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Jeudi, 5 avril 2018

Le cheval, notre fier ami



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Hier, j'ai reçu l'appel d'une amie dévastée... inconsolable! Elle venait de perdre un cheval. Ce grand compagnon qu'elle avait depuis plusieurs années a quitté ce monde. Quand on a la chance de vivre avec ces nobles bêtes et de les aimer comme je sais que Monique a aimé son Skip, le désarroi que l'on ressent à leur perte est quasi proportionnel à la grandeur de l'animal. Je le sais... je suis passée par là il n'y a pas si longtemps.

La noblesse du cheval est indéniable. Elle a été et est encore reconnue de toutes les civilisations et de tous les peuples. D'ailleurs, le cheval est le seul animal duquel on dit qu'il a « une bouche », des « pieds » et des « jambes » plutôt qu'« une gueule » et des « pattes ».

Mon mari et moi possédons quatre chevaux et nous voulons le meilleur pour eux. Nous tâchons d'être à l'affût des récentes recherches et conclusions que nous partagent d'éminents biologistes, vétérinaires et comportementalistes animaliers. Grâce à de nouvelles connaissances, nous avons adopté un mode de vie adapté à la nature de nos chevaux et ils sont heureux et en bonne santé. Je vais vous faire part ici de ce que nous avons appris sur certains besoins du cheval.

« Le cheval marche pour manger et mange pour marcher. L'enfermer entre quatre murs inhibe cette fonction vitale ».

Depuis plus d'un siècle, les soldats ne montent plus à cheval et les paysans labourent avec des tracteurs, mais on continue par exemple à enfermer les chevaux dans ces « boîtes » (boxes). En général, elles mesurent 3 à 4 mètres de côté pour 2,5 de haut, c'est-à-dire que le cheval dispose d'une marge de manœuvre de quelques dizaines de centimètres. Ramené à notre corpulence, cela équivaut à un enfermement dans une cabine téléphonique - sans sanitaires.

L'espace restreint du box rassure le cavalier : le cheval se trouve à portée de sa main et de son regard. Mais il est irrationnel de penser que nous pouvons contrôler la vie d'un cheval minute après minute. Il n'est pas plus rationnel de penser qu'un animal qui ne peut s'épanouir hors de son milieu naturel puisse être à l'aise en restant sous nos yeux dans un réduit où il peut à peine se retourner. Le cheval doit habiter « chez lui » pour s'épanouir. Or, chez lui, c'est dehors, de jour comme de nuit, au soleil ou sous la pluie!

En milieu fermé, le comportement du cheval souvent interprété comme de la complicité n'est en fait qu'une volonté farouche de s'échapper du box-prison. Le cheval qui gratte à la porte réclame son espace vital, il ne salue pas l'arrivée de son cavalier. Dans son désarroi solitaire, il peut aussi se réjouir de la présence d'un autre individu - même s'il ne s'agit pas d'un congénère. En revanche, quand un cheval rentre tout seul dans son box après un moment passé dans le paddock (petit enclos extérieur), ce n'est pas par amour de son « chez-soi », mais parce qu'il veut retrouver le seul lieu où il peut manger et boire.

À l'inverse de l'homme ou de certains animaux (rongeurs, oiseaux) qui aménagent leur espace, le cheval utilise son territoire tel qu'il est, plus ou moins proche de la nature, plus ou moins riche écologiquement. Il s'agit donc de ne pas confondre notre propre recherche de mieux-être avec celle des chevaux.

Quand on lâche un cheval dans son milieu de vie, il faut, du même coup, admettre que notre relation avec lui change puisqu'il peut désormais vivre son indépendance. La mise en espace ouvert permet justement de mieux connaître le cheval, de laisser se développer sa personnalité et d'apprécier sa vraie nature.

Extraits du livre « Le silence des chevaux : plaidoyer pour un autre monde équestre » écrit par Pierre Enoff.

Je conviens que cette façon, peu habituelle pour plusieurs propriétaires de chevaux, de traiter nos bons partenaires équins est difficile à adopter, car nous les voyons comme nos autres animaux de compagnie et nous voulons les traiter comme tels. Ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que le cheval est un animal sauvage qui a, de son plein gré, accepté de se donner à nous. Il demeure quand même un animal de grands espaces, tout comme le chevreuil ou l'orignal, qui est bien équipé pour endurer les grands froids et, s'il est libre dans un grand espace varié, saura se protéger des éléments déplaisants pour lui. Et, n'est-ce pas un « festin » pour les yeux, lors d'une ballade en auto en campagne, de pouvoir admirer ces nobles bêtes brouter dans ces immenses espaces dont ils disposent?

Je vous souhaite, propriétaires de chevaux, de pouvoir garder longtemps votre animal, car leur perte, surtout si elle est prématurée, est déchirante.

Cordialement et à la prochaine,
Louise Corbeil

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