Un peu plus d'un an après l'adoption de son plan d'action 2012-2014, le
comité tags et graffitis dépose un premier bilan pour la période du 6
février 2012 au 31 décembre 2012.
Parmi
les faits saillants de ce bilan, on remarque une baisse significative
de 55 % du nombre de signalements, passant de 154, en 2011, à 86, en
2012. Pour ce qui est du nettoyage des méfaits, plus de 100
interventions ont dû être effectuées, pour un coût net de 52 591 $.
Cependant,
l'embauche d'un enquêteur, pour une durée de six mois, par le Service de
police de Sherbrooke, n'a pas réellement permis de sévir contre les
personnes qui s'adonnent à ce type de méfaits. « Il appert que cette solution n'a pas été concluante [...] puisqu'il faut prendre les malfaiteurs sur le fait », peut-on notamment lire dans le document.
Au
chapitre de l'information et de la sensibilisation, plusieurs actions
ont été réalisées et continueront de l'être au cours des prochains mois,
comme le prévoit le plan de communication préparé en appui aux
démarches et aux objectifs visés par le comité.
Ainsi,
le 6 février 2012, une conférence de presse a été organisée afin de
faire connaître le plan d'action à la population. On a également
développé un logo, publié des photos d'œuvres légales sur le site Web de
la Ville de Sherbrooke, comme la murale permanente sous le pont
Montcalm, et contribué à la promotion d'activités créatives, comme le
Jam Graffitis tenu en août 2012. On a aussi diffusé la liste des murs
autorisés dans divers secteurs de la ville.
Présidente
du comité Tags et graffitis, créé en février 2011, la conseillère
municipale Chantal L'Espérance croit aux retombées positives du projet.
« Il s'agit d'un travail de longue haleine, mais je suis convaincue de la validité de cette approche de concertation »,
a-t-elle mentionné, faisant notamment référence aux nombreux organismes
communautaires sensibilisés au projet et au travail concerté des
services municipaux et des organismes paramunicipaux.
Source : Service des communications de la Ville de Sherbrooke