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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Pierre Hébert Par Pierre Hébert
pierre@journalhsf.com

Mercredi, 21 octobre 2015

Marche dans le Haut-Saint-François



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Elles étaient une trentaine, des femmes, provenant d'un peu partout sur le territoire du Haut-Saint-François et quelques hommes à marcher récemment dans les rues de Cookshire-Eaton sous le thème Libérons nos corps, notre Terre et nos territoires !

L'activité, qui se déroulait en marge de la Marche mondiale des femmes du 17 octobre dernier à Trois-Rivières, se voulait une façon de sensibiliser le milieu sur différents thèmes comme la redistribution de la richesse, les mesures d'austérité, les compressions dans le secteur public qui touchent particulièrement les femmes sans oublier la violence faite à ces dernières.

Mélissa Lessard, présidente du Centre de femmes La Passerelle, a donné le coup d'envoi de la marche en rappelant, avec émotion, le but et les motifs de l'exercice démocratique. Un premier arrêt symbolique s'est effectué devant le point de services du CSSS du Haut-Saint-François à Cookshire-Eaton. Andrée Larrivée, coordonnatrice à La Passerelle, y mentionnait que « les politiques d'austérité du gouvernement libéral optent pour la réduction du filet social et des coupures dans les services sociaux, la santé et les services communautaires, secteurs dans lesquels les femmes sont présentes dans une forte majorité. À La Passerelle, nous constatons une augmentation des demandes de dépannage d'urgence, des demandes d'accès à un téléphone parce qu'elles n'ont plus les moyens d'avoir une ligne téléphonique, elles nous manifestent leur insécurité face à l'avenir. » Mme Larrivée fait remarquer, la plupart du temps, ce sont les femmes qui vont occuper les secteurs de responsabilité abandonnés par le gouvernement que ce soit comme soutien auprès des personnes malades, le soutien scolaire et autres.

Un second arrêt s'est effectué devant le poste de la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François. Sabrina, de La Méridienne, a dénoncé la violence faite sous toutes ses formes envers les femmes. Elle y prône également une plus grande tolérance et une ouverture face à la différence. La marche s'est poursuivie sous la bonne humeur. Les manifestantes y sont allées d'une chanson et en scandant des slogans tout le long du trajet. Un petit arrêt à La Relève du Haut-Saint-François a permis aux marcheuses de se désaltérer avant d'entamer le dernier droit, direction gazebo, situé devant le siège social de la MRC.

Sur place, Dominique Côté, porte-parole de la Nation algonquine abénakise Antaya, a dénoncé le fait que les femmes autochtones ainsi que les enfants sont en voie de perdre leur identité. « Nos enfants ne sont pas reconnus autochtones. Ils sont en train de perdre leur identité. On doit réagir. Nous sommes un peuple en voie de disparition. La population algonquine a diminué des trois quarts », lance-t-elle.

Une des marcheuses, Micheline Tremblay, de Cookshire-Eaton, considère la manifestation utile. « C'est important de montrer qu'on est là. Il faut montrer qu'on n'est pas trop satisfaites et que les hommes en instance de décisions comprennent. » Mme Tremblay mentionnait être contente que des hommes se joignent à la marche. Une autre marcheuse, Pauline Turbide, également de Cookshire-Eaton, souligne l'importance de se regrouper pour défendre les mêmes causes. « En groupe, c'est plus facile d'avancer que seul chacun de notre côté. »

Andrée Larrivée, une des instigatrices de la marche, est satisfaite de la participation. « On n'avait pas d'attente. L'important, c'était de se faire entendre, que la voix des femmes soit entendue », complète-t-elle. Les participantes à la marche ont fait un pique-nique et partagé un bouillon de poulet au terme de la marche.


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