Sherbrooke Auto Occasion
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
 
10°C
détails
Annonces Classées Avis de décès Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier Annuaire
 
Memphrémagog - journal
ACTUALITÉS
Estrie
Memphrémagog
Ça se passe en Estrie
Culture & Événements
Sports
L'actualité en photos
L'actualité en vidéos
Electro-5 Reparation Ecoresponsable
ACTUALITÉS / Estrie
Vincent Lambert Par Vincent Lambert
vlambert@estrieplus.com

Lundi, 1 janvier 2018

Ce désir de redonner à la communauté



 Imprimer   Envoyer 
Plusieurs personnes trouvent le moyen de s’arrêter et de prendre le temps d’aider leur communauté ou des causes grandement sollicitées.

Le temps des Fêtes laisse souvent place à la générosité. Plusieurs personnes s'impliquent et donnent de leur temps durant cette période de l'année alors que d'autres le font quotidiennement ou pour des occasions bien précises. Mais qu'est-ce qui les motive autant à aider leur communauté? EstriePlus.com s'est entretenu avec des gens passionnés de la région.

Les semaines sont souvent bien remplies avec le travail, les activités, les amis et la famille. Malgré tout, plusieurs personnes trouvent le moyen de s'arrêter et de prendre le temps d'aider leur communauté ou des causes grandement sollicitées.

Mais qu'est-ce qui pousse ces gens à donner année après année? « L'implication, c'est une passion, explique Annie Faucher, propriétaire du Liverpool de Sherbrooke. Donner, c'est beaucoup plus gratifiant que de recevoir. C'est ce qui rend la vie plus belle. Quand c'est le temps de m'impliquer, je dis rarement non et je ne me pose pas de questions. Ça fait partie de l'altruisme qui m'a été inculqué quand j'étais jeune. »

Depuis 26 ans, Annie Faucher redonne au centre-ville de Sherbrooke, que ce soit entre autres à la vice-présidence à l'Association des marchands du centre-ville de Sherbrooke ou bien à la présidence du Sherblues & Folk de Sherbrooke. Peu importe son implication, une chose est certaine, elle a le centre-ville tatoué sur le cœur.

« Je suis une fille positive et j'ai toujours essayé de faire rayonner le centre-ville, indique-t-elle. Je veux continuer de m'impliquer et de venir en aide aux gens. C'est quelque chose qui me passionne. » La Fondation du cancer du sein est aussi une cause qui occupe une place importante chez elle. « J'ai passé par là, précise-t-elle. Je me suis servie de ma peur du cancer pour aider des gens. Je le fais encore depuis cinq ans même si ma rémission est presque complète. »

« Le véritable don est dans l'anonymat »

L'auteur et poète David Goudreault est impliqué auprès de bien des causes et organismes comme porte-parole. Il arrive même qu'il doive refuser certaines demandes par manque de temps et pour s'assurer de bien remplir son mandat. Malgré toute cette générosité, David Goudreault considère que ce temps qu'il offre n'est pas un véritable don.

« C'est certain que je vais consacrer du temps pour un organisme et c'est quelque chose qui va l'aider, remarque-t-il. Par contre, pour moi, le véritable don se fait dans l'anonymat. Je parle des bénévoles qui font ça de façon soutenue durant toute l'année. C'est eux les plus admirables. Quand je peux donner un coup de main, je le fais, mais je n'ai pas l'impression d'être dans le don de soi pur comme peut l'être quelqu'un qui le fait de façon anonyme. »

Travailleur social de formation, David Goudreault a développé une hyper sensibilité pour plusieurs causes. « Je suis très conscient des difficultés pour les organismes communautaires à avoir de la visibilité et à faire entendre leur message, précise-t-il. J'ai une sensibilité comme individu et travailleur social pour toute cause sociale. »

Régulièrement, le Sherbrookois prend du temps pour visiter des prisonniers dans des centres de détention. Pour lui, c'est une façon de leur donner un repos dans la détresse et la lourdeur de la détention. « C'est important pour ces personnes, car le temps s'arrête pour eux. Cette notion est complètement différente de nous. Quand on leur donne un peu de notre temps, c'est significatif pour eux. Ça donne beaucoup de sens à ce que je fais comme écrivain puisque moi aussi, je suis isolé lorsque j'écris. »

« C'est important de donner un coup de pouce »

Ancien journaliste à Radio-Canada Estrie, Steve Vermette est maintenant impliqué comme coordonnateur marketing avec l'organisme Centraide. Redonner aux gens a toujours été important pour lui. En 2011 et 2016, il a mis sur pied deux événements-bénéfices - méga karaoké Chantons la vie - pour l'organisme JEVI, après que son meilleur ami se soit enlevé la vie.

«Je me demandais ce que je pouvais bien faire pour passer à travers cette épreuve en 2011, presque cinq ans après le départ de mon meilleur ami, admet-il. J'avais demandé à tous mes collègues d'unir leur voix pour chanter haut et fort que le suicide n'est pas une option. En 2016, j'ai répété l'expérience pour rappeler que la situation du suicide était toujours aussi importante et grave.»

Depuis son arrivée avec Centraide, Steve Vermette continue d'interpeller le cœur des gens et il se déplace pour rencontrer les travailleurs pour venir en aide à quelque 68 bénéficiaires de l'organisme.

« J'ai toujours aimé les gens, confie-t-il. C'est très important pour moi de leur donner un coup de pouce. Ça peut changer des vies et je ne peux pas rester indifférent à la misère des gens. Il y a tellement de bonnes causes. »

Évidemment, plusieurs autres personnes sont aussi impliquées de manière exemplaire dans la communauté. Ces entretiens auront permis de découvrir le dévouement de quelques personnes dans différents milieux d'activités.

 

Crédit photo: Steve Vermette


Basta Communication sept 2018
Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
Cannabis: la lutte contre la contrebande sera intensifiée

Cannabis: la lutte contre la contrebande sera intensifiée
De la recherche financée par des professeurs

De la recherche financée par des professeurs
NOS RECOMMANDATIONS
Le Comptoir gourmand du centro maintenant en ligne

Le Comptoir gourmand du centro maintenant en ligne
Un homme qui souffre de schizophrénie manque à l’appel

Un homme qui souffre de schizophrénie manque à l’appel
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

A.R.Turgeon Portes - Fenêtres - Rénovations
Inscription Infolettre EstriePlus.com
Basta Communication sept 2018
 
Pierre-Olivier Pinard, B.sc. CFMP
Vendredi, 21 septembre 2018
Mythes et réalités (partie 2)

Me Michel Joncas
Jeudi, 20 septembre 2018
Bière et tout-terrain

Daniel Nadeau
Mercredi, 19 septembre 2018
Voter autrement pour gouverner autrement…

William Lafleur
Mercredi, 19 septembre 2018
Plus fort que le café

Priscilla Boutin
Mercredi, 19 septembre 2018
La tendance est aux couleurs!

François Fouquet
Lundi, 17 septembre 2018
Jacques Rougeau et les élections…

Jacinthe Dubé
Centre de développement athlétique Badmofo Methods
Quoi faire ce week-end Par Cynthia Dubé Vendredi, 14 septembre 2018
Quoi faire ce week-end
Une Sherbrookoise aux JO Par René Dubreuil Jeudi, 13 septembre 2018
Une Sherbrookoise aux JO
La Legionella, «pas inhabituel de la retrouver» Par Vincent Lambert Vendredi, 14 septembre 2018
La Legionella, «pas inhabituel de la retrouver»
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous