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Elizabeth Nadeau Par Elizabeth Nadeau
enadeau@estrieplus.com

Lundi, 23 novembre 2015

Quand les renforts ont été à la tête des tous premiers Jeux de la Francophonie…



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En 1987, alors ministre d'État à la Jeunesse dans le gouvernement de Brian Mulroney, Jean Charest devient le président du tout premier Comité international des Jeux de la Francophonie (CIJF). En 2015, il reprend du service pour que Sherbrooke obtienne l'édition de 2021, comme président d'honneur du comité de candidature.

Tout a commencé il y a 30 ans
C'est lors du tout premier Sommet de la Francophonie, à Versailles, en 1987, que le président français à l'époque, François Mitterrand, a suggéré la tenue de « Jeux de la Francophonie ».

« Il a surpris tout le monde en proposant une première édition des Jeux dès 1989, se souvient Jean Charest. Je me suis retrouvé président d'un regroupement de la conférence des ministres de la jeunesse et du sport de la francophonie, et avec cette responsabilité en vient une nouvelle, celle du premier Comité international des jeux de la francophonie (CIJF), qui a pour mandat la préparation des Jeux à deux ans seulement de l'évènement. L'échéancier est très, très serré. »

L'ex-premier ministre est par la suite allé au Maroc six fois en dix-huit mois pour rencontrer les autorités, pour la planification de l'événement mais encore plus pressant, pour concevoir des Jeux qui n'existaient pas encore. Il fallait aussi se démarquer des autres évènements sportifs.

« On voulait des Jeux qui allaient se tenir en alternance entre les pays du sud et ceux du nord. En regardant l'échéancier, ça a été respecté, explique M. Charest. On voulait et on a insisté pour les Jeux soient financièrement accessibles. On ne voulait pas d'événement qui allait être ostentatoire et qui exigeraient des excès de dépenses. Pour nous, c'était extrêmement important que les Jeux soient d'un bon calibre et financièrement accessibles pour tout le monde. »

Intégrer la culture
Selon M. Charest, c'est le Canada et le Québec qui avaient beaucoup insisté pour qu'il y ait une participation de la culture dans le nouvel événement.

« On voulait une formule de Jeux qui se démarquait de ce que nous connaissions. À l'époque, on comparaît beaucoup les Jeux du Commonwealth, mais notre vision était différente. On voulait mettre en valeur ce qui relève de notre culture et de notre partage de la langue française, soutient-il. Nous avons aussi inclut des évènements handisports, le Canada a toujours été très avant-gardiste là-dessus. Imaginez le contexte, en 1989, ce n'était pas quelque chose d'évident pour les pays en développement! Mais on voulait être des leaders. »

La première édition des Jeux de la Francophonie a eu lieu à Casa Blanca, au Maroc, en 1989.

« Ce fut un grand et beau succès, qui s'est répercuté dans les éditions suivantes. Pour plusieurs artistes québécois et du Nouveau-Brunswick, et c'est la même chose pour les athlètes, les Jeux de la Francophonie leur ont permis de faire leurs premières armes », souligne M. Charest.

Les Jeux de 2021
Jean Charest a été choisi comme président d'honneur du Comité de candidature de Sherbrooke pour l'obtention des Jeux de la Francophonie 2021. Il pourra compter sur un groupe composé de 13 autres membres pour faire mousser la candidature de la ville et faire valoir ses atouts auprès des 80 États membres de l'Organisation internationale de la Francophonie.

« Difficile de manquer notre coup, mais on a un peu de pression », affirmait-il vendredi à l'occasion d'un point de presse dévoilant les membres du Comité de candidature. Nous avons beaucoup de travail devant nous, la compétition avec Moncton/Dieppe et la Guadeloupe sera ardue. Aller en Guadeloupe, ce n'est tout de même pas une condamnation, soulignait en souriant l'ex-député de Sherbrooke. Il y a un travail intense de lobbying à faire, il faut gagner le concours sur le plan technique, sur celui du montage financier. On doit montrer au CIJF que les Jeux de Sherbrooke seront les plus réussis. »

Selon M. Charest, les Jeux de la Francophonie sont comparables, en taille, aux Jeux du Canada, que Sherbrooke a accueilli en 2013.

« La ville était faite sur mesure pour les recevoir, sa taille était parfaite. Elle dispose d'infrastructures de premier niveau pour le sport et la culture. Il y a ici une communauté très vivante, très forte. Sur le plan de la population, il existe à Sherbrooke une culture d'accueil propre à la région qui s'est manifestée en 2013 et qui en fait notre fierté. Ils étaient des milliers de bénévoles a avoir adoré l'expérience et le contact avec des gens qui sont venus en compétition. Les Jeux de la Francophonie seront une source impérissable de rayonnement pour la région pour des dizaines d'années à venir. »

La décision finale, à savoir quelle ville recevra les Jeux de 2021, sera connue à Madagascar en novembre 2016.


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