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VOYAGES & GASTRONOMIE / Découvertes
Isabelle Perron Par Isabelle Perron

Mardi, 24 octobre 2017

Dans les souliers d’Isabelle



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Je vous suggère le livre J’aime les TDAH, écrit par Kim Rusk et Dominique Gagnon, pour vous aider à mieux comprendre ce qu’est ce trouble.

Stop. Avant de lire ces quelques lignes, je vous suggère de laisser vos jugements de côté, aussi petits soient-ils.

TDAH, je t’aime !

D'aussi loin que je me souvienne, je me suis toujours sentie différente. Je ne faisais jamais les choses « normalement ». J'ai toujours mené plusieurs projets en même temps avec une énergie débordante. Même petite, j'avais besoin de bouger, d'entreprendre, de créer... disons un peu plus que la moyenne. Pour certains, c'est étourdissant, mais pour moi, tout est stimulant (sauf peut-être les mathématiques) ! N'empêche que plus jeune (et encore aujourd'hui), j'avais de la difficulté à me concentrer dans mes cours. Mais que voulez-vous ? Je suis davantage une visuelle et j'apprends mieux avec le mouvement (apprentissage kinesthésique).

Malgré cela, j'étais première de classe. J'y arrivais en utilisant des méthodes d'apprentissage qui fonctionnaient pour ma façon de raisonner à moi. Je faisais mes devoirs en marchant dans la maison, je lisais mes notes à voix haute, je faisais des chansons avec les formules mathématiques... Je devais peut-être travailler plus fort que la moyenne, mais au final, cela donnait d'excellents résultats.

Je n'ai jamais eu de diagnostic officiel de TDAH, même si, pour plusieurs personnes de mon entourage, il ne fait aucun doute que j'en suis atteinte. Diagnostic ou non, je demeure persuadée que pour ma part il s'agit d'une force, que c'est en partie grâce à cela que je suis capable d'exercer mon métier, d'avoir de la répartie, d'être attentionnée et d'apporter ma couleur.

Il en va de même pour vos enfants, votre conjoint(e), vos ami(e)s, vos collègues... Ce n'est pas parce qu'ils sont différents, qu'ils sont moins brillants ou qu'ils font moins bien les choses ; ils les font simplement autrement. Il faut leur laisser de la place pour créer, pour bouger. Trouvez-leur des activités qui les allument et vous n'aurez jamais observé quelqu'un d'aussi attentif et passionné.

Depuis que j'en ai parlé au 93,7 Rythme Fm, plusieurs auditeurs m'ont remercié d'avoir abordé le sujet parce que leur enfant en est atteint et que ce n'est pas toujours facile. Je vous suggère le livre J'aime les TDAH, écrit par Kim Rusk et Dominique Gagnon, pour vous aider à mieux comprendre ce qu'est ce trouble. Je l'ai dévoré !

 

Lo Ré, on y retourne demain ?

J'aime visiter les restaurants qui me font vivre une expérience, qui me permettent d'arrêter le temps et de faire valser mes papilles gustatives sur de succulents accords vins et mets. Sherbrooke met la table nous donne l'occasion d'ouvrir nos horizons à faible coût. Quoi demander de plus ? Dans les Cantons, nous avons cette chance en or d'avoir des artistes culinaires talentueux et passionnés. Pour l'occasion, j'ai choisi d'entrer dans l'univers du chef Stéphane Lo Ré.


Outre le fait que la cuisine française soit savoureuse et recherchée, Lo Ré se démarque par son souci du détail et il ne laisse rien au hasard.

1- Elle a brillé par son absence : l'attente. À la minute où je mets les pieds dans un restaurant, règle générale, je suis affamée. J'aime avoir quelque chose à me mettre sous la dent rapidement. Sinon (pour faire référence à une publicité bien connue), je ne suis pas pareille quand j'ai faim. Au point où j'ai de la difficulté à engendrer une discussion pertinente. Pour vous donner une image précise, je me transforme en Gremlin submergé d'eau après minuit (référence au film du même nom sortie en 1990). Chose que l'équipe de Lo Ré a su empêcher (soupir de soulagement). Dès notre arrivée, nous avons eu droit à un accueil chaleureux, bien dosé, avec rapidement un premier service d'amuse-gueule. D'emblée, la soirée débutait sur une bonne note !

2- Trouver le bon rythme. Le rythme de la soirée m'a énormément plu. Les services s'enchaînaient naturellement : de la rillette de courge à l'esturgeon, à la truite fumée en passant par le crumble pommes-raisins au fromage Fontina fumé de Saint-Benoît-du-Lac, il n'y avait pas de temps mort. Nous avions l'espace nécessaire pour discuter, savourer notre coupe de vin sans jamais avoir l'impression d'attendre. Un aspect qui est selon moi aussi important que le repas lui-même.

3- Coupe à moitié pleine. Nos verres d'eaux étaient toujours remplis. Jamais nous n'avons eu à demander de remplissage. La présence régulière, mais discrète, de la serveuse nous permettait aussi d'exprimer nos besoins rapidement.

4- Généreux, mais pas trop. On appelle ça l'équilibre : Levez la main si vous avez déjà eu envie de rouler jusqu'à votre voiture parce que vous aviez trop mangé ? Ou si l'envie de détacher l'un de vos boutons de pantalon était plus forte que tout... Un sentiment, plutôt inconfortable avouons-le, que vous ne vivrez pas chez Lo Ré. Les portions sont équilibrées et les nombreux services nous permettent de manger plus lentement et de mordre à pleines dents dans le moment. J'ai toutefois perdu le contrôle lorsque qu'est arrivé le service du millefeuille de truite des bobines. Le poisson fondait en bouche, un pur délice. Et que dire de la crème brulée. Je lance l'idée, mais je prendrais bien une piscine de crème brulée pour ma fête... (rires.) Je vous Lo Ré dit ! (Poum poum tchi !).


5- Pas de presse, c'est TON moment.  Je donne une note parfaite à cette soirée. Même lorsqu'est venu le temps de recevoir les additions. Aucune pression n'a été faite pour que l'on paie. Et même si nous étions deux filles bavardes qui ne cessaient d'entamer de nouvelles discussions, personne n'est venu insister pour que l'on quitte. J'ai a-do-ré !!


Sherbrooke met la table se poursuit jusqu'au 29 octobre !! Célébrons la gastronomie d'ici !!


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