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Cynthia Dubé Par Cynthia Dubé
cdube@estrieplus.com

Jeudi, 28 septembre 2017

Sauveteur: de moins en moins de jeunes au rendez-vous?



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La Ville n’a pas eu de problème l’été dernier à trouver des sauveteurs, mais elle est consciente que la situation n’a pas été pareille pour toutes les municipalités.

Certaines municipalités n'ont pas pu ouvrir leurs piscines publiques cet été, en raison d'un manque de sauveteurs. Si jusqu'à présent Sherbrooke n'a jamais manqué de candidats pour travailler dans ses piscines et plages publiques, la Ville prend tout de même les moyens nécessaires pour éviter de possibles problématiques dans le futur.

Ce samedi, la Ville de Sherbrooke offrira une séance d'information et de démonstration sur le métier de sauveteur pour les jeunes intéressés à suivre la formation de sauveteur national. Chaque année, la Ville doit combler 80 emplois de sauveteur afin d'assurer la sécurité dans ses 12 piscines extérieures et ses deux plages (Lucien-Blanchard et Deauville). Une trentaine d'emplois sont aussi à pourvoir pendant l'hiver dans les piscines intérieures.

La Ville n'a pas eu de problème l'été dernier à trouver des sauveteurs, mais elle est consciente que la situation n'a pas été pareille pour toutes les municipalités. «De notre côté, nous n'avons pas eu à fermer les plages ou des piscines, mais il semble effectivement avoir moins de sauveteurs disponibles, alors on veut éviter les problématiques dans le futur», explique-t-elle.

À la Société de sauvetage du Québec, on indique que statistiquement, il n'y a pas de baisse significative en ce qui a trait à la formation dans la province, mais qu'il est cependant plus difficile pour certaines régions de trouver des candidats potentiels, particulièrement pour la période estivale.

«Cette baisse s'explique par plusieurs facteurs, indique Rénald Hawkins, directeur général de la Société de sauvetage du Québec. Dans certains cas, les candidats formés pour être sauveteur national vont accepter d'autres emplois plus rémunérateurs et plus tôt dans la saison. Bon nombre d'entre eux sont des étudiants au cégep ou à l'université et terminent l'école parfois deux mois plus tôt que le début de la saison des piscines et des plages publiques. Aussi, parce que c'est plus simple, certains gestionnaires aquatiques préfèrent travailler avec ceux qui ont leur brevet de sauveteur national plutôt qu'avec ceux qui ont le statut d'assistant surveillant sauveteur, et qui sont normalement plus jeunes.»

Une mode

Autre réalité; des endroits qui semblent plus alléchants pour travailler en période estivale, tels que de gros parcs aquatiques, ainsi que la côte est américaine, qui semble être très prisée ces dernières années. «Les États-Unis ont aussi une certaine difficulté en ce qui a trait au recrutement, alors il engagent beaucoup de jeunes Québécois. Il n'est pas rare de voir des gens qu'on a formé chez nous et qui décident d'aller travailler sur la côte est américaine», raconte M. Hawkins.

Et est-ce que le métier de sauveteur serait moins prisé aujourd'hui qu'il y a vingt ans? Tout a fait, répond le directeur général de la Société de sauvetage du Québec. «Je travaille à la Société depuis trente ans, alors je vois les modes. Par exemple, je peux vous affirmer que les moments où nous avons eu le plus grand nombre de candidats dans nos formations étaient dans les années de diffusion de l'émission américaine Baywatch (Alerte à Malibu, série qui a été diffusée de 1989 à 2001).On espérait d'ailleurs cet été que la sortie du film Baywatch allait nous apporter quelque chose, mais ce ne fut pas le cas!»

Rappelons que la formation pour devenir sauveteur national est d'une durée de plus de 120 heures. Si certaines municipalités paient leurs sauveteurs un peu plus que le salaire minimum, la Ville de Sherbrooke, quant à elle, offre des salaires beaucoup plus élevés.

Chaque année, Sherbrooke doit combler 80 emplois de sauveteur afin d'assurer la sécurité dans ses 12 piscines extérieures et ses deux plages. Une trentaine d'emplois sont aussi à pourvoir pendant l'hiver dans les piscines intérieures.
La séance d'information se tiendra ce samedi 30 septembre, de 10 h à 12 h, à la piscine Montcalm (entrée par la rue Fraser).


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