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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 28 avril 2014

J'ai mal à mon hockey...



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Les séries sont commencées. Le CH est passé à la seconde ronde éliminatoire. Aucun autre sport, je crois bien, n'exige qu'une équipe gagne 16 matchs, après la saison régulière, pour être couronnée championne. C'est quelque chose quand même!

Je suis un amateur de hockey. Le professionnel, c'est celui qui est payé pour jouer. L'amateur, c'est celui qui paie pour voir l'autre jouer. C'est comme ça.

Je suis fan du Canadien. Un peu ostentatoire, dirais-je.

......

J'ai fait une courte pause pour permettre à une certaine partie de la population de s'exclamer : « Ah! Un autre fefan du CH! Quessé qu'y veut brailler encore? »

J'ouvre une parenthèse. C'est drôle, mais dans ma vie de tous les jours, je ne suis pas porté à accorder beaucoup de mon temps à des trucs que je déteste. Il me semble que c'est contre-productif. Et bêtement inutile. Je trouve étrange que des gens passent une partie de leur vie à écrire des commentaires parfois haineux sur le CH dans les blogues de RDS ou autre chaîne du genre. Une simple consultation chez le médecin suffirait : « Si cette équipe ou ce sport vous rend malade, arrêtez de le suivre! » Il y a des consultations qui se perdent...

Je ferme la parenthèse.

Le hockey est un des sports les plus rapides, les plus enlevants que je connaisse. Des prouesses individuelles surviennent régulièrement et la moindre erreur, souvent faite alors que le jeu se déroule à la vitesse du réflexe, peut mener au désastre.

Mais j'ai mal à mon sport, j'avoue.

Et, volontairement, je signe cette chronique après une série de 4 victoires consécutives de mon équipe. Juste pour moins entendre des commentaires du genre : « On sait ben, le fefan, y est fru parce que son club est poche et que c'est la faute des autres quand il perd. »

Ce n'est pas à mon appartenance à mon club que j'ai mal, c'est à mon sport. Cela fait plus de 40 ans que je suis fan du CH. Ce n'est pas un commentaire gaga qui va me faire changer, allez....

C'est que mon sport n'a plus de respect pour ses règlements. Ou, pour mieux situer mon malaise, pour l'application de ses règlements.

Je ne blâme pas complètement les arbitres. Le but refusé à Tampa Bay il y a quelques jours, était bon, à mon œil. Mais, dans le feu de l'action, l'arbitre a vu de l'obstruction sur le gardien. Au retour pour la période suivante, l'arbitre est allé s'excuser auprès de l'entraîneur de Tampa Bay. Mauvais call. Ça arrive. Mon trouble n'est pas là. Il se situe plutôt dans le fait que, toutes séries confondues, les arbitres « laissent jouer ». Plus le match avance, moins on appelle les punitions. En période de surtemps, on peut arracher la tête de son adversaire sans craindre de représailles.

On laisse jouer, dit-on, pour ne pas influencer le jeu. Bordel, c'est quoi ce raisonnement-là?

Autre affaire, on s'arrange pour que le nombre de pénalités données soit à peu près égal d'un côté comme de l'autre. Rebordel!

Je ne connais pas d'autre sport qui module ses règlements à l'allure d'un match.

Et c'est tellement répandu dans la ligue que tout laisse croire que les arbitres répondent à une directive. Si Gary Bettman dément la chose, c'est fort peu crédible. Comme Commissaire de la ligue, il devrait intervenir auprès des arbitres pour qu'ils soient fidèles aux règles. Il n'en fait rien. C'est donc qu'il cautionne, approuve et (peut-être) dicte la marche à suivre.

J'ouvre une autre parenthèse.

Dire que les arbitres francophones ne devraient pas travailler lors d'un match du Canadien tient de la bêtise humaine. Celle qui s'étend sur la tartine des cotes d'écoute à conserver. Donner trop d'importance au comparse de Don Cherry, c'est perdre du temps. Mais je me demande quand même si ceux qui entretiennent les propos méprisants envers les francophones étaient sur ces avions venus de l'ouest du pays, payés avec nos taxes, pour nous dire « votez non, on vous aime! » lors du référendum de 1995? Je me souviens, à l'époque, quand j'ai vu ces gens débarquer, j'aurais voulu leur faire un câlin! Juste pour leur dire que, quand je me fais fourrer, j'exige un minimum de tendresse...

Mais bon. Je referme la parenthèse.

Mon sport, tout cela étant, gagnerait à une application rigoureuse de ses règles de jeu. La crédibilité qui en découlerait serait vraiment quelque chose à vivre!

Bonnes séries !

Clin d'œil de la semaine

Contre les Bruins de Boston, j'ai budgété un blessé par match. En souhaitant que ça n'aille pas en 7!


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