1077 Printemps 20
Netrevolution Forfaits internet & Téléphonie illimité

Accueil   Chroniqueurs   Partenaires   Contactez-nous          
Annonces Classées Maison à vendre Concours Magasin général Calendrier INFOLETTRE
  Deux suspects recherchés pour vol
 
ACTUALITÉS
Estrie
En bref
Ça se passe chez nous!
Affaires & juridique
Sports
Culture & Événements
Memphrémagog
Habitation
Automobile
Santé et Beauté
Famille
Découvertes
L'actualité en vidéos
L'actualité en photos
Blogue
CHRONIQUEURS /
Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 9 janvier 2017

De retour après la pause



 Imprimer   Envoyer 

La pause du temps des Fêtes se termine. Retour à la normale. Lundi annonce donc la rentrée. L'école, elle reprendra mardi. Faut bien planifier.

Si ce n'était que de moi, je laisserais le bouton pause enfoncé un peu plus longtemps. Pas que je sois particulièrement fatigué. Non, pas tant. Je revendiquerais un peu de temps de réflexion. Juste ça.

C'est peut-être moi qui suis lent à faire la chose (la réflexion, j'entends...) allez savoir, mais je vois deux choses : soit on ne réfléchit plus beaucoup, soit on le fait en quelques secondes. Mais, en y réfléchissant bien, la deuxième option ne tient pas la route. Réfléchir en un clin d'œil, c'est réfléchir comme le fait un miroir: il renvoie en un rien de temps une image déjà vue.

Il me semble juste qu'on aurait besoin de s'arrêter un brin, comme collectivité.

Je me dis qui si on laissait le bouton pause enfoncé, on retarderait l'arrivée de Trump le 20 janvier. Je sais que ça ne se peut pas. Je sais. Mais quand même. J'ai tellement l'impression qu'il a été élu par et à cause d'un manque minimal de réflexion que je me dis qu'on devrait pouvoir se reprendre. Mais ça changerait quoi? Je ne veux pas être trop pessimiste, mais j'ai l'impression qu'il serait élu avec plus de voix encore si le vote était repris.

Vous savez, quand le début de notre réflexion est de se dire : « lui, au moins, il va dire les vraies affaires » et que la fin de notre réflexion est de dire : « lui, au moins, il va dire les vraies affaires », c'est peut-être qu'un ensemble vide vient meubler l'espace entre le début et la fin de la réflexion.

En plus, on ne lit plus. On ne s'informe qu'en capsules sur le Web. Bonjour esprit critique.

Il faudrait s'arrêter pour réfléchir. Un peu, au moins. Oublions les États-Unis, ici, on a des petites remises en question à faire. Ne serait-ce que pour se demander ce qu'on veut. Comment souhaite-t-on que ça se passe, notre vie collective ?

Pour le grand plaisir des partis politiques, on n'agit plus, on finit, parfois, par réagir. Alors, qu'on passe des lois importantes la veille de Noël sous le bâillon, on s'en fout. Qu'on fasse voter des projets de loi mammouths à peu près impossibles à déchiffrer, on s'en fout. Qu'on entretienne la langue de bois et le mensonge, on s'en fout.

Rien ne nous fait réagir. Sauf les vraies affaires...

Quand, par exemple, les équipes de déneigement de la ville se laissent déjouer par une micro tempête de neige, grésil et verglas. Tempête qui a surpris tout le monde, ça, on ne s'en fout pas! Et on accuse. Et on gueule. Et on insulte. Et ça fait, trouve-t-on, de la bonne radio. Déprimant.

Et quand la citoyenne qui utilisait le transport en commun, ce soir-là, dit « J'ai failli aller m'acheter un billet de 6/49 en sortant de l'autobus tellement j'ai eu peur de ne pas m'en sortir vivante », il n'y avait personne pour lui demander si, peut-être, elle n'exagérait pas un brin.

Les vraies affaires...

Mais quand, au nom du sauvetage du Québec autorevendiqué par M. Couillard, on coupe les vivres d'organismes communautaires qui ont une mission essentielle, oups, là, on est trop occupés pour s'insurger.

Et quand on se fait dire que rien, mais là, rien, Madame, Monsieur, n'a été coupé quand on parle des services aux différentes clientèles du secteur public, on croit ça les yeux fermés, sans même s'informer.

Un peu de réflexion nous ferait du bien.

Mais je crois qu'on ne sait plus comment faire.

Au pire, on se contentera de botter le derrière des déneigeurs quand on aura un trop-plein.

Clin d'œil de la semaine
Notre plan pour l'année qui vient ? Ben, on verra, là...


Ecolobout_avril20
Devenez membre de notre facebook
  A LIRE AUSSI ...
Ce temps d’attente est bien involontaire de notre part

Ce temps d’attente est bien involontaire de notre part
Tous dans le même bateau

Tous dans le même bateau
DOMINO’S PIZZA - magasin général
NOS RECOMMANDATIONS
Un monde perdu, un monde à venir…

Un monde perdu, un monde à venir…
Le temps d’un confinement

Le temps d’un confinement
PLUS... | CONSULTEZ LA SECTION COMPLÈTE...

Inscription Infolettre EstriePlus.com
BdT 17 mars 20
 
Daniel Nadeau
Mercredi, 8 avril 2020
Ce que changera la pandémie…

Pierre-Olivier Pinard
Mercredi, 8 avril 2020
Êtes-vous prêt à avoir la COVID-19? Partie 3

François Fouquet
Lundi, 6 avril 2020
Grand complot, croyances et COVID-19

Claude Hébert
Dimanche, 5 avril 2020
Le temps d’un confinement

Me Michel Joncas
Jeudi, 2 avril 2020
Coronavirus et bail commercial

JD Mars 2020
1077 Printemps 20
La radio pour rejoindre les communautés culturelles Jeudi, 2 avril 2020
La radio pour rejoindre les communautés culturelles
L'Archidiocèse s'adapte pour Pâques Mercredi, 1 avril 2020
L'Archidiocèse s'adapte pour Pâques
Rassemblements: surveillance accrue du SPS Jeudi, 2 avril 2020
Rassemblements: surveillance accrue du SPS
ACHETEZ EstriePlus.com
bannières | concours | répertoire web | publireportage | texte de référencement | site web | vidéos | chroniqueur vedette
2017 © EstriePlus.com, tous droits réservés | Contactez-nous