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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Mercredi, 28 janvier 2015

L'atteinte à la liberté d'expression se fait partout !



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Les nombreux actes terroristes effectués au nom d'une cause, d'une religion ou autre démontrent malheureusement que la bêtise humaine n'a aucune limite. L'histoire est ponctuée d'événements du genre et la récente tuerie à l'hebdomadaire satirique parisien Charlie Hebdo illustre une fois de plus l'intolérance. Ces tentatives ne doivent en aucun temps museler la liberté d'expression.

Plus près de nous au Canada et au Québec, on tente également de limiter la liberté d'expression, mais de façon beaucoup plus subtile sans effusion de sang ou de confrontation, mais tout aussi pernicieuse. L'utilisation de la langue de bois aseptise le discours qui devient vide de sens.

La culture nord-américaine est bien différente de celle de nos cousins français. Ici, c'est le «politically correct» qui est roi et maître. Les us et coutumes pratiqués de l'autre côté de l'océan ne sont pas appliqués chez nous et soulèveraient un tollé de protestations. Nos bandes dessinées, caricatures et dessins publiés dans les revues ou grands quotidiens produisent à l'occasion de petits chefs-d'œuvre tout à fait mordants, mais rien à voir avec ceux effectués notamment chez Charlie Hebdo. Lorsque les grands médias délaissent l'autocensure pour publier quelque chose «d'épicé» reflétant ce que pense une tranche de la société ou la majorité les soi-disant bien pensants, ils s'élèvent pour rabrouer ceux qui osent s'exprimer différemment au nom du «politically correct». Le spectre des poursuites judiciaires plane sur quiconque dérogerait d'une ligne de conduite socialement acceptée.

Ici, nos politiciens utilisent à profusion le «politically correct», la fameuse cassette, dit-on dans notre jargon. Il est étonnant de les entendre jongler avec la richesse du vocabulaire français pour dénaturer la réalité et donner un autre sens comme éviter de parler d'austérité, mais utiliser le terme gestion de la richesse ou autre subterfuge grammatical. Cette réalité ne s'applique pas qu'aux politiciens. Il y a encore quelques années, les têtes d'affiche, soi-disant vedettes de la télé, y allaient de leur opinion sur différents sujets. Maintenant, aucune ou presque ne risque de se prononcer par crainte de représailles que ce soit à la billetterie pour leur spectacle ou de voir ternir leur image.

Le contrôle de l'information se fait également à petite échelle et ici même dans le Haut-Saint-François. Ce n'est peut-être pas aussi spectaculaire que sur la scène provinciale, mais c'est tout autant pernicieux et dommageable. Le fait de refuser de payer une publicité parce qu'on n'aime pas le traitement de l'information est une forme de contrôle à la liberté d'expression. Que l'on s'abroge le droit de détenir uniquement l'information sur un sujet ou dossier donné, que l'on transmettre des demi-vérités ou des réponses incomplètes, que l'on garde des gens dans l'ignorance sont une forme d'entrave à la liberté expression. Le quotidien de chacun d'entre nous renferme des cas comparables. Cette culture de vouloir contrôler les choses que ce soit pour assouvir son pouvoir, se protéger ou autre est monnaie courante. À différente échelle, cela conduit inéluctablement à la confrontation qui prend malheureusement différentes formes.

Heureusement, nous sommes dans une démocratie où la libre expression est un droit et cela implique que ça puisse nous déranger à l'occasion dans notre petit confort. La liberté d'expression n'a pas de prix, mais encore faut-il qu'elle soit utilisée intelligemment. Les mots ou dessins peuvent être utilisés comme une arme redoutable. Il faut s'en servir avec discernement. Toutefois, cela ne doit pas nous empêcher de dire les vraies choses et surtout ne pas nous excuser de l'avoir fait lorsqu'elles sont véridiques. La liberté d'expression n'a pas de prix et surtout pas au détriment de l'intolérance et de l'intransigeance, qu'on se le tienne pour dit.


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