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Sarah Pomar Chiquette Par Sarah Pomar Chiquette
spomarchiquette@estrieplus.com

Mardi, 3 février 2015

Semaine des troubles alimentaires : démystifier les préjugés



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A priori, on attribue les troubles alimentaires à la médiatisation abusive, notamment dans les magazines, de l'extrême maigreur des femmes. Or c'est de « bien mal connaître la problématique des troubles alimentaires » que de faire cette analyse, soutient Éric Lavoie, pédiatre et fondateur de la Clinique des troubles alimentaires du CHUS.

Dans le cadre de la Semaine nationale des troubles alimentaires qui se tient du 1er au 7 février 2015, sous le thème « Les troubles alimentaires : au-delà de la nourriture », les gens de partout à travers le Canada sont appelés à se mobiliser pour sensibiliser leur entourage aux troubles alimentaires et à leurs enjeux.

Cette semaine est également le moment pour les intervenants du milieu de démystifier la problématique en abordant des thèmes des tabous et des préjugés en lien avec les troubles alimentaires.

Au-delà de la maigreur des mannequins

Selon le pédiatre, bien que la médiatisation de mannequins ou de personnalités publiques, très maigres, puisse être un facteur déclenchant, il en demeure qu'il ne peut être considéré comme le seul facteur explicatif du trouble.

« Si ce type de publicité était le seul facteur causant les troubles alimentaires, toutes les femmes qui consultent ces revues auraient le même problème », indique celui qui travaille auprès de patients qui souffrent de troubles alimentaires depuis plus de vingt ans.

« Je concède que les images véhiculées dans certaines revues peuvent être des facteurs déclenchant les troubles alimentaires chez certains jeunes. Mais le jeune qui développera un trouble alimentaire a forcément une vulnérabilité personnelle pour réagir à ces images », poursuit-il.

La Clinique des troubles alimentaires du CHUS

La Clinique des troubles alimentaires du CHUS est divisée en deux groupes, soit les patients âgés de moins de 18 ans et ceux âgés de plus de 18 ans. Dr. Lavoie travaille pour sa part auprès de la clientèle adolescente.

En ce moment, ce sont une vingtaine de jeunes filles de moins de 18 ans qui sont suivies à la clinique de Sherbrooke. « Si nous faisions l'exercice mathématique de faire une moyenne du nombre de patients par année, on retrouverait des niveaux qui sont relativement stables depuis plusieurs années », explique Dr. Lavoie. « Il y a eu une période où il y a effectivement eu une hausse du nombre de patients qui souffrait de trouble alimentaire, soit dans les années 2009-2010 et 2011-2012, mais le nombre de cas semble se stabiliser et même diminuer », poursuit-il.

À la Clinique des troubles alimentaires, une évaluation médicale et psychologique ainsi qu'un suivi sont réalisés par l'équipe qui est composée d'un pédopsychiatre, deux psychologues, un psychoéducateur et un pédiatre.

« Nous accordons une période d'évaluation de quatre à six semaines. Il y a des rencontres individuelles et familiales. La phase d'évaluation se conclut par l'observation d'un repas à la maison de la patiente », précise Dr. Lavoie.

L'objectif de l'évaluation est de déterminer les facteurs qui ont contribué à déclencher et à maintenir le trouble alimentaire. « Lorsque les patients quittent la clinique, on estime que les patients ont les outils nécessaires pour continuer leur vie sans que le trouble alimentaire réapparaisse », ajoute-t-il.

Pour de plus amples informations sur la clinique du CHUS cliquez ici.

Activités à venir à Sherbrooke

Dans le cadre de la Semaine nationale des troubles alimentaires, deux événements sont organisés à la ville de Sherbrooke.

Le 3 février, Arrimage Estrie en partenariat avec l'ANEB invitent les citoyens à échanger sur les thèmes des tabous et des préjugés entourant les troubles alimentaires à compter de 19 h au 6 rue Wellington Sud.

Le 5 février, une conférence sur les troubles alimentaires sera présentée à 19 h, à la Bibliothèque Éva-Senécal (salle 3), afin de démystifier la problématique et d'informer et d'outiller les proches sur l'attitude et les comportements à adopter envers une personne vivant avec un trouble alimentaire.

Pour de plus amples informations sur les activités, rendez-vous à l'adresse suivante : semainetroublesalimentaires.com


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