Deux écolières, Brenda Thibault et Jeanne Gobeil-Langlois, respectivement en 4e et 5e secondaire à l'école Notre-Dame-de-Lorette de La Patrie, ont vécu une expérience qu'elles ne sont pas prêtes d'oublier. Elles ont passé une demi-journée en compagnie du patrouilleur Daniel Berardino, policier à la Sûreté du Québec du Haut-Saint-François, dont les bureaux sont situés à Cookshire-Eaton.
Pour faire suite à un concours d'écriture organisé par l'école, et qui portait sur les métiers qui les intéresseraient plus tard, Jeanne et Brenda ont gagné, par tirage au sort, le droit de visiter le poste de police de Cookshire-Eaton, et de se balader en auto-patrouille. Les enseignants Alexandre Dumas et Brigitte Gobeil ont procédé à ce tirage au sort vu la qualité des travaux présentés. Mme Gobeil a mérité aussi l'insigne honneur d'accompagner les deux enfants, activité qu'elle a dû décliner faute de temps.
Guidées par le patrouilleur Berardino, elles ont visité le poste de Cookshire-Eaton. Elles ont confié leurs empreintes digitales à la postérité, expérience que Jeanne a qualifiée «d'exceptionnellement formidable».
Brenda a été impressionnée par les cellules et l'appareil photo qui sert pour identifier les coupables. Mais c'est dans le véhicule de la Sûreté qu'elle en avait des questions à poser. À quoi sert ce bouton? Lequel fait fonctionner les gyrophares? Voulez-vous actionner la sirène? Candidement, elle avoue que le patrouilleur n'a pas eu beaucoup le temps de parler...
Elles se sont dirigées, en auto-patrouille, en direction de La Patrie pour découvrir différents aspects du métier de celles et ceux qui parcourent les routes. Ensemble, policier et écolières sont entrés dans le restaurant Monique et Marie-Paule, d'Island Brook, où ils ont demandé à vérifier le permis d'alcool du commerce. Les demoiselles ont appris qu'à cet établissement, on ne vendait pas de spiritueux ou de bière.
Après cette activité administrative, les deux filles sont montées dans le véhicule pour contrôler la vitesse des conducteurs. «Quelques minutes plus tard, confiait Jeanne, nous avons vu un camion arrivant assez vite». Elles ont alors participé à l'interception d'un conducteur, heureusement, respectueux de la vitesse. Gentilles comme tout, elles lui ont suggéré «de continuer à bien conduire».
Jeanne racontait qu'elle a vécu une très belle expérience. Elle et Brenda tenaient à remercier le patrouilleur Berardino pour sa courtoise collaboration. «Je crois que je pourrais peut-être devenir policière un jour, on ne sait jamais», confiait-elle.
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Le patrouilleur Daniel Berardino en compagnie de Jeanne Gobeil-Langlois et Brenda Thibault.