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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Mercredi, 28 janvier 2015

Grève des employés syndiqués à Weedon



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Pour faire suite au débrayage unanime des 14 employés municipaux, le 20 janvier à minuit une, les négociations sont au point mort entre l'employeur et les travailleurs. « On travaille pour voir comment répondre à leurs demandes », indique le maire Richard Tanguay. En compagnie d'Émile Royer, directeur général de la municipalité, Daniel Mercier, directeur des travaux publics, et Bernadette Doyon, avocate, il venait de passer la journée [20 janvier] à regarder ça, a-t-il poursuivi. M. Tanguay souhaite que les spécialités de chacun de ses alliés servent à ébaucher des offres raisonnables en fonction de la capacité de payer de la municipalité.

Position de la municipalité

L'été dernier, le Syndicat des travailleuses et des travailleurs (STT), affilié à la CSN, avait déposé leurs revendications à la municipalité aux fins de discussion. Leur convention collective se terminait sous peu. Une première rencontre entre les deux parties a eu lieu le 11 décembre dernier. Après plusieurs heures de négociation, les protagonistes se sont donné rendez-vous après le repas. Il ne restait, aux dires des syndiqués, que les vacances et quelques points à négocier.

Avant la pause, confie le maire, « on était près d'une entente. Il restait les vacances et quelques peccadilles à discuter. Au retour du dîner, les syndiqués ont déposé 7 autres éléments litigieux », a-t-il raconté. « Donnez-nous vos principaux points », a demandé le maire aux représentants du STT de Weedon. Ensemble, ils en ont identifié trois. « Dans ces trois-là, il y en a qui coûtent [beaucoup], on va régler ces trois points. C'est ce qu'ils n'ont pas compris » a réagi M. Tanguay. Poursuivant, il ajoute: « Ce qui a été donné, le 11 décembre, on n'est pas sûr de le réaccorder », prévient-il.

« On travaille pour voir comment répondre à leurs demandes avec un budget limité. On retire des éléments ici pour en remplir d'autres ailleurs », commente Richard Tanguay. Il a expliqué pourquoi il en est revenu aux offres initiales. Contrairement à ce qu'a avancé M. Lacroix, M. Tanguay mentionnait que l'avant-midi de négociations s'était bien déroulée. « On a déposé une offre très raisonnable, tenant compte de la situation économique et de la capacité de payer des citoyens », a-t-il précisé. Il indique que lors de l'étude du budget 2015, « on a serré la vis pour ne pas augmenter le budget. » Les coupes gouvernementales dans les versements aux municipalités se comptabilisent en centaines de milliers de dollars, estime le maire.

M. Tanguay annonce qu'au poste salaire, les offres sont supérieures à la moyenne québécoise. On leur propose une augmentation de 3,5 % la première année. Pour les trois autres années, on leur offre  2 % d'augmentation auquel s'ajoute l'indice des prix à la consommation (IPC) qui varie d'année en année. Ce pourcentage variera entre un minimum de 2 % et un maximum de 3 % selon la moyenne de l'IPC. « Les citoyens, quand ils vont voir ça, vont avoir peur de leur municipalité » lançait-il en blague.

 Sur le sujet des vacances, dont le nombre est fixé à cinq, « on a donné une semaine de plus », énonce-t-il. Il ajoutait qu'il refusait d'en accorder une 7e semaine aux employés totalisant 30 ans et plus de service. « C'est une question de principe; on les voit venir. Ils vont vouloir, à la prochaine négociation, avoir droit à cette 7e semaine après 25 ans plutôt qu'à 30 ans », lançait-il pour justifier sa position. À Stratford, où les travailleurs sont affiliés au même syndicat, les élus ont refusé d'accorder cette sixième alors que nous l'avons accordée, donnait-il en exemple.

Sur le sujet de la formation des travailleurs, M. Tanguay indique que les municipalités ne sont pas assujetties à la règle du 1 % de la masse salariale. Reconnaissant l'importance de cet élément, il a proposé aux syndiqués 0,75 $. Cette somme équivaut à 12 000 $ répartis sur quatre ans au lieu de 16 000 $. Le maire souhaite que ces formations soient utiles. Il ajoute qu'il faudrait que les employés soient assez ouverts pour comprendre.  Cet argent devra être utilisé pour des fins utiles et non en fonction de l'obligation de dépenser un budget fixe annuel. En ce qui concerne les quarts de travail, on s'est penché sur des scénarios pour accommoder ces travailleurs.

Pour conclure l'entrevue, il ajoute qu'il « est toujours prêt à négocier, mais on nous a démontré le contraire; on a proposé un service de médiation, mais ils n'étaient pas intéressés. Des négociations, ça se fait à deux. »


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