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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Mercredi, 9 septembre 2015

Campagne électorale



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Gustavo Labrador, Parti Conservateur du Canada

par : Jean-Claude Vézina

Pour Gustavo Labrador, il veut redonner le plus d’argent possible aux gens en diminuant les taxes et les impôts. « Les gens savent mieux dépenser leur argent qu’un fonctionnaire », martèle-t-il. Cependant, il faut rester dans les marges fiscales, mentionne d’entrée de jeu le candidat du Parti conservateur du Canada.

Constatant que beaucoup d’emplois ont émigré vers la Chine, il souhaite renverser la tendance en imposant moins pour que les produits fabriqués chez nous se retrouvent à l’étranger. M. Labrabor indique que son parti a conclu des accords de libre-échange avec 35 pays tout en protégeant l’offre canadienne.

Pour l’exemple, les producteurs laitiers craignent l’importation de 17 millions de tonnes de fromage de l’Europe. Le candidat suggère que leur association devrait se tourner vers la Chine, la Corée du Sud, l’Amérique du Sud, pour exporter le leur. « Les fermiers ont besoin de support, je vais faire des liens », informe-t-il. La foresterie est un moteur de l’économie qui contribue à la santé économique du Canada. Il souhaite stimuler les investissements dans ce domaine. Son gouvernement proposerait d’investir 86 M$ sur deux ans comme soutien à l’industrie de la transformation. « Il faut adopter des technologies émergentes et concevoir de nouveaux produits. » 

Le candidat qualifie le comté de «merveille». Comme il croit en un Canada et ses régions, il veut « donner de l’oxygène à la classe moyenne ». Il mise sur l’éducation des enfants et sur le Programme universel pour la garde d’enfants (PUGE). Le Parti aurait augmenté les transferts pour l’éducation de 11 G$ à 21 G$.

M. Labrador s’en prend à la bureaucratie. « Il y a des limites à confier les grands programmes sociaux à des bureaucrates, il faut que ce soit les familles qui les protègent si elles veulent équilibrer la richesse », suggère-t-il. Il mentionne qu’elle « limite les rendements et l’accessibilité aux programmes. » Il souhaite réduire la paperasserie au strict minimum surtout dans les PME. Dans bien des cas, rappelle-t-il, c’est l’autre conjoint qui la fait et il n’a pas toujours les qualifications pour y arriver.

Les PME regrouperaient quelque 80 % des emplois du Canada. Il espère les soutenir pour entrer dans la nouvelle ère technologique, les rendre plus productives, diminuer leurs coûts de production et augmenter leurs exportations. Il leur faut un taux d’imposition très bas ainsi que de l’aide pour la formation de la main-d’œuvre et la formation continue. « Déjà, de ramener la TPS de 7 à 5 % et de faire en sorte que le Québec augmente la TVQ de 7 à 9 % favorise l’achat de biens et services », dit-il.
Le Parti conservateur, dit-il, a réinvesti quelque 386 M$ dans la recherche, dont 33 M$ à l’Université de Sherbrooke. Le secteur de la recherche appliquée pour des retombées positives immédiates l’importe. Il mentionne le succès du Centre de tri de la MRC et Énerkem. Il constate la faiblesse des papetières qui devrait migrer vers des niches particulières.

M. Labrador considère que l’aéroport peut devenir un outil de développement régional. Ce qu’il faudrait, c’est de travailler de concert avec les élus et signer des engagements avec les compagnies aériennes pour augmenter le trafic. Le gouvernement aurait ouvert les portes en donnant accès aux services administratifs pour la sécurité dans le transport aérien à la condition que les frais soient pris en charge localement. « Il ne faut pas d’études, mais des faits concrets », martèle-t-il à nouveau.

M. Labrador a à cœur le dossier de l’industrie ferroviaire. Il souhaite travailler avec les différents acteurs pour assurer la sécurité des gens et des biens. Il s’attend à ce que les entreprises privées respectent la réglementation. Pourtant, le nombre d’inspecteurs et la fréquence des inspections ont diminué. Il en est de même pour le contrôle alimentaire. Sur le sujet, il indique que le P.C. n’a jamais négligé les vérifications.

« Le Canada n’est pas une république de bananes, le gouvernement gère selon les fonds qu’il a », clame-t-il. Le secteur du pétrole va moins bien, mais le reste de l’économie fonctionne. Il affirme que la protection de la base sociale est maintenue. Pour ce faire, il souhaite un équilibre entre le privé et le social. M. Labrador espère que ses rêves se réalisent. Il veut travailler avec des gens passionnés pour développer un comté prospère et agréable à vivre.

France Bonsant, Bloc Québecois

par : Pierre Hébert

Comptant plus de 3 000 kilomètres parcourus à travers le comté depuis trois semaines, la candidate du Bloc Québécois, France Bonsant, mentionne être en voie de renouer avec la base électorale, qui dit-elle, aurait manifesté son ennui à son égard. Celle qui a occupé le siège de députée sept années consécutives promet une chose: de travailler fort et mettre sa passion au service de l’électorat.

« Je n’ai pas vraiment arrêté et lorsque je rencontre les gens, on me donne des câlins et on me dit: on s’est ennuyé de vous. Je leur réponds: n’oubliez pas d’aller voter. » Fidèle à elle même, Mme Bonsant ne prend pas d’engagements sinon de rester authentique et dévouée envers son électorat. Ayant fait partie du comité d’agriculture pour le Bloc lors de son dernier mandat, elle demeure préoccupée par l’avenir de ce secteur d’activité notamment la gestion de l’offre. « On compte 600 fermes, dans le comté. Des petites fermes familiales et si ça disparaît (la gestion de l’offre), les fermes vont disparaître et on ne veut pas ça. C’est le Bloc en 2009 qui avait déposé la motion pour protéger la gestion de l’offre. » La candidate estime que le gouvernement actuel a abandonné l’agriculture. « Nous, on veut protéger, encourager et développer la souveraineté alimentaire. Moi, je dis aux gens: vous avez besoin d’un médecin peut-être une fois par année, un architecte une fois dans votre vie, mais d’un agriculteur trois fois par jour. » Mme Bonsant et ses collègues doivent rencontrer les représentants de l’UPA Estrie ainsi que des différentes MRC au cours de la présente semaine « et on va avoir une vision d’ensemble de l’Estrie. »

Autre dossier qui préoccupe la représentante du Bloc depuis plusieurs années, dit-elle, est celui de l’aéroport de Sherbrooke. « C’est un dossier qui me tient à cœur parce que le Haut-Saint-François a besoin d’emplois et l’aéroport est une façon. Si ça se développe, ça va amener de nouvelles familles et du nouvel argent. Moi, j’ai toujours promis d’aller frapper à la porte du ministère des Transports pour faire accélérer le dossier qui traîne depuis 2005. Je vais faire pas mal plus d’ouvrage que mon précédent. Ça semble bouger depuis un bout de temps, mais personne n’a vu de contrat. » Il y a également du développement à faire autour de l’aéroport que ce soit en infrastructure ou autres et Mme Bonsant désire aider les promoteurs à se développer dans les alentours. « Si un candidat promet des jobs, c’est un charlatan. Ce sont les PME et les TPE qui créent les emplois. Moi, mon rôle est de les accompagner, de chercher les programmes, de les diriger et de picosser les ministères pour faire progresser leur dossier. Cela veut dire de nouvelles familles et du nouvel argent. »

Parcourant le territoire, la candidate constate, selon elle, que la situation s’est dégradée à certains aspects. Elle pointe le domaine communautaire où, dit-elle, « l’argent du fédéral ne descend pas toujours. » Elle désire œuvrer à faire débloquer les programmes d’aide. La téléphonie, de juridiction fédérale, fait encore cruellement défaut à divers endroits dans le comté. L’Internet haute vitesse connaît également certains ratés. Quant à Postes Canada, rien ne semble sûr de ce côté, laisse-t-elle entendre.

La sécurité dans le secteur du transport ferroviaire retient l’attention de la candidate. « Nos chemins de fer ne sont pas sécuritaires pour l’humain, mais ils le sont pour le pétrole. Les gens veulent être avisés et savoir ce qui circule sur leur territoire. Ils ne sont pas préparés à une catastrophe. On veut les tenir informés. Une vie, c’est une vie. »

Consciente que le Bloc ne prendra jamais le pouvoir, Mme Bonsant n’en minimise pas son impact pour autant. C’est notre rôle d’aviser les gens quand ça ne fonctionne pas bien. Le scandale des commandites, c’est nous qui l’avons dénoncé. Nous avons travaillé à instaurer le supplément de revenu garanti et mon projet de loi C-343 pour venir en aide aux victimes d’actes criminels a été refusé pour être adopté deux ans après avec quelques petites modifications.

Ne voulant présumer de rien, Mme Bonsant croit que sa défaite électorale est en quelque sorte un accident de parcours. « À la dernière élection, ç’a été un vote de sympathie en faveur de Jack Layton. Cette fois, je sens comme en 2004, je sens cet enthousiasme », de conclure France Bonsant.

Jean Rousseau, Nouveau parti démocratique du Canada (NPD)

par : Jean-Claude Vézina

L’égalité, la justice, l’enfance, la famille, les aînés, dans un environnement sauvegardé résument les préoccupations du député sortant, Jean Rousseau.

Pour arriver à ces objectifs dans le comté Compton-Stanstead, M. Rousseau mise sur l’appui à la petite et moyenne entreprise (PME) pour redonner aux travailleurs des revenus stables et décents. Et baisser les impôts des industries, c’est le moyen de réaliser toutes ses promesses.

M. Rousseau reconnaît que la gestion de l’offre en foresterie doit rester immuable. En agriculture, le traité avec l’Union européenne, qui permet une importation de quelque 17 millions de tonnes de fromage, exige que nos agriculteurs soient protégés. « Il faut des dédommagements à négocier. » Il ajoutait qu’il veut une équipe pour analyser les accords transpacifiques. Enfin, l’achat local et les marchés publics lui tiennent à cœur. Ces producteurs et ces transformateurs présentent leurs produits et éduquent la population. L’exemple de celui de Lingwick lui plaît parce qu’ils ont développé un agora où les gens se rencontrent autour d’un repas. « L’Estrie est un modèle rural pour le Québec », affirme-t-il.

Pour M. Rousseau, l’aéroport, c’est son dossier, « On va tout faire pour que l’aéroport soit un succès. » La collaboration des partenaires est essentielle selon ses dires. Il veut, pour cet endroit, plus de financement et des modalités douanières qui permettent d’assurer la qualité du contrôle aérien. « Il faut que l’aéroport augmente ses activités au-delà de celles commerciales régulières. » On doit ouvrir d’autres créneaux d’activités sur les terrains mêmes de l’aérodrome. L’ancien député souhaite imposer les monopoles et les banques. Et la récupération des sommes d’argent disparues dans les évasions fiscales sera réinvestie dans l’économie.

Jean Rousseau s’engage, en accord avec son parti à baisser l’impôt des entreprises. Il veut des incitatifs pour favoriser l’innovation. En région, l’aide à la formation continue s’avère un incontournable. Les propriétaires y voient de l’intérêt. La production s’améliore, le sentiment d’appartenance se développe. Des travailleurs bien formés sont capables d’imaginer des améliorations tout en travaillant d’une façon sécuritaire et en protégeant leur santé. Ainsi prévoit-il l’avenir.

Un autre dossier lui tient à cœur, la sécurité du transport ferroviaire. « Un an avant Lac-Mégantic, il y avait matière à réflexion, on était pris avec des feux de broussailles le long des voies. » Il avance que la déréglementation des politiques de sécurité tronquée et la vente de tronçons du Canadien National et du Canadien Pacifique à des entreprises privées du genre Montreal Maine and Atlantic (MMA) ont nui beaucoup à celle-ci. Le nombre d’ingénieurs dans les trains a diminué, les rails sont en mauvais état et les wagons DOT-111 roulent encore sur les voies, souligne-t-il. Il faut plus d’inspecteurs et une sérieuse mise à niveau des rails à faire dans ce domaine.

Le bien-être des gens l’inquiète. « Il faut plus d’inspecteurs pour assurer de bons services aux citoyens », fait-il remarquer. L’inspection des aliments importés nécessite plus de fonctionnaires qualifiés. « C’est certain qu’il va arriver quelque chose, c’est comme la listériose qui a causé des décès en Ontario », laisse-t-il entendre. Il accuse le gouvernement sortant d’inconstance. « Harper avance que la sécurité est importante, pourtant, il a coupé du personnel. »

Quelques dossiers lui tiennent particulièrement à cœur. La pension doit être accordée à 65 ans et les revenus en même temps que le supplément garanti. Il faut plus de logements sociaux, ce qui suppose un secteur de la construction plus actif. « Les vétérans ont droit au respect. Ils n’ont pas de dignité parce qu’on coupe dans les services, leurs sacrifices ne sont pas reconnus », dénonce-t-il ému. La protection de l’environnement et l’amélioration de l’économie devront passer par le développement durable qu’il formule. Enfin, la recherche est essentielle dans tous les domaines. En ce sens, il considère l’Observatoire astronomique du Mont-Mégantic comme un incontournable. Les parcs régionaux participent comme levier à l’essor du  tourisme. « Il faut refinancer cette industrie », complète-t-il.

« Les gens du comté voient l’économie comme le fait de joindre les deux bouts après avoir subvenu à leurs besoins essentiels, c’est pouvoir payer ses comptes », conclut-il.

Marie-Claude Bibeau, Parti Libéral du Canada

par : Pierre Hébert

Pour la candidate du Parti libéral du Canada, Marie-Claude Bibeau, son premier engagement de soutenir l’innovation dans le milieu agricole et défendre le système de gestion de l’offre actuellement en vigueur au pays est significatif de l’importance qu’elle et sa formation politique accordent au monde agricole. « Je m’engage à protéger la gestion de l’offre. Je veux m’en faire le gardien », précise-t-elle.

Mme Bibeau réitère ainsi l’engagement qu’elle a formulé lors d’une récente conférence de presse tenue au Centre d’initiatives en agriculture de la région de Coaticook. Elle s’engage également à encourager les producteurs agricoles à prendre le virage vers les technologies vertes grâce à un fonds de 200 millions $ qui sera dédié aux stratégies en matière d’innovations environnementales. « L’accroissement de la compétitivité de nos producteurs agricoles passe par l’intégration, dans les pratiques agricoles, de technologies qui allient performance et respect de l’environnement. »

Membre de l’équipe économique de sa formation politique avec 29 autres collègues, Mme Bibeau souligne l’ouverture de son chef, Justin Trudeau, à reconnaître l’expérience et les forces de son équipe. Ayant occupé des tâches de gestionnaire de projets internationaux et copropriétaire du Camping de Compton depuis 15 ans, la candidate mentionne connaître le terrain.  « Avec les autres, je pense avoir contribué d’une façon significative au développement du milieu. La dynamique du développement régional, je la comprends. »

Mme Bibeau mise également sur le programme d’investissement au niveau des infrastructures qu’entend mettre de l’avant sa formation politique pour stimuler l’économie locale. Elle désire travailler à l’assouplissement des règles afin de rendre le programme plus accessible aux municipalités. « Qui dit infrastructure dit création d’emplois. »  Dans la même veine, Mme Bibeau mentionne que le développement de l’aéroport de Sherbrooke, situé sur le territoire du Haut-Saint-François, constitue un beau levier de développement économique. « C’est une belle occasion de se positionner pour le projet Alerte et développer le parc industriel » ce qui se traduit par de la création d’emplois laisse-t-elle entendre. Même s’il n’y a pas encore d’entente de signée concernant l’accès au service de contrôle de l’administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) pour les petits aéroports avec les autorités fédérales, il semble que la façon de faire soit fonctionnelle et que les retombées justifient largement l’investissement, exprime-t-elle. Il importe, pour la candidate, de stimuler les projets connexes. Poursuivant sur la lancée économique, Mme Bibeau rappelle que sa formation politique songe à toutes les couches de la société que ce soit la classe moyenne par des crédits d’impôt, des allocations familiales pour les familles, les aidants naturels, les vétérans sans oublier les enseignants.

Directrice générale du Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, Mme Bibeau est évidemment sensible au volet scientifique. Avec l’appui de son collègue candidat dans le comté de Mégantic-L’Érable, elle souhaite préserver l’Observatoire du Mont-Mégantic. « En partenariat avec mon collègue, j’en ai fait un enjeu. Au Parti libéral, on veut faire la reconnaissance des sciences, lui redonner ses lettres de noblesse et donner les moyens aux chercheurs de travailler et de communiquer. L’observatoire est un bel exemple. On veut remettre en place les programmes. » La candidate souhaite trouver  une porte d’entrée pour l’observatoire. « Il faut préserver et garder ce leadership dans cette sphère  d’activité », précise-t-elle.

Le volet terrestre interpelle également l’aspirante notamment le transport ferroviaire. Elle mentionne que sa formation politique a l’intention de revoir la règlementation dans cette sphère d’activité. « Les municipalités veulent savoir ce qui circule sur leur territoire et quand. Il faut également revoir les standards des wagons-citernes. »

Mme Bibeau mentionne avoir amorcé sa campagne de façon modérée « mais le rythme va changer. Dans mon cas, c’est progressif. Je rencontre le plus de gens possible et j’incite les gens à m’inviter que ce soit les organisations, clubs. J’ai rencontré les deux tiers des maires », en laissant entendre qu’elle sera de plus en plus présente. La candidate ajoute vouloir travailler en partenariat avec le milieu.


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