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Elizabeth Nadeau Par Elizabeth Nadeau
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Lundi, 22 août 2016

« Reste à l’école » : quand les jeunes parlent aux jeunes



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Au centre, William Cyr, entouré de Mélanie Larochelle, Félix Lambert, Sophie Morin et Jessie Lizotte-Fredette.

« Persévère! », « Donne-toi un objectif et va chercher l'aide qu'il te faut! », « Fait confiance au système! », voilà les messages qu'envoient des jeunes, un jour passés identifiés comme potentiels décrocheurs, à ceux qui les suivent, à risque de ne pas se présenter à l'école la semaine prochaine.

Ces témoignages ont été recueillis alors que la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke lance, pour la huitième année consécutive, sa campagne de sensibilisation « Reste à l'école! » auprès des jeunes à risque de décrocher.

Chaque année, entre 150 et 200 élèves du réseau public sont identifiés comme étant à risque de ne pas retourner sur les bancs d'école en septembre. Grâce à un contact et un suivi avec ces jeunes, environ 87 % d'entre eux finissent par s'inscrire à l'école tous les ans.

Les difficultés d'apprentissage
Mélanie Larochelle a 20 ans et commencera sa technique de santé animale au Cégep de Sherbrooke, en janvier prochain. Il ne lui reste qu'un cours de chimie à compléter. Puis, elle aura son diplôme d'études secondaires (DES).

« Alors que j'étais en sixième année, on se demandait si je ne devrais pas doubler parce que mes résultats scolaires n'étaient pas suffisants. J'ai intégré un cheminement particulier les trois années suivantes et j'ai pu terminer certaines étapes de mon primaire tout en avançant au secondaire. »

La jeune femme a par la suite intégré un cheminement Formation préparatoire au travail (FTP) qui lui a permis de faire ses cours de base de deuxième et troisième secondaire tout en réalisant des stages de travail.

« Je m'étais donné un objectif : je voulais obtenir mon DES, avoir un emploi que j'aimerais et être fière de moi. C'est ça qui est à la base de ma persévérance. Même si c'est difficile et que des événements de la vie nous causent des difficultés, il faut aller jusqu'au bout! »

Le manque d'intérêt
Pour Jessy Lizotte-Fredette, aller à l'école ne lui tentait tout simplement pas. Pourtant, elle a trouvé le moyen de se retrousser les manches et voilà qu'elle entame bientôt sa cinquième secondaire à l'école Montcalm.

« J'étais obligée d'aller à l'école et ça ne me tentait pas, je n'avais pas envie d'être là, raconte-t-elle. J'ai commencé le secondaire à Saint-François et je n'ai pas aimé ça alors, on m'a changé d'école. Je n'avais plus envie d'être là une fois rendue à Montcalm! Je n'aimais pas l'école. »

Même si elle n'avait pas envie d'être là, en classe, les enseignants l'encourageaient.

« À regarder le mur de la classe, je trouvais le temps long. Je me suis finalement dit qu'en travaillant, le temps passerait plus vite! Je suis toujours là. »

La maladie
Sophie Morin a quant à elle vécu un parcours tout à fait différent. De nature à récolter de bonnes notes, la jeune femme a vu les choses se corser dès la fin de sa quatrième secondaire.

« Les difficultés étaient plus au niveau personnel qu'autre chose. La sclérodermie, le cancer et la dépression ont touché plusieurs membres de ma famille. J'ai moi-même été malade, j'ai subi une opération et fait une mini-dépression, ce qui m'a amenée à prendre beaucoup de médicaments », raconte-t-elle. C'est aussi dans ce contexte qu'elle a commencé à vivre des crises d'anxiété.

Ce qui l'a empêchée de décrocher, c'est qu'elle était bien entourée.
« À un moment, j'ai voulu lâcher, j'ai cessé de mettre des efforts dans mes études et j'ai délaissé ce qui m'intéressait moins pour me concentrer sur mes matières plus fortes. Les gens m'ont poussée dans le derrière et j'ai pris des ententes avec mes enseignants pour arriver à terminer ma cinquième secondaire. Dans mon cas, les psychoéducatrices et ma mère ont joué un grand rôle dans mon diplôme. Il faut se donner un objectif et aller chercher l'aide qu'on a de besoin », conseille-t-elle.

Sophie prendra une année sabbatique pour se concentrer sur elle-même avant de s'inscrire au Cégep, probablement en travail social. Elle veut travailler auprès des jeunes et se passionne pour la relation d'aide qui peut naître entre les individus.

Un débouché concret... et vite!
Pour les élèves comme Félix Lambert, qui n'ont pas nécessairement de difficultés à réussir à l'école, c'est plutôt le système scolaire qui est problématique.

« Être assis huit heures durant sur un banc d'école, c'était loin d'être pour moi! », affirme le jeune homme de 16 ans. J'aime bouger, travailler de mes mains.

« Le Triolet offre cette option appelée concomitance, où les années du secondaire se réalisent en même temps qu'un DEP [ndlr : diplôme d'études professionnelles]. J'aime l'idée de déboucher sur quelque chose de concret au lieu de n'étudier que des matières conventionnelles comme l'histoire... », ajoute-t-il.

C'est une courte présentation du programme de concomitance, alors qu'il s'ennuyait dans une classe de troisième secondaire, qui aura éveillé son intérêt.

« Pour intégrer le programme, je devais avoir terminé tous les préalables de secondaire trois. Or, j'en étais encore aux mathématiques de deuxième secondaire. J'ai donc terminé celles-ci puis fait les mathématiques de troisième secondaire dans la même année », explique Félix, qui terminera son DES et son DEP en mécanique automobile dans 18 mois.

La campagne « Reste à l'école! » de la CSRS sera visible sur les médias sociaux, à l'intérieur et à l'extérieur des autobus de la Société de transport de Sherbrooke (STS), dans les médias et sur la page web info-décrochage www.restealecole.com.


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