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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Mercredi, 5 novembre 2014

La semaine nationale de visibilité de l’ACA



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Sous le thème «Il y a de l'ACA ici», les organismes d'Action communautaire autonome (ACA) du Haut-Saint-François ont martelé le fait qu'ils sont une richesse qu'il faut reconnaître à sa juste valeur et qui doit être protégée.

Ce message s'est ajouté à ceux portés par tous les autres réunis dans l'optique de la semaine nationale de la visibilité de l'Action communautaire autonome, qui s'est tenue du 20 au 25 octobre dernier en opposition au projet de loi 10 de Gaétan Barrette, député de La Pinière et ministre de la Santé et des Services sociaux, entre autres.

Lors d'une rencontre qui s'est déroulée dans les locaux de la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François, certains des organismes rencontrés ont exprimé leurs craintes et inquiétudes face aux coupes que Gaétan Barrette entend entreprendre. Denise Vachon, directrice de la CDC, rappelle que l'ACA est née de la volonté de la base à être écoutée.

Caroline, de La Méridienne, mentionne qu'une des conséquences du projet de loi 10 portera une fois de plus sur les femmes « Elles auront à gérer et à payer en surplus », affirme-t-elle catégorique. Andrée, à La Passerelle, abonde dans le même sens en faisant remarquer que les « réformes antérieures ont causé bien des maux aux femmes. » Elle ajoute qu'il n'y a pas eu d'augmentation de service malgré les promesses convenues. « Les besoins sont les mêmes, les femmes compensent les coupes, elles prennent la relève dans tous les domaines », a-t-elle mentionné.

Faisant un bilan des démarches entreprises pour améliorer leur sort depuis des années, Andrée a donné en exemple la création de garderies, l'amélioration de la santé publique et autres. « Le recul se fera-t-il sur le dos des femmes ? », s'est-elle interrogée. Quelques exemples ont été avancés pour illustrer les liens sociaux fondamentaux qui sont menacés par le projet de loi 10. « Les maisons de jeunes du territoire créent des liens entre les jeunes, mais aussi avec la communauté locale, ils sont les bâtisseurs de demain », est-il écrit dans un communiqué de la CDC. Encore, il est indiqué que « les gens âgés contribuent à la société et se maintiennent actifs en donnant de leur temps là où il y a des besoins. » Même les familles ont besoin d'un lieu facilement accessible pour échanger sur leurs préoccupations quotidiennes, a-t-on ajouté.

Dominic, président de la CDC, fait remarquer que beaucoup de problèmes portant sur l'humain sont assumés par des femmes et qu'elles ont travaillé d'arrache-pied pour améliorer les services de santé et sociaux. « Au niveau de la santé mentale, donne-t-il en exemple, on est passé de clubs à, aujourd'hui, des services spécialisés. » Pauline, de Virage Santé mentale, a saisi la balle au vol pour parler de leur évolution et doute de l'avenir si le projet de loi 10 est adopté. « On a travaillé trois ans à uniformiser les interventions; est-ce trois ans gaspillé ? », s'interroge-t-elle. « Les malades étaient bien référencés, rappelle-t-elle; maintenant, la prévention n'est plus, on intervient sur la maladie; pourtant, la prévention évite l'hospitalisation. »

Le panel de discussion remarque que dans le projet de loi 10, « il n'y a pas de représentation des organismes communautaires dans la superstructure; sur le C.A., ce ne sont que des spécialistes. » D'un commun accord, tous reconnaissent que c'est important de porter la voix des gens; les organismes sont nés parce que les services du gouvernement ne comblaient pas les besoins de la population. « Le communautaire reçoit ce que refoulent les structures », a constaté Pauline. Pour l'exemple, elle citait le cas de Virage Santé mentale qui a été fondé par 3 femmes qui trouvaient que les structures ne répondaient pas aux attentes exprimées. « À Québec, ils ne comprennent pas les besoins régionaux; il y en a de plus en plus des besoins. Une personne sur trois va vivre la dépression et risque de tomber dans la spirale de la violence. Quinze personnes pourront-elles gérer toute la problématique ? Qu'est-ce qui va se passer si pas de ressources dans nos milieux, les services seront-ils exclusivement curatifs ? », se questionne-t-elle.

Andrée, reprenant la parole mentionne que les organismes communautaires travaillent sur les changements de mentalité pour faire diminuer les préjugés sur les handicapés, les jeunes, les femmes, la maladie mentale. « Si on vient toucher au budget, on empêche les organismes de porter la voix des plus vulnérables. » D'un commun accord, la CDC par la bouche de son président indique que « Le Haut-Saint-François a des besoins qui lui sont propres et quelles sont les garanties que dans cette nouvelle mégastructure ils seront écoutés ? Comment pourrons-nous avoir accès aux décideuses et aux administratrices ? Le projet de loi fragilisera-t-il le Haut-Saint-François avec la libre circulation des travailleuses des CSSS estriens qui pourront garder nos ressources humaines ici? Il semble que nous soyons loin des préoccupations ministérielles en ce qui a trait aux services de santé et des services sociaux », doute Dominic.


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