Du petit feuillet municipal recto verso qu'il était en 1986 à ce tabloïd avec pages couleur qu'il est devenu, L'écho de Compton a toujours évolué par, avec et pour sa communauté. En fouillant avidement dans les archives, j'ai découvert avec plaisir que de ses premiers balbutiements à ce qu'il est devenu aujourd'hui, notre journal a su assurer sa pérennité grâce à l'étroite collaboration entre le monde municipal, le secteur commercial et les citoyen-nes de notre localité. On le voulait ce journal et on se l'est donné, tous ensemble, année après année!
Par Lisette Proulx
rédactrice de L'écho depuis maintenant 12 ans...
L'association de ces trois forces reflète l'imposante volonté collective des Comptonois-es de communiquer, de participer et de s'épauler mutuellement dans la construction de leur municipalité. Voilà la mission d'un journal : créer un lieu de rencontre où les forces vitales d'une communauté peuvent partager toutes les informations et les idées qui garantissent et stimulent le bon fonctionnement et l'évolution de leur milieu de vie.
L'écho c'est ensemble qu'on l'a fait! Et qu'on continuera à le faire. Prenez le temps de le feuilleter pour constater le nombre de collaborateurs qui y participent chaque mois. Et saluez chaleureusement nos chroniqueurs bénévoles qui passent des heures devant leur clavier afin de nous transmettre leur savoir, le fruit de leurs recherches, leur humour, leur imaginaire et leur passion. Ayez une bonne pensée pour le personnel et les pigistes : graphiste, photographe, recherchiste, réviseur, rédacteur qui « oublient » régulièrement de compter toutes leurs heures de travail. Remerciez les commanditaires qui soutiennent une grande partie des frais de notre journal. Puis, levez votre chapeau aux élus de notre municipalité qui au fil du temps ont choisi -parfois contre vents et marées- d'investir dans la communication et l'information de qualité pour leurs citoyens. Surtout, n'oubliez pas de vous auto congratuler, vous tous, citoyens de Compton, pour vos bons coups et votre dynamisme qui motivent chaque publication de L'écho et nous rendent si fiers et heureux de vivre ici.
Bien sûr, il y en aura toujours pour affirmer qu'un journal, ça coûte trop cher et que ça sert juste à allumer le poêle à bois. Moi, je dis que de nous en passer nous ferait perdre une fortune en inspiration, en information, en connaissances, en identification au milieu, en émulation et... en ignorance du calendrier des poubelles.
Et n'ayez crainte, nous avons bien magasiné! Malgré ses couleurs et sa signature plus imposante, le nouvel Écho coûte à peine plus cher que le précédent! Juste assez en fait pour rehausser son image à la hauteur des accomplissements présents et futurs de notre communauté.
Un grand merci à tous nos lecteurs fidèles qui ne cessent de nous encourager.
P.-S. Nos remerciements à Réjane Tremblay pour ses archives et sa collection d'anciens Écho ainsi qu'à Martine Lizotte pour ses fouilles « archéologiques » dans le sous-sol de l'hôtel de ville.