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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 7 janvier 2013

OK, on part ça…



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On se l'est souhaitée belle, bonne, pleine de bonnes choses. On a pris des résolutions. Ou peut-être pas. Collectivement, on a survécu à la fin du monde.

On se l'est souhaitée pleine de santé : « Quand on a ça, le reste, on peut s'en occuper! Allez, santé! »

Bon.

Maintenant que, comme les cadeaux,  les souhaits de bonne année ont été échangés, il est temps, en ce 7 janvier 2013, de partir ça, cette année-là!

Si vous avez assez de santé pour encore influencer votre environnement immédiat, suivez-moi!

Mais comment on part ça, une année comme celle que l'on s'est souhaitée?

D'abord, en prenant un peu de temps pour réfléchir. Réfléchir à ce qu'est le temps.

Samedi matin, triste, je participais à un cortège funèbre. Un oncle à moi qui est décédé. Derrière le corbillard qui se rend à l'église, il y a peut-être 35 voitures. Rien pour écrire à sa mère. Les voitures se suivent, clignotants d'urgence allumés (des fois que quelqu'un remarquerait, comme ça, à tout hazard...) À chaque coin de rue, ou presque, les voitures qui arrivent en sens inverse coupent le cortège. Des conducteurs qui n'ont pas le temps d'attendre. On est samedi matin, il faut profiter de chaque minute. La preuve, un monsieur est décédé, c'est dire comme il faut profiter de chaque seconde, non? Je maugrée un brin.

Arrivés à un coin de rue, le conducteur d'une voiture laisse passer tout le monde. Je suis surpris. Agréablement surpris...  Au moment où j'allais m'exclamer « voilà bien un monsieur qui sait vivre! », ma blonde intervient : « tiens, le monsieur est en panne ». Je me suis abstenu, mais non sans me demander s'il avait le temps d'être en panne...

À quelques coins de rue de l'église, à un feu de circulation, voilà que quelques-uns d'entre nous tentent de forcer la lumière rouge... Les klaxons se sont fait entendre très rapidement.  

Je sais...Peut-être les gens n'ont-ils pas remarqué que c'était un cortège funèbre. Ou ils ont oublié qu'il y a quelques années, sans maugréer, on respectait les cortèges. C'était avant qu'on nous explique que le rôle premier du citoyen moderne est de faire respecter ses droits individuels. C'est ça, le respect, version 2.0...

Mais revenons-en au temps. Pas celui qu'il fait. Celui qui passe.

Celui qui passe plus vite si on court après! Celui qui fait qu'on a plus de temps à se consacrer mutuellement. Parce que le temps nous manque.

En ce début d'année, je fais le calcul suivant : peu importe ce que j'en fais, comment je le divise, le rentabilise, l'exploite et l'organise, dans un an, je dirai : maudit que je manque de temps!

Alors, voilà, je pars ça, cette année-là, en me donnant le temps de prendre du temps. À gauche, à droite, par petites et grandes séquences. Les petites séquences, ce seront celles où je donnerai un petit coup de main à gauche et à droite, où je laisserai passer un véhicule dans une file d'attente, où je ne soupirerai pas bruyamment, à la caisse du magasin, parce « c'est toujours moi qui arrive quand la madame en avant se trompe de NIP trois fois de suite... ».

Les grandes séquences, ce seront des journées consacrées à aller dehors. Sans but trop précis. Juste pour prendre un peu de temps.

On doit être capable de prendre du temps. Ça doit être tangible, le temps, puisqu'on peut en perdre...

Et puis, tiens, je serai attentif aux cortèges funèbres. Par simple respect pour la personne qui est morte. Je ne la connaîtrai probablement pas, mais je sais une chose : elle quitte l'univers où le temps fuyait pour aboutir dans l'éternité.

Méchant choc.

Clin d'œil de la semaine

Quand quelqu'un me dira la bêtise suivante : « Le temps, c'est de l'argent! », je lui répondrai : « Arrête de penser comme ça, tu es condamné à la déprime : on va tous manquer de temps à la fin de l'année. »
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