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JOURNAL LE HAUT-SAINT-FRANÇOIS / Actualité
Jean-Claude Vézina Par Jean-Claude Vézina
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Mercredi, 27 mars 2013

L'UPA et la MRC pour un PDZA



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Le Plan de développement en zone agricole (PDZA) du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) se veut un moyen que l'Union des producteurs agricoles (UPA) et les Municipalités rurales de comtés (MRC) se dotent pour favoriser la mise en valeur de leur territoire agricole. Pour l'instant, deux MRC de l'Estrie s'en sont prévalues: la MRC des Sources et celle de Magog.

La MRC du Haut-Saint-François et l'UPA, selon Lynne Martel-Bégin, présidente de l'UPA locale, auraient intérêt à entreprendre des démarches pour que, conjointement, ces deux acteurs comprennent mieux et reconnaissent la multifonctionnalité de l'agriculture et la promotion des activités complémentaires à celle-ci.

Les projets sélectionnés obtiendront une aide financière pouvant atteindre 50 % des dépenses admissibles, jusqu'à concurrence de 40 000 $. Le budget total du PDZA pourrait avoisiner quelque 100 000 $. Pour qu'une MRC accède à ce PDZA, elle doit posséder un schéma d'aménagement et de développement révisé, en conformité avec les orientations gouvernementales. De plus, elle doit posséder un plan de l'affectation résidentielle d'ensemble et à long terme en vertu de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA).

En ces temps où plusieurs municipalités de la MRC s'interrogent sur leur avenir, ce plan pourrait devenir pour elles, essentiel. Lors de ces rencontres, l'unanimité se fait autour de l'importance de l'agroforesterie et en filigrane, du tourisme, ce qui n'empêche pas de promouvoir d'autres secteurs d'activité. Ce PDZA donnerait l'occasion de favoriser l'agrotourisme, la transformation à la ferme, les marchés des saveurs et les publics de la MRC, les expositions agricoles, etc.

Le PDZA, c'est beaucoup plus que l'ajout d'engrais qui aide à la croissance des plantes et indirectement à la réalisation des sous-produits animaliers. Toute comparaison gardée, il s'agit de la description d'un espace mrcéen à celui des sols d'une ferme. Comme les champs n'ont pas tous les mêmes caractéristiques, les spécialistes analysent chaque parcelle pour choisir les adjuvants qui rendront la terre plus apte à faire pousser céréales, luzerne, produits maraîchers et à cerner les pâturages et les zones en jachère. Le PDZA s'inspire de cette démarche, mais sur un territoire correspondant à une MRC. Mais laissons là les comparaisons.

Le MAPAQ définit le PDZA comme un « document planificateur qui vise à mettre en valeur la zone agricole d'une MRC, les entreprises agricoles et leurs produits ». Lorsque celui-ci sera adopté, les grandes orientations serviront à en exploiter le plein potentiel et celui des gens qui gravitent autour de cette industrie. Pour sa part, l'UPA locale et la Fédération s'engagent à y participer activement, l'intention première étant le développement de l'agriculture. Tous les membres sont invités à collaborer à l'inventaire détaillé de la propriété et à l'utilisation de la zone agricole de la MRC. Ils proposeront aussi des moyens et des incitatifs favorisant la valorisation des terres laissées sans culture.

Dans le contexte où l'agroalimentaire subit les assauts de l'importation, le PDZA prend de l'importance. Rappelons à cet effet que le Produit intérieur brut (PIB) réel pour 2011 dans l'industrie bioalimentaire québécoise est de 17 milliards de dollars (G$), soit l'équivalent de 7 % du PIB de l'économie québécoise et 21 % du PIB bioalimentaire canadien. Il faut reconnaître qu'il est en baisse de 2,7 % à cause de l'importation de nombreux produits agricoles transformés ou non. En passant, Jean Rousseau, député du NPD, fait remarquer que la diminution des effectifs douaniers qu'impose le fédéral cause un laisser-aller au niveau de l'inspection des aliments en sorte que moins de 2 % sont contrôlés. Cela permet l'entrée de produits traités avec des pesticides qui ne sont pas acceptés au Canada, entre autres.


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