Jean-Guy Gingras a grandi dans le village de Ste-Catherine-de-Hatley avec ses huit frères et soeurs. Son père était un bénévole très impliqué dans le sport tandis que sa mère l'était tout autant à l'église. Jean-Guy se compare un peu à Astérix, car il avoue être tombé très jeune dans la potion magique du bénévolat.
Il a toujours été convaincu qu'il fallait aider les autres. C'est une deuxième nature en lui. De plus, il est fonceur et déterminé. Une audace qui, plus tard, lui a valu un lot de défis intéressants à relever.
Le travail
C'est à l'Institut de technologies de Sherbrooke que Jean-Guy a reçu son diplôme d'études collégiales en électricité et électronique. À la suite de sa graduation, cet étudiant a accepté un emploi moins rémunéré dans une firme d'ingénieurs. Son objectif était d'en mettre plein la vue pour ensuite demander une très bonne augmentation de salaire. Il y en a dans cette tête des stratégies pour arriver à bon port.
Ensuite, il a fait sa marque auprès de M. Péladeau, père, en travaillant en ingénierie pour le groupe Québécor. Bell Canada a été la compagnie suivante à bénéficier de son expérience pendant 23 années de loyaux services. Comme la conjoncture économique a fait des siennes, il a décidé de démarrer une première entreprise de centre de contacts. Après quelques années, il a démarré une deuxième compagnie qu'il a très bien dirigée et fait croître dans un autre domaine soit la domotique.
Le bénévolat
En plus, de se donner à 100 % dans son travail, Jean-Guy le fait tout autant en tant que bénévole hors pair. Les mots superviser, diriger et coordonner sont très familiers dans la bouche de ce père de famille de deux enfants.
Il sait comment mobiliser une population pour amasser la somme nécessaire pour un projet d'envergure telle la campagne de financement pour la Fondation de l'hôpital La Providence de Magog ou encore le projet d'agrandissement du centre sportif de la polyvalente La Ruche.
De plus, Jean-Guy a fait partie de nombreux conseils d'administration. Ils ont tous été aussi importants les uns que les autres. Les idées se bousculent presque dans la tête de cet homme qui ne veut qu'une chose : aider.
La majorité de la population connaît surtout Jean-Guy en tant que président directeur général de la Traversée internationale du lac Memphrémagog. Normal puisqu'il en a fait du boulot pour que cet événement majeur existe toujours.
Il est totalement conscient qu'il n'a pas fait cela seul. Il a eu l'aide de nombreux bénévoles qui ont mis la main à la pâte. Il faut dire que tout est dans l'attitude adoptée vis-à-vis eux. Une relation d'entraide favorise grandement le travail d'équipe.
À 64 ans, Jean-Guy ne ressent pas le besoin d'arrêter. Au contraire, il faut toujours qu'il ait quelque chose à faire. Tant et aussi longtemps qu'il le fera avec passion, il continuera. En fait, le secret c'est qu'il a énormément de plaisir alors la retraite c'est pour les autres.