On le sait tous! Adopter et maintenir de saines habitudes de vie, avoir une alimentation équilibrée et être physiquement actif sont trois moyens pour avoir une meilleure qualité de vie. C'est ce sur quoi veut miser le CAL (Comité d'action local) Hop/Up! Oh! Saint-François avec son programme d'encadrement et de subventions destiné à faire bouger les enfants et les jeunes jusqu'à 17 ans en utilisant les ressources des villes et villages régionaux.
«Pour y arriver, nous avons réuni dernièrement des intervenants de tous les horizons pour discuter d'un projet qui favoriserait l'atteinte de ces objectifs en mettant à la disponibilité de tous, les ressources de chaque municipalité», explique Josée Breton, coordonnatrice du CAL. Parmi ses ressources, on compte les terrains de jeu, salles communautaires, maisons de jeunes, patinoires, salles et gymnases des écoles, etc. où des personnes peuvent animer des activités qui feront bouger les jeunes et qui les sensibiliseront à pratiquer une saine alimentation. «Plutôt que manger un «roteux» au terrain de balle, on pourrait déguster un hot dog garni d'une saucisse au Poulet du Pont Couvert qui coûte à peu près le même prix, mais qui est bien plus sain», donne pour l'exemple Mme Breton.
Les subventions que nous distribuons pour les activités retenues sont réparties sur 3 ans. La première année, les initiatives sont subventionnées à 100 %. Cela permet de mettre sur pied l'activité et de payer au salaire minimum l'animateur. Fait particulier, l'animation peut durer une heure, une fois par semaine ou être plus longue. Ce qui compte, c'est qu'elle fasse se mouvoir tant des enfants encore aux couches que des adolescents et qu'on y encourage de saines habitudes. Le CAL suggère que les usagers paient un modeste coût pour garnir une bourse qui servira à combler le manque à gagner de l'année suivante, subventionné à 80 % et moins la 3e année.
«Nous visons créer des habitudes dans les milieux. Nous souhaitons qu'un premier animateur en intéresse un autre qui prendra la relève plus tard afin que l'initiative de bouger et de bien s'alimenter pour sa santé se poursuive dans la place», explique Mme Breton. Elle continue en soulignant que c'est ce mécanisme de transfert qu'elle souhaite mettre en place avec l'appui du milieu. «On veut s'assurer la pérennité des projets de mise en forme et le développement de saines habitudes alimentaires qui sont générateurs d'estime de soi, de réussite et de persévérance scolaire.
Québec en forme croit qu'en 2017 «le CAL et toute la communauté pourront répondre que dans le Haut-Saint-François tous ont contribué à faire des changements notables pour créer des environnements favorables à de saines habitudes de vie et que les changements de pratiques et d'habitudes sont là pour durer».
Les personnes présentes à la rencontre ont pu voir que le projet ne se limitait pas à la simple animation. Toutes les relations entre les différents intervenants doivent s'interconnecter pour favoriser la réalisation de projets. Conseils municipaux, OTJ, comités de loisir, écoles, agriculteurs, etc. doivent se liguer pour favoriser l'éclosion d'activités agréables qui laisseront au tube-écran le temps de refroidir un peu...
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À l'avant de gauche à droite, Josée Breton, directrice, Johannie Vachon-Vallières, Emanuelle Laliberté-Daigle. En arrière, Caroline Lemieux, Manon Leroux, adjointe, et Nathalie Desindes.