La définition du mot bénévolat dans le dictionnaire fait mention d'une action effectuée par des bénévoles. Être bénévole, faire du bénévolat... Jean-Charles Doyon connaît.
À l'aube de ses 50 ans, cet amoureux des gens en a aidé plus d'un tout au long de sa vie.
Le début de ce mode de vie a débuté très tôt, dès l'école primaire. Sans l'ombre d'un doute, le petit Jean-Charles était voué à devenir un citoyen engagé. Alors qu'il n'avait même pas atteint la dizaine, il était déjà le président de sa classe ou encore celui qui organisait les activités à l'école.
Par la suite, lors de son passage au Séminaire de Sherbrooke, il a continué son don de soi avec le comité social, la radio étudiante et les organisations de partys.
Il ne se passait pas une semaine sans que cet étudiant soit impliqué de près ou de loin dans une activité quelconque. Et comme si le temps n'existait pas, Jean-Charles est devenu marqueur pour le hockey mineur.
Un choix de carrière
Avant d'entrer à l'Université, Jean-Charles Doyon a décidé d'aller passer l'examen pour devenir pompier. Ce n'était pas nécessairement un objectif, mais comme son grand-père et son père l'avaient été, il s'est dit : « pourquoi pas moi! ». Un choix qui, tout compte fait, était réfléchi si on pense que Jean-Charles en est rendu à sa 30e année de service.
Pendant toutes ses années, ce charmant pompier a su allier analyse rapide et travail d'équipe pour avoir un plaisir fou à exercer ce métier à tout le moins exigeant et dangereux.
L'implication sociale
C'est grâce à son horaire de travail qu'il a pu se permettre de continuer à s'impliquer autant.
Jean-Charles s'est souvent impliqué, en tant que relationniste, dans différents comités sociaux. Avec ses connaissances, il a quelques fois lancé des invitations à des personnalités connues au bénéfice d'un souper permettant d'amasser des fonds pour divers organismes.
Les deux plus grandes organisations qui prennent encore énormément de temps dans la vie de Jean-Charles sont la Classique Pif Vacances Transat et le Festival des traditions du monde de Sherbrooke. Ces activités, qui ont pris énormément d'ampleur au cours des dernières années, continueront à en prendre dans les prochaines aux dires de cet homme. Ce directeur général n'a pas l'intention de ralentir la cadence, au contraire. Il veut plus que jamais que les événements soient reconnus provincialement.
Et pendant qu'il se plaît à vivre tous ces moments à fond, sa conjointe depuis 28 ans, l'appuie constamment. Il la qualifie d'ailleurs d'extraordinaire. Ce bénévole n'a que de bons mots pour elle qui le supporte dans son implication si intense soit elle.
En plus, pendant toutes ses belles années à ne pas compter ses heures, cet homme a trouvé le temps d'être un des actionnaires pour un restaurant et d'occuper un siège en tant que conseiller municipal pendant quelques années.
Si le temps est relatif pour plusieurs, dans la vie de Jean-Charles, il n'existe pas. S'il avait attendu de l'avoir pour avancer, il n'aurait possiblement pas fait la moitié de ce qu'il a réalisé. Il n'y a aucun moment favorable pour faire quelque chose, il y a seulement le déclic qui dit que c'est le temps de commencer.
La ville de Sherbrooke a bénéficié de l'énorme bonté de cet homme qu'on pourrait qualifier de remarquable. Il a su mettre à profit sa générosité au service de la population. Souhaitons-lui santé pour qu'il continue son bon travail.