Originaire de Belgique, la famille de Simon Homans s'est installée à Sherbrooke alors que ce dernier avait six mois. Il se considère donc comme un Québécois.
Il est le fiston d'un papa qui, comme passe-temps, adorait faire du motocross pour le plaisir. À son quatrième anniversaire, Simon a eu la chance d'avoir sa première moto. Et c'est ainsi que son amour pour ce sport a débuté.
Vers l'âge de 10 ans, le futur champion a participé à sa première course régionale. C'était une compétition plutôt de base, et surtout très amicale. Une année plus tard, Simon a bien performé au Championnat québécois à Ulverton et c'est à ce moment qu'il a décidé de faire des compétitions de plus haut niveaux.
Ce choix a été endossé totalement par son paternel. Simon avait énormément de plaisir à pratiquer ce sport. Si bien que pendant que ses copains s'amusaient, ce perfectionniste se levait à 6 h pour aller s'entraîner avant d'aller à l'école et le soir, immédiatement après le souper, il enfourchait à nouveau sa moto.
Ses efforts et son tempérament lui ont fort servi. À l'âge de 16 ans, il signait de gros contrats. Il aurait été facile pour ce jeune homme de profiter au maximum de la vie, mais avec son éducation et son sens des responsabilités, Simon a économisé. Il savait bien que rester champion dans ce sport n'était pas facile. Il faut performer, performer et encore performer sinon on nous oublie. Il avait confiance en ses qualités d'excellent conducteur, mais il savait aussi qu'on ne sait jamais ce que nous réserve l'avenir.
À 17 ans, Simon était considéré comme un pilote professionnel au niveau canadien. Les contrats et l'argent continuaient d'affluer de partout jusqu'au jour où, à la deuxième année, il a plutôt mal performé. À ce moment, il a tout perdu. Il a signé quelques petits contrats et il est revenu sur la route de la victoire.
Tout comme la course automobile possède la F3000 et la F1, le motocross quant à lui détient la MX2 et la MX1. C'est donc à l'âge de 20 ans seulement que Simon a fait partie des grands. Il a continué de réaliser des exploits en se rendant sur le podium à maintes et maintes reprises.
Les études
Simon tenait absolument à faire des études. Entre les voyages un peu partout sur la planète et les entraînements, il était un peu difficile pour lui de suivre un parcours standard. Il a donc obtenu son DEC en administration option finances en suivant des cours par correspondance.
Un investissement de taille
Simon s'est toujours demandé ce que l'avenir lui réserverait. À la suite d'un conseil d'un ami, Simon est allé se pointer le nez à la piste de drag à St-Élie. Une visite a suffi pour le convaincre que c'est à cet endroit qu'il devait investir son argent. C'est une sphère complètement différente de ce qu'il connaissait, mais le défi était intéressant. À l'automne 2008, la transaction a été conclue et l'hiver a semblé très long avant le début de cette aventure.
Comme le terrain était assez grand, Simon pourrait continuer à vivre sa passion en y développant un site de motocross : l'emplacement était idéal pour y développer un troisième parc d'envergure au Québec. Simon a donc investi beaucoup dans ce projet dont la première phase s'est faite à l'été 2009. De plus, les résultats ont été concluants. Pour en connaître davantage sur ce site où les amateurs de vitesse et de sensations fortes se rencontrent, vous pouvez visiter le http://www.steliemotorsports.com/.
Simon a une belle carrière en motocross et maintenant son objectif est de faire grandir son nouveau bébé. Souhaitons-lui un bel été 2010!