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Vincent Lambert Par Vincent Lambert
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Mardi, 26 décembre 2017

Deux carrières, une même passion



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Le hockey a toujours fait partie du quotidien des frères Éric et Luc Bélanger (crédit photo: Sarah Connors 2011 Wikimedia Commons et Vincent Lévesque-Rousseau).

Les frères Éric et Luc Bélanger mordent dans le hockey depuis leur tendre enfance. Même s'ils n'ont pas compétitionné au même niveau, ils ont toujours partagé cette grande passion. Les Sherbrookois d'origine auraient bien aimé jouer ensemble au cours de leur carrière.

Le hockey a toujours fait partie du quotidien des frères Bélanger, et ce, dès le plus jeune âge. Il n'était pas rare de voir Éric et Luc fouler la rue avec leur petit frère Simon pour aller diriger des lancers au filet. « On jouait toujours dehors, même avec nos amis, commente Éric. On n'avait pas de pression de nos parents. Ils ont toujours fait leur possible pour qu'on ne manque de rien. Chapeau à ce qu'ils ont fait! »

À leur façon, les frères Bélanger ont réussi à faire leur chemin dans le monde du hockey. Luc est devenu l'un des meilleurs gardiens dans la Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) avec entre autres le Saint-François de Sherbrooke alors qu'Éric a disputé 820 matchs dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec notamment les Kings de Los Angeles et les Oilers d'Edmonton.

Tout au long de leur carrière respective, ils ont été à l'écoute l'un de l'autre, autant dans les moments positifs que plus difficiles. « On a toujours été proche l'un de l'autre, admet Luc. On ne jouait pas à la même position, mais oui, on échangeait beaucoup comme sur l'aspect mental. » « On s'aidait beaucoup, ajoute Éric. On chérissait nos bons moments et notre famille a toujours été tissée. On a toujours mangé du hockey. »

Si depuis quelques années Éric et Luc Bélanger ont accroché leurs patins, le jeu ne leur manque pas pour autant. « Le filet ne me manque absolument pas, confie Luc. J'ai arrêté il y a six ans quand j'étais dû pour la retraite. Le travail de gardien, ce n'est pas quelque chose qui est facile. Ça demande beaucoup de pression. Je m'en mettais beaucoup sur les épaules et je prenais ça au sérieux. À un moment donné, ça devenait lourd à porter. C'est un peu ça qui a fait en sorte que j'ai arrêté. »

« Le jeu ne me manque pas du tout, exprime également Éric. Je me suis rendu au bout de mon rêve, de ma passion de joueur. »

Plusieurs souvenirs mémorables

Durant leurs parcours, les deux Sherbrookois d'origine ont connu plusieurs moments mémorables. Que ce soit dans la victoire d'un championnat ou lors d'un premier but dans la LNH.

Avec le recul, Luc Bélanger avoue que ses quatre années à l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR) lui auront permis d'avoir un passage fantastique. «On avait une équipe gagnante, remarque-t-il. On est allé quatre années de suite au Championnat canadien. C'est là que j'ai appris à gagner et que je me suis fait un nom aussi. Ça m'a ouvert beaucoup de portes. À ma dernière année, on a gagné le Championnat canadien. C'est un souvenir impérissable.»

Les trois championnats dans la LNAH figurent aussi parmi les moments mémorables dans la carrière de l'ancien portier du Saint-François de Sherbrooke, tout comme sa première saison dans le junior majeur avec les Faucons de Sherbrooke et les Jeux universitaires avec l'UQTR. « On avait gagné la médaille d'argent en 1998-99, note-t-il. C'était comme les Jeux olympiques, je représentais le Canada. »

Repêché par les Kings de Los Angeles en 1996, Éric Bélanger se souvient très bien de ses premiers coups de patin dans la LNH. « Parmi mes plus beaux moments, il y a mon premier camp d'entrainement, mon premier match lorsque j'ai commencé avec Luc Robitaille et Zigmund Palffy, souligne-t-il. J'avais besoin de me pincer à l'époque. On avait gagné le match à Washington et j'avais amassé un but et deux passes. C'était une année spéciale lorsque j'ai marqué le but gagnant en prolongation contre les Red Wings dans le match numéro 3 en séries. C'était le plus grand moment de ma carrière. »

Une retraite bien occupée

Même si le jeu ne manque pas aux frères Bélanger, il n'en demeure pas moins qu'ils sont toujours bien occupés dans le hockey. Chacun est impliqué à sa façon pour partager son expérience.

« Je suis un peu impliqué au travers du programme de l'UQTR, mais moins qu'avant, commente Luc. Je m'implique beaucoup plus au hockey mineur présentement avec mes deux enfants que j'entraîne dans leur équipe respective. Je suis aussi à la direction du hockey mineur à Trois-Rivières. Je passe donc beaucoup de temps à l'aréna. J'ai aussi mon école de gardien de but pendant l'été que j'ai développé depuis cinq ans à Trois-Rivières. Sinon, je suis enseignant au secondaire à temps plein depuis une quinzaine d'années. »

De son côté, après sa carrière, Éric a obtenu rapidement un emploi comme analyste à RDS. Une opportunité qu'il apprécie grandement. « Ça me garde dans le monde du hockey de la Ligue nationale et je retrouve le sentiment de camaraderie avec les gars, admet-il. C'est une autre facette du hockey où je peux parler de mes expériences, mes connaissances. J'ai été chanceux de pouvoir avoir ça et de développer cette passion. »

Comme son frère, il est aussi devenu entraîneur. « Quand j'ai pris ma retraite, j'ai commencé à m'impliquer dans le hockey en Floride, note-t-il. À mon retour au Québec, j'ai eu la piqûre assez rapidement. L'année passée, j'étais avec le Typhon bantam AAA et cette année, j'avais le goût de relever un nouveau défi qui se rapprochait plus du midget AAA et du junior. C'est la raison pourquoi je suis allé dans le midget espoir. »

Les chemins d'Éric et Luc ne leur auront jamais permis de jouer dans une même équipe, une opportunité qu'ils auraient bien aimée. «C'est certain qu'on aurait aimé évoluer ensemble chez les professionnels, exprime Luc. Par contre, la LNH n'a jamais été un objectif de carrière puisque je n'ai jamais été repêché. J'ai toujours fait mon chemin à travers le hockey en me présentant et faisant le travail. Après mon année dans la Ligue américaine avec les Citadelles,  je me suis dit que le hockey professionnel n'était peut-être pas pour moi. Je ne pourrai jamais dire que j'ai tout fait ce que je pouvais en termes de décision hockey, car je n'ai pas voulu pousser. J'ai décidé de commencer à enseigner et ç'a été une super belle décision.»

« On aurait vraiment aimé jouer ensemble, confie également Éric. J'aurais aimé qu'il persiste plus longtemps, mais il a décidé d'étudier et de réussir à l'école et d'avoir un travail autre que le hockey. Un de mes premiers matchs dans le junior majeur était contre Luc à Sherbrooke devant parents et amis. Ça n'a pas adonné de jouer ensemble, mais au moins c'est un beau exploit d'avoir joué contre. »

Bien qu'ils ne vivent plus à Sherbrooke, leurs parents sont encore en région. Malgré des horaires chargés, les frères Bélanger trouvent encore le moyen de revenir au bercail, là où tout a commencé.


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