magasingeneral.com
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
Annonces Classées Avis de décès Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier Annuaire
 
Memphrémagog - journal
ACTUALITÉS
Estrie
En bref
L'actualité en vidéos
Affaires & juridique
L'actualité en photos
Sports
Culture & Événements
Memphrémagog
Ça se passe chez nous!
Blogue
Découvertes
Centre culturel Pierre-Gobeil 14 janvier 2019
CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Mercredi, 26 décembre 2018

Quand la musique parle au temps des Fêtes



 Imprimer   Envoyer 
Sur la base d’une musique souvent accrocheuse, on a greffé des paroles selon le message qu’on voulait bien installer dans la tête des gens. - François Fouquet

Je vous écris en ce 25 décembre au matin. Un matin lumineux, magnifique! Depuis plusieurs jours, je porte une attention particulière à la musique de Noël. Et du temps des Fêtes. Parce que c'est très différent!

D'abord, mon air préféré est et demeure Douce nuit. Il traîne avec lui une dose de calme bienfaisant. Un air qui fait du bien. À l'origine, l'auteur, un Autrichien, parlait, dit-on, de la nécessité que les gens s'entraident. Il faut dire que la chanson a été entendue pour la première fois dans un environnement très pauvre. C'était il y a exactement 200 ans, le 24 décembre 1818.

Dans la version connue en français, le chant devient un hymne au Dieu qui naît.

Mais c'est vraiment dans la musique que je trouve ce sentiment de réconfort.

L'aspect social des choses

Sur la base d'une musique souvent accrocheuse, on a greffé des paroles selon le message qu'on voulait bien installer dans la tête des gens. Le Minuit, chrétiens impose au peuple de se mettre à genoux. Puis, il lui dit allez, debout, et chante ta délivrance! Dit autrement, on dit essentiellement que, sans Dieu et une immense dévotion envers Lui, nous ne sommes rien.
Il faut toujours garder en tête que la religion est aussi un outil servant à bâtir un modèle social. Un modèle de société basé sur des principes souvent conservateurs.

Ce ne sont quand même pas les autorités religieuses qui ont fait en sorte de valoriser l'égalité hommes/femmes!
Malgré les mots qui, parfois, interpellent, ce sont des chants qui procurent un certain apaisement.
C'est que ces airs sont ancrés dans notre culture. Dans notre ADN. On n'entend souvent plus les mots. On fredonne sans trop réfléchir.

Ça, c'est pour les chants de Noël.

Mais il y a aussi le plus vaste temps des Fêtes. De ce côté, c'est le folklore qui prend la relève. Un folklore qu'on redécouvre de plus en plus. Des films comme La Bolduc et des dizaines de groupes musicaux revisitent et chantent ces chansons qui ont tant fait chanter et danser à l'époque des veillées!

Quand on s'arrête aux paroles de plusieurs de ces chansons, on constate qu'elles étaient de véritables exutoires pour se défaire de l'omniprésence de la religion dans chacun des faits et gestes des familles d'antan au Québec.

Des paroles souvent grivoises (parfois très grivoises!), des allusions au Diable, des allusions directes à plein de plaisirs défendus, des dénonciations à peine voilées d'injustices sociales, tout y passe! Et en plus, on dansait sur ces musiques et paroles en se tenant la main ou la taille, provoquant des rapprochements physiques autrement interdits.

« Swingue-la fort et pis tords-y l'corps et fais-y voir que t'es pas mort! »

Subjectif, pareil!

On prétend parfois que l'art est inutile. La musique et la chanson sont des manifestations artistiques qui servent à exprimer des choses qui, autrement, ne se diraient pas aussi bien.

Je me réjouis que de plus en plus de groupes musicaux s'intéressent à remettre en valeur le folklore d'ici. On est souvent un peu gênés de parler ou de dire qu'on aime ça.

Et c'est un peu normal.

Quand on grandit, comme peuple, à se faire dire quoi faire et comment le faire, on ne cultive pas la confiance en soi nécessaire à trouver que ce qu'on crée a une certaine valeur.

En ce temps des Fêtes, je nous souhaite de chanter, danser et répondre aux chansons de notre folklore. Chanter ce qu'on était hier ne fait pas de nous des gens plus petits aujourd'hui. Au contraire!

Bon temps des Fêtes!

Clin d'œil de la semaine

« Les enfants oubliés traînent dans les rues
Tout comme de petits vieux
Ils ont froid, ils ont faim, ils sont presque nus
Mais ce sont les enfants du Bon Dieu
. »

- Ben, si ce sont ces enfants, au Bon Dieu, ben... qu'y s'en occupe! » -Un cynique


Centre de développement athlétique Badmofo Methods
Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
Entre 2018 et 2019

Entre 2018 et 2019
L’affaire Comtois et toutes ces autres histoires de violence

L’affaire Comtois et toutes ces autres histoires de violence
NOS RECOMMANDATIONS
200 étudiants recherchés pour travailler à la Ville

200 étudiants recherchés pour travailler à la Ville
Une technologie qui élimine 2,5 voitures en GES

Une technologie qui élimine 2,5 voitures en GES
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Inscription Infolettre EstriePlus.com
Ameublement Brand Source Gilles Boisvert janvier 2019
 
Marie-Soleil Samson, B.Sc., ND. A.
Vendredi, 18 janvier 2019
2019, l’année « vegan »?

Sarah Jitten
Jeudi, 17 janvier 2019
Lingerie made in Québec pour la Saint-Valentin!

William Lafleur
Mercredi, 16 janvier 2019
Flexibilité ou mobilité ?

Centre de développement athlétique Badmofo Methods
Justin Trudeau à Sherbrooke: 300 fonctionnaires manifestent Par Cynthia Dubé Mercredi, 16 janvier 2019
Justin Trudeau à Sherbrooke: 300 fonctionnaires manifestent
Ils volent un portefeuille et retirent 2 000 $ Par Vincent Lambert Mardi, 15 janvier 2019
Ils volent un portefeuille et retirent 2 000 $
Une cinquantaine de kiosques pour découvrir la diversité culturelle Par Cynthia Dubé Mardi, 15 janvier 2019
Une cinquantaine de kiosques pour découvrir la diversité culturelle
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous