Weedon
par Eliane THIBAULT
Misant sur ses réalisations faites au courant des quatre dernières années, Jean-Claude Dumas semble avoir le sentiment du devoir accompli. Celui qui a eu la surprise de voir un opposant remettre son bulletin de candidature à la toute dernière minute, relate l'accréditation récente de Weedon comme Village-relais, ainsi de l'avènement prochain de l'Internet haute vitesse pour expliquer comment il a fait progresser sa municipalité.
De plus, il souligne ses efforts quant au renouvellement du réseau d'aqueduc, pour lequel il est allé chercher une subvention de 656 000 $. «C'est bien beau les projets, mais il faut aussi savoir où aller chercher les subventions. Notre réseau devait être remplacé de toute façon et si je n'avais pas su pour quels programmes nous étions admissibles, c'est la municipalité qui aurait défrayé les frais», rappelle-t-il.
À ce sujet, le maire soutient avoir d'excellents rapports avec différents contacts. «Dans le dossier de l'Internet haute vitesse, nous avons joué du coude très fort pour obtenir les sommes. Je peux vous affirmer qu'à Québec, M. Lessard, il nous connaît», déclare-t-il, faisant ainsi allusion au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire, Laurent Lessard.
Une campagne soutenue
Même si Jean-Claude Dumas est officiellement en campagne électorale, il affirme que rien ne changera vraiment pour lui. Il mentionne qu'en tant que maire, il s'affiche déjà dans les divers événements qui occupent sa municipalité et qu'il continuera d'être présent.
Sinon, ce dernier tient à rappeler à la population l'importance d'un candidat qui connaît ses dossiers et qui peut assurer une continuité. «Ça ne tourne pas tout seul ces dossiers-là», commente-t-il.
Pour soutenir son point, il rappelle que lors des dernières inondations survenues en 2006, il avait travaillé dur afin qu'une telle situation ne se reproduise plus. Depuis, il affirme que deux inondations automnales ont été évitées grâce à son travail constant avec les divers intervenants de ce domaine. «En période de crise, nous pouvons faire jusqu'à 3 conférences téléphoniques par jour pour analyser la situation. Parce que c'est géré à l'avance, nous pouvons faire face à la situation plus rapidement», explique-t-il.
Par ailleurs, malgré les nombreux mots d'encouragements reçus au courant des derniers jours, Jean-Claude Dumas estime que rien n'est encore gagné. «Quand les gens me disent qu'ils m'appuient, je leur réponds de ne pas oublier d'aller voter. C'est ça qui fera vraiment la différence».