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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / La une
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Mercredi, 22 octobre 2014

Un débat sans grande surprise



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Organisé par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, le débat des trois postulants à la présidence de la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) a attiré une trentaine de personnes, en majorité des candidats aux postes de commissaire ou du personnel de celle-ci, dont Martial Fauteux, directeur général.

Quelques parents et membres de la Chambre de commerce de la MRC du Haut-Saint-François complétaient le tableau.

Guy Boulanger, président de la Chambre du Haut-Saint-François, a présenté les candidats, Richard Blais de La Patrie et Yves Gilbert, de Lac-Mégantic, prétendants au poste de président, et Gaétan Perron, président sortant de la commission scolaire. Après un bref autoportrait, les candidats ont dû répondre aux mêmes questions qui portaient sur des données extraites du site de la CSHC. Dans un deuxième temps, chacun a eu à se prononcer sur des questions à développement sans toutefois avoir à débattre entre eux. Pour assurer l'équité entre les candidats, chacun a reçu le matin du débat un courriel les avisant de consulter le site de la commission scolaire pour se préparer, a déclaré le président.

Règle générale, les réponses aux questions à choix multiples n'ont pas fait fureur. On pouvait noter une méconnaissance partielle du nombre total d'élèves tant au primaire qu'au secondaire régulier et aux adultes inscrits au professionnel, du nombre d'écoles sur le territoire. Il en était de même du budget, du nombre d'employés et autres informations portant plus sur la gestion de la commission scolaire. Au cours des réponses articulées autour des questions à développement, on a pu voir les candidats se démarquer.

On retient de M. Blais qu'il sera président de la commission scolaire le temps que le gouvernement mette fin à cette institution. À plusieurs reprises, il a redit ce thème auquel il a greffé son voeu d'encourager ceux qui veulent s'instruire. « La faiblesse, c'est le boosting de notes avec ses répercussions négatives. C'est beau de donner des diplômes, mais la comparaison doit s'établir avec les autres; il faut donner les bonnes notes pour que les jeunes avancent », a-t-il martelé à quelques reprises. De plus, il souhaite que les enseignants vivent quelques années dans la municipalité où ils enseignent; les jeunes s'accrocheront à l'image constructive d'un professeur engagé et qui participe au mieux-être de la collectivité.

M. Gilbert claironne haut et fort que tous les élèves ont le droit de réussir. Pour atteindre cet objectif, il faut que tous les secteurs d'activités socioéconomiques se liguent pour faire la promotion de l'éducation « On peut trouver des moyens de les aider », conçoit-il. Outre la gestion des différents dossiers d'une commission scolaire, M. Gilbert affirme qu'elle « doit être imputable des décisions qui sont prises », particulièrement en face des coupes budgétaires annoncées. Il propose que l'ensemble de ces dernières doive se mettre en discussion pour se préparer à un grand débat public. « La CSHC doit s'assurer de la réussite de tous, il faut faire en sorte que la formation soit intéressante pour tous », a-t-il conclu.

M. Perron travaillera pour tous les enfants. « Ailleurs, on prend la crème, ici on prend tout le monde, on les accepte tous », défend-il comme principe. Il souhaite que tous les adultes avec qui l'enfant sera en contact lui fournissent le même discours. Pour lui, la répartition équitable des ressources de la CSHC importe. « Éduquer, c'est répartir équitablement le personnel et les ressources matérielles et humaines pour donner la même chance à tous. » Face aux menaces de regroupement des commissions scolaires, il entend démontrer au gouvernement qu'il n'y a pas d'économie à réaliser. « Je préconise des organisations à dimension humaine », a-t-il affirmé.

Les débats ont couvert bien d'autres points. Les participants se sont dits satisfaits de leur performance. Malgré le peu de temps qui leur était alloué, ils sont convaincus d'avoir réussi à passer leur message. Ils en auraient beaucoup plus à dire sur bien d'autres sujets. Un d'entre eux cependant a déploré la forme de question du style geopardy qui n'a avantagé personne.


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