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ACTUALITÉS / Estrie
Samedi, 4 mai 2013

Quand éducation s’arrime à garçons



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Pour la deuxième édition, le congrès Quand éducation s'arrime à garçons a mis la communication au cœur du débat. La relation enseignant-élève influence la réussite scolaire.

Or, une étude démontre que la relation avec les garçons est plus difficile. Les garçons partagent spontanément moins d''informations et il est plus difficile de comprendre ce qu'ils ressentent. « Comme le congrès s'intéresse aux interventions efficaces auprès des garçons ainsi qu'à l'ensemble des actions concrètes qu'il faut poser pour assurer leur réussite, nous croyons qu'il faut développer un modèle de communication qui répondent aux caractéristiques des garçons », explique Nathalie Marceau, directrice des services pédagogiques du Collège du Mont-Sainte-Anne et responsable de l'organisation du congrès.

« Les besoins des garçons et des filles sont différents, ajoute Mme Marceau.  Ils conçoivent les choses différemment et perçoivent le milieu scolaire autrement.  De plus, une différenciation des interventions auprès des élèves tirerait avantage à se faire selon le genre. La communication avec nos garçons est soumise à du bruit et à des effets de distorsion.  Nous devons en tenir compte dans notre interprétation. Quand nous leur parlons, utilisons-nous un langage clair, économique et direct ?  Les perdons-nous dans un fouillis d'émotions et de présomptions? Avec les garçons, ce qui fonctionne, c'est la communication dans l'action, l'humour, l'utilité de ce qui est dit, l'empathie dans les difficultés. Enfin, en tant qu'intervenant, posons-nous la question : est-ce que ma communication s'arrime à mes garçons ? »

Voilà ce qui se dégage des travaux de la deuxième édition du congrès Quand éducation s'arrime à garçons, organisé aujourd'hui par le Collège du Mont-Sainte-Anne et qui a réuni plus de 250 participants de toutes les régions du Québec pour discuter des interventions efficaces auprès des garçons. On y retrouvait des intervenants directs auprès des garçons : enseignants, direction d'école et de commissions scolaires, représentants du MELS, techniciens et professionnels œuvrant dans les milieux scolaires et communautaires, mais également des gens du domaine des sciences, de la culture et des arts.  Cette mobilisation témoigne d'une manière très éloquente d'un besoin pour des solutions concrètes, réalistes et applicables dans les milieux où les garçons évoluent. « Il existe peu d'événements comme celui-ci et comme le collège du Mont-Saint-Anne est la seule école secondaire francophone pour garçons, nous nous faisons un devoir  d'innover et de réfléchir à la pédagogie pour garçons afin de dépasser le discours négatif qui entoure les garçons et l'école et de trouver des solutions créatives qui auront un impact sur le cheminement scolaire de ceux-ci », soutient Mme Marceau.

Afin de maintenir la mobilisation que la rencontre Quand éducation s'arrime à garçons a suscitée, les personnes intéressées peuvent se joindre aux amis Facebook du congrès et consulter le site internet www.education-garcon.ca. Les organisateurs souhaitent ainsi maintenir, par un dialogue permanent, les échanges et la réflexion autour de la réussite scolaire des garçons.

De nombreux partenaires soutiennent Quand éducation s'arrime à garçons : Collège du Mont-Sainte-Anne, Table estrienne de concertation interordres en éducation, Partenaires pour la réussite éducative en Estrie, Aramark, Servicom, Fédération des établissements en enseignement privés, Ville de Sherbrooke, Missionnaires de Mariannhill, Les Stentors,  Desjardins, Loews-Le Concorde, Gestion de l'Estrie-Xérox, Huppé réfrigération, Audiobec, journal La Tribune

Source : Mélanie Naud, Collège du Mont-Sainte-Anne


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