Nick Charpentier, du secteur Sawyerville, et Marco Cloutier, de celui de Cookshire, ont grimpé, en tout, 576 étages revêtus de leur tenue de combat incendie. Dans un dernier sprint, le sapeur Charpentier a monté les 48 ultimes en respirant avec son appareil respiratoire, ce qui rendait bien plus difficile le défi, tandis que M. Cloutier a exécuté son parcours en le portant en permanence.
L'habit, le masque et la bombonne pèsent quelque 50 livres. «Il faut de la persévérance et de la détermination pour relever ce défi. La chaleur qui devient de plus en plus grande, les jambes qui se fatiguent et les crampes qui se mettent de la partie, rendent le parcours très pénible dans les derniers milles», expliquait M. Charpentier.
Le Défi Gratte-Ciel se déroulait à la tour de la Bourse de Montréal qui compte 48 étages. «J'ai fait onze fois le trajet, ce qui équivaut à monter et descendre 12 375 marches, avec une courte pause pour me désaltérer entre chaque épreuve», ajoute-t-il. M. Cloutier, pour sa part, et à cause de ses horaires de travail, a pu exécuter une seule montée, avec, en permanence, le masque respiratoire en fonction. Quelque 300 sapeurs, 50 policiers, 75 ambulanciers et 100 civils ont pu ainsi recueillir 160 000 $ qui ont été versés à la Société de la dystrophie musculaire du Québec, dépassant allègrement l'objectif de 100 000 $.
Nos pompiers se sont durement entraînés pour participer à l'épreuve. «J'ai passé deux mois à m'exercer pour participer à ce genre de défi», expliquait M. Charpentier. Il n'en était pas à sa première expérience dans ce genre d'activité puisqu'il avait couru deux fois les 24 heures cyclistes à relais au mont Bellevue de Sherbrooke.
Nos deux vedettes locales se réjouissaient d'ajouter 1 150 $ au Défi Gratte-Ciel pour la dystrophie musculaire.
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Nick Charpentier, du secteur Sawyerville, et Marco Cloutier, de celui de Cookshire, ont grimpé, en tout, 576 étages revêtus de leur tenue de combat incendie.