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Deux mots à vous dire
François Fouquet Par François Fouquet

Lundi, 17 avril 2017

Croire



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Vous êtes croyant ? Je parle religieusement. Bien sûr, on croit tous en quelque chose. Je veux dire, en l'amour, l'amitié, la confiance...

Mais croire en un dieu, c'est autre chose. Et c'est devenu quelque chose de personnel dans notre société. Je crois que cela est juste et bon, d'ailleurs.

Mais comme la chose est devenue personnelle, comment fait-on pour se retrouver, se reconnaître, dans quelque chose de plus communautaire ? La religion implique le fait qu'on s'associe à un groupe. Certains vont jusqu'à se définir personnellement par ce groupe.

Notre société ne compte plus sur ce fond commun religieux qui nous unissait sur le parvis des églises chaque semaine, qui nous regroupait lors des grandes fêtes religieuses. Bien sûr, les fêtes demeurent un prétexte de rencontre familiale, mais la religion y occupe une espace plus ou moins limité selon les familles. Mais entre les fêtes, lorsque se déroule notre vie quotidienne, à quel groupe s'identifie-t-on ?

Cette question me revient en tête depuis des lunes. Sporadiquement, de temps à autre. Et certains éléments m'interpellent beaucoup quant au besoin de s'identifier à un groupe, à croire à ses vertus. Ou encore le besoin de motiver nos gestes quotidiens dans une ligne de pensée dictée par un groupe.

Deux exemples. Et là, je risque la crucifixion, mais je me lance pareil...

Le jogging et le végétarisme (ou végétalisme...)

D'abord, je n'ai rien contre l'un et l'autre. Ou l'un ou l'autre. Vraiment. Mais certains comportements me titillent et me font drôlement penser aux dogmes religieux.

Je m'explique.

Josephat (j'essaie d'éviter de personnaliser la chose...) se met au jogging. Grand bien lui fasse. De jour en jour, la lumière se fait en lui. Une révélation se produit. Il court de plus en plus en plus. Son équipement est d'une précision technique incroyable. Il dispose d'une montre qui enregistre ses progressions et permet de les partager tout le temps sur les médias sociaux. Lentement, il fait un tri dans ses amis en fonction de sa passion. Il en vient à se penser un peu meilleur, plus valeureux que les autres. Il se surprend parfois à mépriser un tantinet celui qui marche peu, traînant un pneu de rechange autour de la taille. Il a de la misère à accepter que son entourage immédiat n'adhère pas à la lumière nouvelle qui illumine sa vie.

Vénérance (ce prénom-là devrait aussi être pas mal anonyme...) est devenue végétalienne. Pour sauver la planète, les animaux et, surtout, parce que ça purifie son corps et son âme. Encore une fois, grand bien lui fasse. De jour, en jour, la lumière nouvelle éclaire son assiette. Elle bouffe tous les articles sur le Web sans trop se soucier de la qualité de la source. Elle croit en la parole du divin végétal. Point. Et elle condamne de plus en plus ouvertement quiconque ne mange et ne pense comme elle. Dans un repas d'amis, elle impose des choix aux autres, se permettant de jouer à la victime de temps à autre.

Je sais, je sais, vous allez dire que j'exagère. Pas tant. En fait, le piège serait de généraliser. J'ai plein d'amis qui courent et n'en font pas tout un plat comme j'en ai d'autres qui savourent leurs plats sans courir après une reconnaissance d'autrui.
Mais ce qui me fascine, c'est cette façon de vouloir appartenir à un groupe. Un genre de culte.

On dirait bien que, quelque part dans le fond de la poêle, il y a un goût de croyance en quelque chose qui est collé. Un goût d'appartenir à un groupe, une communauté, une ligne de pensée.

Je n'en ai aucunement contre les croyances et appartenances. Ce qui fait du bien à quelqu'un ne doit pas être complètement mauvais, il me semble.

Mais j'en ai assez férocement contre les croyances et appartenances qui tassent autrui du revers de la main, isolant celles et ceux qui ne croient pas aussi fort à la même chose que soi...

Clin d'œil de la semaine

Il y a des algues bleues dans mon eau de Pâques. C'est mauvais présage ?


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