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Elizabeth Nadeau Par Elizabeth Nadeau
enadeau@estrieplus.com

Jeudi, 17 septembre 2015

Ces journalistes qui font le saut en politique



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Plusieurs journalistes sont candidats à l'élection fédérale du 19 octobre. Estrieplus.com a cherché à comprendre la décision de ces professionnels des médias à passer de l'autre côté de la Force.

Pour répondre à nos questions, nous avons rencontré Emmanuel Choquette, chargé de cours à l'École de politique appliquée de l'Université de Sherbrooke, et le maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, ex-journaliste.

Pourquoi voit-on des journalistes devenir politiciens?

Pour Emmanuel Choquette, la réponse est simple.

« Pourquoi pas? Après tout, la politique est un terrain vaste et tout le monde peut s'y intéresser. En fait, tous devraient y avoir accès. À chaque élection, il y a des journalistes qui se présentent, tout comme il y a beaucoup de juristes et d'avocats qui s'essaient en politique active. Ils s'impliquent parce qu'ils voient les lois, les côtoient chaque jour et vivent avec. Ils veulent les transformer parce qu'ils voient les imperfections. »

Pour l'expert en communication politique, il y a une proximité entre le monde journalistique et les décideurs, à tous les niveaux et à tous les points de vue.

« Cette proximité fait en sorte que beaucoup de journalistes comprennent de mieux en mieux les rouages des gouvernements, des partis et des institutions. Ils sont intéressés par l'actualité et par l'actualité politique. En voyant comment ça fonctionne, ils y voient une possibilité de faire quelque chose et de changer les choses. Surtout, comment le faire. »

Difficile aussi de sortir le curieux du journaliste.

« Les journalistes essaient d'avoir la réponse, la vérité pour rendre compte de ce qui se passe. Parfois, il manque une donnée et faire le saut en politique peut être un moyen d'accéder à cette donnée-là. »

Bernard Sévigny a quant à lui expérimenté ce passage de l'autre côté du micro.

« L'intérêt est là. Comme journalistes, on est appelés à s'intéresser aux phénomènes sociaux, politiques et économiques. Il y a beaucoup de sujets qu'on approfondit pour mieux les comprendre et informer la population. Les politiciens ont les mêmes préoccupations,  ils approfondissent des dossiers et tentent d'y apporter une solution. »

Proximité, intégrité, crédibilité

Pour Monsieur le maire, le fait d'avoir été dans la profession journalistique lui a assurément donné sérieux coup de main lors de campagne électorale de 2001.

« C'était la première fois que je me présentais. J'étais un illustre inconnu mais quand je faisais mon porte à porte, les gens me reconnaissaient parce que je venais de faire dix années à TVA. À l'époque, le Téléjournal avait les plus grosse cotes d'écoute. »

Même si les journalistes peuvent jouir d'une crédibilité et d'une notoriété dues à leur profession, elles peuvent leur nuire aussi. Selon M. Choquette, le jugement sera plus sévère envers un journaliste qu'envers un homme d'affaires.

«Devenir politicien pour un journaliste, c'est perdre sa neutralité, affirme Emmanuel Choquette. On posera des questions du style jusqu'à quel point cette personne était-elle équitable lorsqu'elle traitait d'un sujet? La crédibilité de la candidature et l'intégrité de la personne seront souvent remises en question par l'adversité. »

Ces personnalités restent des candidatures intéressantes pour un parti politique. Tout est une question de perception.

« On peut parfois s'attendre à ce qu'un candidat soit à l'aise et passe bien dans les médias, mais ce n'est pas toujours le cas », souligne M. Choquette.

« La perception politique et la perception journalistique, c'est deux univers différents, de dire M. Sévigny. Est-ce qu'être bon communicateur est gage de compétence? Non. Est-ce que ça peut aider à se faire élire? Certainement, mais il n'y a pas que ça. »

« Que ce soit pour un journaliste, un homme d'affaires, un universitaire, de façon générale, les candidats issus de professions dites libérales partent avec une longueur d'avance au niveau de la crédibilité comparativement à d'autres milieux, conclut Emmanuel Choquette. Mais ce n'est pas un gage de succès. »


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