandes entreprises, ils décident de tout via des rapports et tableaux statistiques servant à mesurer leurs chances de réélection.C'est comme ça pour le gouvernement actuel et je crains que ce ne soit le cas pour un autre gouvernement, le cas échéant.

Une tendance lourde, visiblement.

Pourtant, dans les circonscriptions, des députés se démènent. Ils accompagnent les citoyens dans les dédales gouvernementaux, sacrifient souvent des pans complets de leur vie personnelle pour servir. Et, honnêtement, ils servent. Ce qui me fait dire que la plupart ont, de façon intrinsèque, une bien plus grande valeur politique que leur propre parti. Je ne dis pas qu'il n'y a jamais d'hommerie là où il y a de l'homme (homme étant dit au sens universel de l'humain ici...), mais, sans esprit sarcastique, j'admire le travail des députés en général.

Mais revenons aux partis.

Ils savent qu'ils peuvent agir de façon déconnectée parce que les citoyens le sont passablement. Ils savent qu'on se contentera, collectivement, de quelques phrases répétées ad nauseam pour arrêter notre choix. Ils savent aussi que, dans les chaumières, on ne parle pas politique :

- Si tu veux de la chicane, parle de religion ou de politique!

Comme on est plus chialeux que chicaniers, on parle de la température. Au moins, ça, c'est universel!

Les stratèges savent que la formule marche. Que la majorité d'entre nous ne fera même pas l'exercice de la boussole électorale que propose généralement Radio-Canada. Trop de trouble. Alors, imaginez quand viendra le temps de lire les programmes électoraux proposés! Pffff... On préfère voter pour celui dont la face nous revient le plus. Ou nous répugne le moins.

Et plus on s'abreuve de nouvelles brèves lancées sur les médias sociaux, plus on se débranche nous-mêmes de la réalité et de notre pouvoir de changer les choses.

Parce que c'est ça que le Nord-Américain perd en ne s'occupant que de sa personne : le pouvoir de changer les choses...

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