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  JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité

Journée contre l’homophobie et transphobie

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Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Mercredi 10 septembre 2014

À la Cité-école Louis-Saint-Laurent d'East Angus, on ne rit pas de l'homophobie ni de la transphobie. À l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre l'homophobie qui s'y tenait le 17 mai, on a procédé en grande pompe au dévoilement de la murale sur la diversité sexuelle réalisée par Audrey Plante et Noémie Roussel, pendant que Léa Gosselin, ministre de la Santé au parlement étudiant, en collaboration avec plusieurs intervenants, proposait des bracelets arc-en-ciel et avait organisé des activités spécifiques.

Le drapeau de la fierté homosexuelle a été hissé pour protester contre la politique de discrimination du président Poutine lors des Jeux olympiques d'hiver. Et, pour l'occasion, à la cafétéria, on a servi 260 poutines contre le président Poutine. Plusieurs ateliers de sensibilisation ont impliqué élèves, enseignants et personnel non enseignant pour promouvoir la non-tolérance de propos dénigrants tout en suggérant des moyens pour apporter du soutien aux jeunes en questionnement. Enfin, depuis 2 ans existe un comité pour venir en aide aux adolescents en recherche de leur orientation sexuelle.

Mais quel est le sens de ces termes homophobie et transphobie? La phobie consiste en une peur non raisonnée et  homo et trans se réfèrent à l'homosexualité et le transgenre qui, selon Wikipédia, signifie: « le genre, l'identité psychique et sociale [..., qui] entre en conflit avec leur sexe biologique. » Lors de cette journée, on apprenait que 40 % des élèves du secondaire sont victimes d'homophobie, une des principales causes d'intimidation à l'école. Décrochage scolaire, mésestime de soi allant jusqu'aux désordres psychologiques et autres en sont les conséquences.

Noémie Roy, ancienne étudiante de la Cité-école, a pris la parole pour raconter son expérience. « Quand je regardais des films avec mes amies, elles trouvaient les gars bien beaux, alors que pour moi, c'était les actrices qui l'étaient », se rappelait-elle. À la longue, elle a eu à s'interroger sur son orientation sexuelle « Il y avait du soutien à l'école, mais je ne me sentais pas bien là-dedans, j'avais un lourd fardeau à porter », a-t-elle ajouté. C'est plus tard, avec de l'aide de l'extérieur qu'elle a pu apprendre à vivre avec sa réalité et s'en ouvrir à ses amies. « Ça m'a permis d'être en accord à 100 % avec moi-même », a-t-elle reconnu. Cependant, le plus difficile, ce fut d'en parler à ses parents. La jeune dame reconnaissait cependant que si ces services avaient existé comme ceux proposés aujourd'hui, cela aurait été plus facile pour elle. En guise de conseil, elle suggère de se confier à une personne de confiance et de ne jamais accepter les propos homophobes.  Elle salue d'ailleurs le travail des membres du comité qui se consacrent à venir en aide et à apporter du support aux élèves qui se questionnent.

Claude Giguère, directeur de la Cité-école, se faisait un devoir de souligner cette journée. « L'école doit accepter toutes les diversités », a-t-il confirmé. « Dans un premier temps, on a établi un filet de protection autour » [autour des jeunes]. « On veut avoir un pas d'avance sur la société », a-t-il affirmé en pensant au mieux-être des adolescents.


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