magasingeneral.com
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
Annonces Classées Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier INFOLETTRE
  Le SPS recherche un fraudeur qui gesticule beaucoup!
 
ACTUALITÉS
Estrie
En bref
Ça se passe chez nous!
Affaires & juridique
Sports
Culture & Événements
Memphrémagog
Habitation
Automobile
Santé et Beauté
Famille
Découvertes
L'actualité en vidéos
L'actualité en photos
Blogue
CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 6 janvier 2020

Pas d’os…. de bon sens!


Le Québec qui vivait dans la crainte de Dieu depuis quelques centaines d'années doit devenir autonome de pensée, redéfinir ses repères et calibrer ses réactions.

 Imprimer   Envoyer 
crédit image: Wordpress.com

C'est arrivé comme ça, tout bonnement. Sans même qu'on en parle, il me semble. Une collègue glisse, comme ça, dans la conversation : « Ouin, t'sais, faut plus vraiment parler de Noël, ça irrite trop de monde, y paraît! »

Mon premier réflexe, une fois la surprise passée, a été de demander : « Oui, mais dans ton entourage, tu entends vraiment parler de ça? » « Non, pas vraiment... »

La discussion a pris une autre direction assez rapidement ensuite.

Ça m'est revenu plus tard.

C'est vrai qu'on a parlé de ça pas mal, ces dernières années. Le fait d'essayer d'uniformiser les communications pour tenter de plaire à tout le monde en même temps.

On a tergiversé pas mal.

Visiblement, les gueulards ont gagné une manche de la grande joute qui se joue au Québec. J'appelle la joute le chemin que nous prenons, comme société, pour nous redéfinir à la suite de l'abandon, il y a quelques décennies maintenant, de l'omniprésence de la religion dans nos vies.

La joute est et sera longue, sûrement. C'est normal, c'est notre culture qui est imprégnée de « l'ancien modèle ». Le Québec qui vivait dans la crainte de Dieu depuis quelques centaines d'années doit devenir autonome de pensée, redéfinir ses repères et calibrer ses réactions.

Et ça arrive en même temps que les frontières s'ouvrent à l'immigration. Voilà qui complique la chose un peu plus.

Je constate, et c'est un constat tout personnel, que l'héritage religieux a laissé bien peu de confiance en soi à ses commettants. On mange du cheddar P'tit Québec (fabriqué en Ontario) et j'entends encore des gens déclarer, quand un des nôtres se démarque hors Québec : « Y est pas pire, lui, pour un p'tit Québécois! »

Je reviens à l'énoncé de départ voulant qu'on ne puisse plus parler de Noël. Est-ce que c'est vraiment si présent dans notre quotidien, cette affirmation, ou bien n'est-ce pas la marque laissée dans notre esprit par des gueulards simplistes qui alimentent les réseaux sociaux de séances de chiâlage au nom « des vraies affaires »?

Je fais encore un sapin de Noël. Personne ne me le reproche. Je n'ai pas installé de crèche, cela dit. Je vous rassure, aucune minorité culturelle ne m'a mis de pression! Par contre, ça met en lumière une contradiction majeure qui ressort toujours des propos colériques des gueulards : ils tiennent mordicus à leur crèche, mais les églises sont vides. Mauvaise foi, quand tu nous tiens!

Louis T disait que, dans une étude menée à l'échelle québécoise, 82% des gens se disent chrétiens. 34% ont disent croire en Dieu. On n'en est pas à une contradiction près, visiblement!

Une bonne décision à prendre pour bien commencer l'année?

Fuir à tout prix les gueulards qui manipulent la vérité, sèment de fausses perceptions. Ils sont faciles à reconnaître, on a toujours l'impression qu'ils écrivent comme ils gueulent, avec un éternel « Ça a pas d'o... de bon sens » en filigrane.
Et, chaque fois qu'on est pris pour en lire ou en entendre un, se demander ce qui est censé dans ce qui est dit. Ce qui peut être vrai.

Ce que décrivent les gueulards n'est pas nécessairement la réalité observable dans la société. Il est dangereux de généraliser et de tout mettre dans le même panier, sans se poser de question.

Mais bon, on a encore à apprendre, et j'en suis, sur la route menant à une société civile mature et autonome qui peut rester fière de sa culture sans se sentir menacée par ce qui peut être différent.

Clin d'œil de la semaine

Étrange qu'on accorde autant de crédibilité à quelqu'un qui n'a d'autres arguments que d'abaisser ou d'insulter...


Écoloboutique juillet 2020
Inscription Infolettre EstriePlus.com
  A LIRE AUSSI ...
Souvenirs et repères d'un "mon'oncle"

Souvenirs et repères d'un "mon'oncle"
Des écarts qui font frissonner

Des écarts qui font frissonner
NOS RECOMMANDATIONS
La Covid: Fausse balle pour la Classique Pif

La Covid: Fausse balle pour la Classique Pif
Une nouvelle piscine avec plage au Parc Centennial

Une nouvelle piscine avec plage au Parc Centennial
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Inscription Infolettre EstriePlus.com
Dominos_juin2020
 
Alexis Jacques
Jeudi, 2 juillet 2020
Chronique en rappel - Agile âgisme

Daniel Nadeau
Mercredi, 1 juillet 2020
Le pays qui refuse de naître

Jérôme Blais
Mercredi, 1 juillet 2020
La pression des mains

Nathalie Larocque
Mercredi, 1 juillet 2020
Chronique en rappel - Parcours scolaire parsemé d'étiquettes

François Fouquet
Lundi, 29 juin 2020
Souvenirs et repères d'un "mon'oncle"

Jacinthe Dubé 5 juin20
Éditions de l'Homme - Mangez local
Pour que les artistes puissent continuer de créer et rêver Samedi, 27 juin 2020
Pour que les artistes puissent continuer de créer et rêver
Travailleuse de rang: semer le bien-être Par Anita Lessard Dimanche, 28 juin 2020
Travailleuse de rang: semer le bien-être
Disparition d'un octogénaire en Estrie Mardi, 30 juin 2020
Disparition d'un octogénaire en Estrie
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous