Le Wild de Windsor travaille fort depuis quelques semaines déjà sur un projet fou, mais réaliste pour le camp d'entraînement 2012.
Gilles Péloquin a développé des liens étroits avec Yves Perret, médias de Grenoble en France à la suite de son travail des dernières années via le célèbre Tour de France et les deux dernières éditions des Grands prix cyclistes de Montréal et Québec avec le chef de presse Yves Perret.
Deux mordus de hockey et engagés chacun avec leur club respectif, Yves Perret en France avec les Brûleurs de Loups de Grenoble de la ligue Élite Magnus de la Fédération française de hockey sur glace et Gilles Péloquin avec le Wild ici même à Windsor dans la LNAH il n'en fallait pas plus pour parler de comparaison de joueurs, de statistiques et de classements.
Autour d'un bon café en septembre dernier au Château Frontenac de Québec à quelques heures de l'édition 2011 du Grand prix cycliste de Québec Yves Perret et Gilles Péloquin ont convenu de travailler sur la possibilité de voir le Wild de Windsor débarquer en France en septembre 2012 pour une semaine de camp d'entraînement en Europe et la possibilité à Grenoble même chez les Brûleurs de Loups d'y disputer en 7 jours, trois matchs préparatoires.
Les pourparlers suivent leur cours depuis les deux derniers mois et Pélo et Yves Perret communiquent fréquemment ensemble et cette semaine le communicateur français envoyait
à son ami québécois le chandail officiel des Brûleurs de Loups et il attend maintenant celui du Wild pour l'afficher à son tour dans le vestiaire de l'équipe française de Grenoble en saison 2011-12 pour bien démontrer l'amitié qui existe entre les deux équipes d'outre-mer.
Des photos du chandail grenoblois ont d'ailleurs été prises dans le vestiaire du Wild avec les joueurs de l'équipe d'Éric Dandenault et ont été envoyées en France à Yves Perret Médias.
L'histoire ne dit pas si le projet fou de Gilles Péloquin via l'ami Yves Perret va se réaliser en septembre prochain, mais les deux hommes y travaillent avec comme objectif de réaliser le tout et de permettre ainsi aux Québécois de rivaliser sur glace avec les cousins français en joutes hors concours.
Le scénario idéal est d'amener 35 personnes en France dont 22 joueurs et accompagnateurs en septembre 2012 et à leur arrivée en sol français l'équipe du Wild serait prise en charge par les dirigeants des Brûleurs de Loups de Grenoble qui s'occuperaient alors des déplacements en Europe, des nuits à l'hôtel et des repas sans oublier des entraînements sur glace et bien sûr des trois matchs de hockey hors concours.
Dans les faits il ne resterait plus que les billets d'avion Montréal vers Paris en France à débourser par l'organisation du Wild pour ce séjour français de 7 jours et l'assurance de trois joutes pré saison en plus de quatre entraînements sur glace de 90 minutes.
Il est évident que les villes visées pour les trois matchs hors concours demeurent évidemment Grenoble, ville hôtesse du séjour des Estriens en sol français et on parle d'Épinal et même Chamonix sans oublier Villard-de-Lans et aussi Morzine Avoriaz qui pourraient accueillir le Wild.
« C'est un dossier intéressant à développer, une idée géniale de voir le calibre de jeu de deux ligues et d'outre-mer en particulier et on y travaille déjà en étroite collaboration avec Yves Perret » de confier Gilles Péloquin du Wild.
« On ne se donne pas d'échéancier, on communique régulièrement Yves et moi et on verra au fil des prochains mois la possibilité ou non de voir ce projet se concrétiser officiellement pour la mi-septembre en 2012 (16 au 23) » de rajouter Gilles Péloquin.
Des joueurs du Wild, les Maxime Daigneault, Louis Ménard, Maxime Bélanger, Marc André Huot, Samuel Grenache, Jean-François Boutin, le capitaine Yannick Tremblay et Mathieu Curadeau pour ne nommer que ceux-là trouvent l'idée de « Pélo » de géniale et ils aimeraient bien cela vivre l'aventure outre-mer et une série de joutes hors concours contre les cousins français sans oublier que cela serait aussi très bon pour le marketing et la publicité de la LNAH et cela pourrait aussi ouvrir la porte à d'autres clubs du circuit Godin dans le futur à vivre aussi la même expérience.
« La Ligue nord-américaine y gagnerait au change de faire connaître son produit aux joueurs, dirigeants et partisans du hockey français » de confier le gardien étoile Louis Ménard du Wild. « Il serait bon de voir le calibre de hockey offert par nos deux ligues de hockey » d'ajouter le #30 windsorois.
Un rêve fou, un projet d'envergure, mais réaliste et il ne reste plus maintenant qu'à le concrétiser au fil de la prochaine année entre deux organisations qui veulent entretenir de bons liens outre-mer, le Wild de Windsor de la Ligue nord-américaine de hockey et les Brûleurs de Loups de Grenoble de la ligue Élite Magnus en France.
Une histoire à suivre au cours des prochains mois...