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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Pierre Hébert Par Pierre Hébert
pierre@journalhsf.com

Mercredi, 7 octobre 2015

Le projet Airpole prend son envol !



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Fort d'une entente de trois ans avec l'Association du transport aérien international (IATA), le centre d'excellence en sûreté aéroportuaire Alerte, rebaptisé Airpole, disposerait de tous les outils nécessaires pour obtenir l'appui financier des deux paliers de gouvernements, permettant de réaliser le projet sur les terrains de l'aéroport de Sherbrooke, situé dans le Haut-Saint-François.

C'est du moins les prétentions du président du conseil d'administration Airpole, Bernard Ricard et directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François. Les responsables d'Airpole ont dévoilé récemment, en conférence de presse à Sherbrooke, les grandes lignes du projet qui nécessitera des investissements totaux de 21,8 M$, dont 14,7 M$, dès la première année en infrastructures et équipements.

Le projet Airpole consiste à créer une grappe technologique et industrielle en sûreté aéroportuaire. Il vise à regrouper les intervenants du milieu de la sûreté aéroportuaire, mais également les organisations œuvrant à la lutte antiterroriste et à la sécurité des personnes, des infrastructures et des matières dangereuses. La démarche comprendra trois phases, soit un centre pour l'entraînement et la formation en milieu réel (CENFOR), une vitrine industrielle (VI) et un centre d'intégration et de tests de technologies et d'équipements (CIT). Airpole sera donc un service intégré et clé en main aux acteurs du secteur en combinant à la fois des services de formation, d'entraînement, de tests et d'intégration de technologies ainsi qu'une vitrine leur permettant de faire la démonstration et la promotion de leur savoir-faire.

L'entente avec IATA permet d'amorcer la formation théorique dès le printemps prochain dans les locaux des partenaires soit au CÉGEP ou à l'Université de Sherbrooke, d'exprimer M. Ricard. « Nous espérons que les clients puissent profiter des trois plateaux que nous souhaitons construire en 2016. Nous avons donc déjà un client qui nous assure des revenus pour les trois prochaines années et nous espérons recevoir entre 250 et 400 personnes par année à Sherbrooke », précise-t-il.

M. Ricard est d'avis que l'entente avec IATA permettra d'ouvrir les goussets des gouvernements. Il ajoute « actuellement en Amérique du Nord, il n'y a pas d'endroit pour exercer l'aspect pratique de ces formations-là. On a vu une opportunité de créer quelque chose d'unique et de structurant. L'IATA est détentrice de toute la connaissance du point de vue théorique. Nous simulerons différents types d'incendies qui s'éteignent à la mousse chimique. Il faudra des bassins pour retenir tout ça. C'est une expertise qui peut être pratiquée très peu souvent », précise-t-il.

Josée Fortin, secrétaire-trésorière d'Airpole et directrice générale de Sherbrooke Innopole, ajoute que le dossier a été déposé auprès de Denis Lebel, ministre de l'Agence du développement économique du Canada pour les régions du Québec et Jacques Daoust, ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations du Québec. Elle précise « qu'il ne s'agit pas d'un dossier d'infrastructure, mais bien de développement économique. » Il faut donc trouver le bon programme dans lequel il pourrait s'insérer. « Actuellement, on est positif. Ça ne se peut pas que les gouvernements n'embarquent pas en partenariat. Ça touche quatre MRC. C'est un projet de développement économique, de création d'emplois. On a un beau projet en région. Les gouvernements ne peuvent pas ignorer la région », d'ajouter M. Ricard.

Le CENFOR regrouperait un bâtiment de 5 000 pieds carrés adjacent à la route de l'aéroport et aurait un accès direct aux trois plateaux d'entraînement visant la simulation d'incendies, de prises d'otages et d'écrasement d'un aéronef incluant évidemment tout l'équipement nécessaire, dont un avion d'exercice qui servira de simulateur. Le site sera situé à l'extrémité est de l'aéroport. Les autres phases dont la vitrine industrielle comprenant un bâtiment de 10 000 pieds carrés, sur deux étages et le centre d'intégration et de tests de technologies et d'équipements (CIT), un bâtiment de 30 000 pieds carrés, incluant la surface de la future aérogare sont prévues pour les années subséquentes. Selon les intervenants, le projet créerait 840 emplois sur dix ans, dont une vingtaine de personnes travailleraient directement chez Airpole. Les retombées économiques liées aux travaux de construction sont estimées à 14,6 M$. La clientèle visée est celle du Canada, du nord-est des États-Unis ainsi que de l'Afrique et de l'Amérique latine, souhaite-t-on.

Satisfaction
Si les propos tenus par les intervenants résonnaient comme de la musique aux oreilles du maire de Sherbrooke, Bernard Sévigny, il en était tout autant pour son homologue de East Angus et préfet suppléant de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy. Évidemment heureux des retombées, M. Roy y voit de belles perspectives pour la MRC. Il ajoute que les maires sont conscients de l'impact d'un tel projet et sont prêts à écouter attentivement dans la mesure où la MRC pourrait être appelée à jouer un rôle quelconque. Noël Landry, maire de Cookshire-Eaton, est d'autant plus heureux que l'initiative se développe sur son territoire. « Ça fait longtemps qu'on en parle. J'étais un des artisans au début quand j'étais à la CRÉ (Conférence régionale des élus) de l'Estrie. J'étais là pas comme maire, mais comme président de l'UPA ». M. Landry s'est dit ouvert à discuter pour voir comment la municipalité peut apporter sa contribution à la réalisation du projet.


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