Une autre étape vient d'être franchie vers la réalisation de la Résidence Cookshire-Eaton. L'un des promoteurs, Pierre Bédard, mentionne qu'une entente était intervenue avec la fabrique concernant la vente du presbytère et de l'église. Lucille Chabot, présidente du conseil de fabrique de la paroisse St-Camille de Lellis, confirme l'accord qui devait être entériné par les membres du conseil lors d'une réunion tenue lundi dernier.
Visiblement satisfait, M. Bédard s'est refusé à préciser le montant de la transaction. «Il y a plusieurs considérations à tenir en compte. En plus du prix, la résidence Cookshire-Eaton s'engage à maintenir et entretenir la chapelle, à fournir un bureau pour le curé, en autres. Je préfère laisser le soin à la fabrique de dire le montant si elle le désire», d'ajouter le promoteur. Rejointe au téléphone, jeudi dernier, Mme Chabot mentionnait «le conseil de fabrique, on est très content. Ça a été une belle négociation. Ça s'est fait dans les règles de l'art. Ce qui était important pour nous était de maintenir le lieu de culte sans frais, incluant l'entretien des lieux, le chauffage, le bureau pour le curé, la secrétaire et l'aménagement selon nos conditions». Bien que satisfaite, Mme Chabot s'est refusée à dévoiler le montant de la transaction. «On a convenu en conseil qu'on ne dévoilerait pas le montant de la vente. Ce n'est pas encore signé et tant que ce n'est pas signé, ce n'est pas réglé». Cependant, Mme Chabot confirme que le conseil de fabrique demandait 300 000 $ au départ. «Ce n'est pas ce qu'on a eu, s'empresse-t-elle d'ajouter, mais c'est un montant très acceptable». Bien que ça ne soit pas confirmé, le journal a appris de source sûre que le montant de la vente s'élèverait à 100 000 $.
Ville
Par ailleurs, si M. Bédard laisse entendre qu'un accord serait intervenu avec la municipalité de Cookshire-Eaton concernant le terrain adjacent l'hôtel de ville et le bâtiment situé en fond de cour, le maire Noël Landry nuance ses propos. «C'est vrai qu'il y a une entente verbale sur ce qu'ils veulent et ce qu'on peut céder, le terrain et la bâtisse, mais il n'y a rien de réglé. Ça accroche sur le montant et la façon de faire. Il y a des propositions de part et d'autre». Une autre rencontre de négociations est prévue cette semaine. Le maire Landry mentionne néanmoins que «l'atmosphère est très bonne».
Bureau de vente
M. Bédard mentionne qu'un bureau de vente sera ouvert dès le 16 février. Il sera sur place au presbytère pour recevoir les gens à compter de 13 h jusqu'à 18 h du lundi au vendredi. Les promoteurs mettront en ligne un site web wwwrésidencecookshire-eaton.com. On y retrouvera quatre onglets: un premier présentant l'évolution des travaux, un second pour les types d'appartements, un troisième où l'on retrouvera les caractéristiques et services offerts et le dernier indiquant les coordonnées et les nouvelles du projet. M. Bédard précise que l'objectif est d'obtenir 40 signatures avec dépôt pour la fin mars début avril pour débuter le projet.
Ce dernier ajoutait que Pierre Bélanger, économiste de Montréal, devait passer la dernière fin de semaine à Cookshire-Eaton dans le but d'actualiser l'étude de marché. «Il va rencontrer les gens, visiter les endroits publics. Il va prendre le pouls du milieu pour constater l'engouement envers le projet», d'expliquer M. Bédard. Enfin, le promoteur semble bien confiant d'être en mesure de réaliser le projet à Cookshire-Eaton.
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La vente du presbytère et de l'église constitue une autre étape franchie dans la réalisation du projet de Résidence Cookshire-Eaton.