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Vincent Lambert Par Vincent Lambert
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Jeudi, 22 décembre 2016

Vivre au maximum, malgré la paraplégie



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Ce matin du 12 mars 2007, tout a changé. N’ayant pas calculé les risques d’une manœuvre sur une planche, Jonathan Plante a fait une chute de 15 pieds.

Amateur d'adrénaline et de sensations fortes, Jonathan Plante a vu sa vie basculer il y a une dizaine d'années, suite à un accident de travail sur un chantier de construction. Maintenant paraplégique, le conférencier souhaite provoquer une réflexion chez les jeunes et les travailleurs.

Petit cowboy de nature, Jonathan Plante a toujours apprécié les sensations fortes. Rien ne pouvait l'arrêter, que ce soit le hockey ou bien la moto. Un matin comme à l'habitude, Jonathan est allé travailler sur un chantier de construction. La routine était la même : petit café vers 4 h 30, une « bonne journée » à sa blonde.

Par contre, ce matin du 12 mars 2007, tout a changé. N'ayant pas calculé les risques d'une manœuvre sur une planche, Jonathan Plante a fait une chute de 15 pieds. À ce moment, les jambes ne collaboraient plus. C'est ce matin du 12 mars 2007 que le jeune charpentier-menuisier a perdu l'utilisation de ses jambes.

Malgré cet accident, Jonathan n'a pas baissé les bras. Il a retroussé ses manches et il a décidé de profiter de la vie au maximum. S'il attribue sa situation un peu au facteur chance, Jonathan a su s'adapter à son nouveau quotidien. De passage à l'école secondaire Alexander-Galt ce jeudi devant bon nombre d'élèves, le jeune conférencier a su capter l'attention avec une partie d'humour, d'intonation et d'émotions.

« Je veux vraiment provoquer une réflexion. Chaque mot est mesuré. Je veux amener un wake up call. Je ne veux pas que les jeunes arrêtent de vivre, je veux juste qu'ils soient conscients de ce qu'ils font. C'est à travers mon histoire que je veux les amener à réfléchir sur la manière de faire leurs expériences », explique Jonathan Plante, jeune conférencier.

 

La perception du risque différente pour chaque personne

Même si Jonathan Plante a voulu gagner du temps avant sa chute, il affirme qu'il en a davantage perdu que gagné. Comme il l'explique, « la perception du risque est différente pour chaque personne ». « Le 12 mars 2007, j'ai été égoïste en pensant que ça arrivait juste aux autres et que j'étais à l'abri. Si vous êtes face à un risque, dites-vous que c'est peut-être la dernière fois que vous ferez votre passion et verrez les gens que vous aimez », a fait valoir Jonathan devant les élèves sur place.

Malgré l'accident, le conférencier réussi à retrouver peu à peu une vie des plus normale. En effet, il pratique le hockey sur luge, le paracyclisme, et éventuellement, le ski avec sa famille. « J'ai la conviction d'être honnête et de montrer la réalité. Je n'ai pas la prétention de sauver des vies, mais je veux faire réfléchir », souligne Jonathan.

Depuis son accident Jonathan Plante a donné plus de 500 conférences au Québec en collaboration avec la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST). Malgré son accident, il se trouve tout de même chanceux.

« Je reçois beaucoup de message sur ma page Facebook, car souvent, les gens sont sous le choc et ne posent pas des questions au moment présent. J'ai de bonnes rétroactions et c'est constructif. Les jeunes me partagent leurs expériences », fait valoir Jonathan.

 


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