Le groupe québécois The Blue Seeds nous propose un deuxième album, Belt of Venus. Déjà les commentaires positifs fusent de partout. Le son atmosphérique qui colle parfaitement à la formation se trouve sur les nouvelles chansons, mais il y a aussi du nouveau. Un son plus dansant et lumineux. François Dufault est co-fondateur du groupe avec Amélie Laflamme. Il nous parle de Belt of Venus. «Avec le premier album, nous avions établi le son du groupe. Notre son est surtout planant. Comme nous ne voulions pas refaire le même album, nous avons ajouté un petit quelque chose de rythmé. Plus up tempo. Nous avons même quelques titres qui font danser! Oui, The Blue Seeds peut faire danser! De plus, toutes les chansons du nouvel album sont hyper agréables à faire en concert. Tout le band est emballé!»
Mardi soir, dès 17 h, The Blue Seeds fera un lancement au Loubards, rue Frontenac. Vous pourrez rencontrer les membres du groupe et découvrir les nouvelles chansons. Le groupe offrira aussi une prestation. Une belle soirée en perspective et en plus, c'est gratuit!
À l'assaut du Québec
Pour les prochains mois, The Blue Seeds souhaite se faire connaître au Québec. Avec le premier album, la formation a donné plusieurs concerts en Europe. Le groupe a passé beaucoup de temps à créer des contacts de l'autre côté de l'Atlantique. «Avec le nouvel album, nous désirons découvrir le Québec. Nous voulons offrir nos chansons aux gens d'ici. Nous avons un grand désir de développer des liens avec le public québécois. Ce serait bien de se produire à un événement comme La fête du lac, nous serons sur scène tout l'été. Nous gardons aussi un œil sur le marché Européen. Mais cette fois, ce sera plus tard.»
La scène musicale au Québec fait face à une nouvelle réalité. Des artistes d'ici qui s'imposent dans la langue de Shakespeare. Arcade Fire, Pascale Picard et The Blue Seeds sont québécois à part entière, mais ils font face à certaines difficultés. «Le sujet est délicat. On se doit de protéger la langue française. Mais en art, il ne faut pas avoir de limite ou de frontière. Je crois qu'il y a une demande pour de la musique québécoise anglophone. Ce n'est pas de renier nos racines. Nous devons croire en notre culture. Nous sommes solides au Québec, nous pouvons avoir cette ouverture. Il faut se faire confiance. L'ADISQ et le CRTC doivent s'ajuster à cette nouvelle réalité pour ne pas défavoriser des groupes anglophones du Québec.»
Découvrez Belt Of Venus, nouvel album des Blue Seeds, mardi soir au Loubards.