Dans le dictionnaire, la définition du mot sport est une activité physique (jeu, lutte, effort...) dont la pratique est basée sur des règles et sur un entraînement spécifique. Pour Marc Bryson, le sport, c'est une institution; c'est une question de cœur qui ne peut s'expliquer, mais qui se vit.
Marc a commencé sa carrière, sans le savoir, en donnant son opinion à des tribunes téléphoniques à la radio. Ses commentaires étaient même très solides pour un petit garçon de 8 ans. Comme il adorait regarder le football, le baseball et qu'il connaissait par cœur toutes ses cartes de hockey, son entourage l'encourageait fortement à se diriger vers les communications. À l'époque, il ne croyait pas qu'il pourrait gagner sa vie à s'amuser. Il s'est donc inscrit au Collège Champlain en administration. Après une session, Marc a vite compris que ce domaine, il ne l'avait pas dans le sang. Il a poursuivi ses études en langue sans pour autant avoir la motivation nécessaire.
Les études
Il a donc tout laissé tomber pour se diriger vers le marché du travail. Pendant environ un an et demi, il a travaillé à l'hôtel Le Baron. Pendant ce temps, il avait toujours en tête les sports et s'est décidé à s'inscrire en Arts et technologie des médias à Jonquière : un retour aux sources pour ce Saguenéen de naissance. Comme ce programme était contingenté, Marc a été refusé. Mais ne reculant devant rien, il a quand même décidé de s'inscrire en sciences humaines à Jonquière et de retenter sa chance à la session suivante. Un très bon choix pour ce futur journaliste sportif, car la session subséquente, il commençait le programme tant convoité.
Du début et jusqu'au tout dernier cours, Marc avait cette flamme qui brillait. Il avait fait le choix idéal pour lui. Son seul regret était de ne pas l'avoir fait plus tôt.
Les déménagements
Dans le but de prendre de l'expérience et de se faire connaître, Marc a accepté un stage à Edmundston, au Nouveau-Brunswick. Une fois le stage terminé, les déménagements ont commencé. Marc a fait son aventureux en acceptant des contrats aux quatre coins du Québec. Il a débuté à la radio en Outaouais. Ensuite, c'est à Drummondville qu'il a élu domicile pour faire de la mise en ondes. Par la suite, Marc a fait un détour vers Montréal pour travailler dans la salle de rédaction de TQS. Ce choix lui a permis d'ailleurs d'obtenir un poste d'animateur à la télévision pendant environ deux ans. Après, ce fut au tour de Rouyn, de Val-d'Or, d'Ottawa et de Montréal pour enfin terminer son parcours à Sherbrooke.
Son premier contrat en terre sherbrookoise était journaliste sportif à la station Génération Rock. Pendant un peu plus de deux ans, Marc a réveillé les auditeurs en les informant des dernières nouvelles sportives à l'émission matinale de la journée. L'objectif qu'il a atteint avec brio était de prioriser le plus possible les équipes locales.
Par la suite, Énergie 106,1 (maintenant NRJ) lui a offert un contrat dans l'émission «Y'a d'ces matins» avec carte blanche. Un défi que Marc ne pouvait refuser. Aujourd'hui, ce journaliste a énormément de plaisir à faire partie de cette émission matinale encore une fois. Il peut continuer d'allier travail et passion; un bon moyen pour lui permettre de suivre les péripéties de ses équipes locales favorites.
Comme la vie a comblé Marc au point de vue professionnel, que pourrions-nous lui souhaiter de plus? Simplement de continuer à s'amuser en travaillant!