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Mercredi, 6 juin 2018

Le cheval, notre fier ami



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J'ai eu un commentaire intéressant d'un ami qui a lu mon article du mois d'avril. Il possède lui aussi des chevaux et ils font vraiment partie de sa vie. Il m'a dit : « Je les aime et les respecte tellement que, lorsque je parle d'eux, je n'arrive pas à dire que ce sont des bêtes. » Ça m'a touchée et je comprends. Lorsque le cheval est notre compagnon de travail, de loisir, qu'il nous emmène dans de longues randonnées, qu'il est notre confident et qu'il nous réchauffe en venant appuyer sa tête sur notre épaule, c'est vrai qu'il n'est plus une bête, mais bien un ami, un partenaire, un collaborateur.

Le printemps semble s'installer progressivement (enfin!) et les chevaux recommencent à brouter.

Ils préfèrent l'herbe toute neuve, non polluée et pleine d'énergie. Leur dentition est adaptée à la capturation au ras du sol. Le dosage azoté est plus important dans une herbe courte. L'azote fixé par les protéines joue un rôle primordial dans le développement musculaire. Ces protéines participent aussi au renouvellement des phanères (poils et ongles). Une balance protéique (azotée) positive garantit la bonne santé des chevaux.

J'ai été soulagée quand j'ai appris que le cheval est fait pour vivre et s'alimenter dans un terrain varié et vallonné, à la végétation diversifiée, avec des arbres et des bosquets. On veut souvent offrir à nos chevaux une verte prairie qui est généralement bien trop riche et inadaptée aux besoins d'un équidé.

Le cheval se contente d'une nourriture rare, mais de qualité. La satiété est liée à la qualité des nutriments et non à leur quantité.

Sachant cela, on sait maintenant qu'il est inutile et même néfaste de diviser les prairies. Les chevaux vont marcher pour brouter et auront ainsi toujours de l'herbe courte plutôt qu'une herbe trop longue et trop riche. Un cheval ferré qui manque d'exercice et a une alimentation trop riche peut être enclin à faire de la fourbure.

Les équidés sont aussi des phyllophages, des folivores. Les feuilles présentent l'avantage de ne pas être polluées par le piétinement et les excréments. Sauf s'il est ignorant, conséquence d'une longue incarcération, d'un isolement, le cheval est en capacité de choisir les plantes qui conviennent à son alimentation.

Si on arrive à redonner à ces équidés leur indépendance alimentaire, ils n'en seront qu'en meilleure santé. En laissant vivre nos chevaux dans un habitat qui leur convient, on évite les carences. Au travers les prés, les broussailles et les sous-bois, ils trouvent tout ce qui leur faut pour l'automédication, l'autovermifugeage ainsi que les plantes aux qualités anti-inflammatoires. De plus, quel bien-être ils ressentent à se gratter au travers les arbres devenus rabougris parce que les bourgeons ont été grignotés... et par qui vous pensez?

Imaginons bien que le cheval, depuis des milliers d'années, a su trouver des solutions et n'a pas attendu l'homme (...) pour qu'il lui indique quelle plante est toxique...

Malheureusement, même si on met tout en œuvre pour le bien-être de ces grands amis, on n'est pas exempts de certains problèmes. Notre merveilleuse jument « Dolce » semblait bien inconfortable sur ses pieds dernièrement. Elle avançait très prudemment et en claudiquant. Mon mari (Mario) qui s'occupe de son parage (naturel) a tout vérifié, mais n'a rien trouvé. Le diagnostic du vétérinaire (!!!$$!!!) nous a confirmé qu'elle souffrait d'un abcès à un sabot. Elle est actuellement en traitement à l'intérieur et semble aller de mieux en mieux. Comme elle sera heureuse de sortir pour se dégourdir et profiter elle aussi de ces tendres brins d'herbe dont elle se régalera!

Les parties en italique de mon texte sont des extraits du livre de Pierre Enoff « Le silence des chevaux ».

(Un petit clin d'œil pour toi mon ami Tuco; c'est vrai que l'on peut parler de ces créatures sans les appeler « bêtes ».)

Cordialement et à la prochaine,
Louise Corbeil


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