L'intersection Cochrane-rue Principale
Ce mois-ci, je puise encore dans les photographies de mon nouvel ami, monsieur Russell Nichols. Toutefois, toutes les images du garage Lunderborg lui ont été remises par madame Cécile Vaillancourt de Moe's River. Merci à vous deux qui me permettez de présenter à tout le monde l'histoire des bâtiments qui ont été édifiés à l'intersection du chemin Cochrane et de la rue Principale.
Une note sur cette image indique 1955. Cette cantine a été construite sur le même terrain que l'ancienne école anglaise, celle qu'on voit sur l'autre photographie. Le propriétaire avait acquis l'emplacement auprès de monsieur Robert Gilbert qui s'était chargé de démolir l'école. Mais voyez-vous ce que je vois? Cherchez l'erreur!!! Ce restaurant vendait à la fois du PEPSI et du Coca-Cola! On ne voit pas ça souvent de nos jours!!!

L'école anglaise du village était flanquée d'un petit hangar où monsieur Doyon fabriquait des portes et des fenêtres dans les années 40. Cette bâtisse serait toujours debout, derrière la maison blanche.

Cette résidence se trouve, encore aujourd'hui, en face de la compagnie d'assurance de monsieur Leblanc. Elle est désormais garnie de pierre de taille. Que d'arbres dans le village à cette époque!

Monsieur Nil Veilleux m'a confié que monsieur Carl Lunderborg a déjà été concessionnaire Chevrolet avant d'installer les pompes à essence. Reconnaissez-vous le Relais du Domaine? Monsieur Lunderborg avait vendu son commerce à monsieur Broderick. Quand ce dernier s'en est départi, ce fut au profit de monsieur Jean-Paul Veilleux qui a été le dernier à y faire de la mécanique automobile, avant la transformation en dépanneur.

Monsieur Bombardier avait des disciples : ici, on voit les fils Lunderborg qui ont modifié leurs véhicules pour l'hiver, en y installant des skis. Ce qu'ils ont dû s'amuser, ces deux-là!
Les dépanneuses ont dû voir le jour en même temps que les automobiles. Ce qui m'intéresse particulièrement, sur celle-ci, c'est le numéro de téléphone : « 2R13 ». Il fallait, pour composer le « 13 », y aller d'un long tour de manivelle et de trois petits. Aujourd'hui, on « parle » à notre téléphone pour lui dire qui appeler. On n'arrête pas le progrès...
Avez-vous remarqué le toit au-dessus des pompes à essence? J'imagine qu'il a disparu quand les pompes modernes ont été installées.
Comme chaque mois, je vous invite à communiquer avec moi pour partager des informations, des photographies ou pour des idées de chronique. Si vous avez un courriel, je peux vous envoyer une copie numérique de n'importe quelle photo que j'ai publiée depuis le début de ma chronique en février 2007. Vous pouvez aussi aller les regarder dans la version internet de L'écho, au www.compton.ca à la rubrique « Vivre à Compton », section « Journal l'écho ». On y retrouve des archives de plusieurs publications passées. Voici mes coordonnées : nathalie.lessard@axion.ca ou 819 835-5617. J'attends de vos nouvelles!