Lors de la rencontre organisée par le Centre d'action bénévole (CAB) pour reconnaître le travail que de nombreux bénévoles ont accompli à Bury, un hommage particulier a été rendu aux quatre religieuses qui quittent la municipalité, pour retourner à la maison-mère des Filles de la Charité à Sherbrooke.
«Arrivées en 1939, à Bury, pour enseigner, les Filles de la Charité ont transformé le visage de la paroisse St-Raphaël de Bury», rappelle Adrien Girard, historien pour l'occasion. Jusqu'en 1972, année où s'est conclue la centralisation des écoles, les religieuses se consacraient exclusivement à l'éducation. Par la suite, leurs activités se sont étendues jusqu'à une participation intense dans la vie communautaire, en particulier par le biais de la culture et des loisirs. Sœur Lucille, qui est arrivée en 1970, a fondé le Centre de loisirs de Bury, en 1973. Celle dont Richard Grey dit qu'elle est la «kindness même», qualité traduite par la «bonté même», s'est occupée de centaines de jeunes pour les aider dans leurs apprentissages de l'entraide et du multiculturalisme. Les sœurs Fortier, Gagné et Houle l'ont appuyé tout au long de ses démarches.
Entourées des citoyens, nous retrouvons à gauche, les soeurs Florence Houle, 91 ans, Paulette Gagné, 90 ans, Lucille Bellavance, 87 ans et Laurentia Fortier, 92 ans.