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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 19 juillet 2010

La grande réconciliation


19 juillet 2010

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Je ne sais pas trop comment c'est arrivé. Ni pourquoi. Vous voyez, ce n'est pas quelque chose que je cherchais. À laquelle je rêvais. C'est tout juste si j'en parlais.

Je ne suis pas chicanier ni chialeux de nature. Je gère généralement bien les choses que la vie met sur mon chemin et sur lesquelles, de toute façon, je n'ai aucun contrôle. Ce qui fait que je m'étais bien acclimaté. Alors, pourquoi survient cette grande réconciliation? Là, maintenant? Je ne sais pas trop...

Et vous savez quoi? La grande réconciliation dont je vous parle  a été accompagnée d'une autre. Beaucoup plus petite, mais  surprenante.

Je vous raconte.

Samedi dernier, vers 17 h 30. Je suis chez mon fils Guillaume à Montréal. On s'affaire à installer des trucs dans son nouvel appartement. La vie est belle. Simple et belle. Comme je l'aime. La musique joue derrière. Toutes sortes de choses. Le IPod du coloc  Will mélange les airs au gré du hasard. Soudain, c'est le choc. Salut les amoureux. Joe Dassin. Je m'arrête de travailler et m'interroge à voix haute... « Ben, on écoute pas mal n'importe quoi », me dit Guillaume. Je veux bien, mais là... Que voulez-vous, je suis de la génération des gens marqués au fer rouge par une radio qui s'était donné comme mandat de faire jouer Dassin en rotation hyper intensive pendant des années. Puis, du jour au lendemain, plus rien. J'étais en sevrage. Je n'ai jamais aimé le principe des rotations intensives à la radio (principe que je trouve réducteur si on tient compte de la quantité incroyable de musique qui ne joue jamais), mais bon, c'est un autre débat.

J'ai donc fredonné Salut les amoureux toute la soirée. En me disant que ce n'était pas mauvais du tout. C'est comme si, pendant des années, on m'avait servi la chanson, mais pannée. Le cœur a fini par me lever... Mais, bien apprêtée et sans overdose, j'aime bien!

Le lendemain, je me promène sur le site de la Fête du lac des Nations et Michel Louvain fait un spectacle devant une foule qui déborde des aires prévues. Les gens sourient, ils sont heureux. Ils aiment le chanteur qui le leur rend bien. Au moment où je passe, Louvain fait une série de chansons de Dassin!   Je regarde autour. Il y a des gens âgés, mais beaucoup de jeunes familles. Toutes et tous, peu importe l'âge, fredonnent les succès et les couples se regardent d'un air complice.

C'est là que ma réconciliation s'est faite. La petite. Pas la grande dont je veux vous parler.

Je disais donc, je ne sais pas trop pourquoi c'est arrivé. Peut-être est-ce à cause de toutes ces soirées chaudes de juillet qui m'ont permis de rester dehors très tard et de me baigner en pleine nuit. Ou bien, peut-être est-ce l'état d'esprit qui vient avec une canicule : vous savez, ce petit bonheur qui consiste à nommer les choses qu'on devrait faire, tout en disant qu'on ne peut pas les faire parce qu'il fait trop chaud.  

Ou bien c'est à cause de ces conversations impromptues avec les voisins qui, eux aussi, sont sortis pour trouver une toute petite brise qui soufflerait

Peut-être aussi que c'est à cause de la farniente qui provoque en nous un état de veille enivrant. 

C'est peut-être pour toutes ces raisons que je me suis réconcilié avec ... l'été. Vous savez, celui qui nous avait faussé compagnie depuis quelques années?

Clin d'œil de la semaine

Au fond, la canicule, c'est un peu comme une panne d'électricité. On perd nos repères, et on ne peut plus faire comme d'habitude : tout faire à la course dans le but de gagner du temps...


Genevieve Hébert, députée de Saint-Francois
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